Actualités de la myologie
Flux RSSMyasthénie auto-immune : la thymectomie semble utile
La myasthénie auto-immune est une pathologie neuromusculaire relativement fréquente, notamment chez la femme jeune. La personne sécrète des auto-anticorps contre un ou plusieurs éléments constitutifs de la jonction neuromusculaire (en règle générale, le récepteur de l’acétylcholine, plus rarement la protéine MuSK, ou d’autres). Ces auto-anticorps sont à l’origine de paralysies à fort tropisme oculomoteur fluctuant … [Lire la suite]
Myasthénie néonatale : pas toujours aussi transitoire que prévu
La myasthénie classique est une pathologie neuromusculaire fréquente. D’origine auto-immune, elle touche plus volontiers les femmes jeunes. La personne sécrète des auto-anticorps contre un ou plusieurs éléments constitutifs de la jonction neuromusculaire (en règle générale, le récepteur de l’acétylcholine (Rach), plus rarement le récepteur MusK ou autres). Ces auto-anticorps sont à l’origine de paralysies, à … [Lire la suite]
Myasthénie auto-immune et grossesse : une meilleure information des patientes est nécessaire
La myasthénie auto-immune est une pathologie neuromusculaire relativement fréquente. La personne malade, fréquemment une femme jeune, sécrète des auto-anticorps contre un ou plusieurs éléments constitutifs de la jonction neuromusculaire (en règle générale, le récepteur de l’acétylcholine ; plus rarement la protéine MusK ou d’autres). Ces auto-anticorps sont à l’origine de paralysies, à fort tropisme oculomoteur fluctuant … [Lire la suite]
Glycogénose de type III : une adaptation du régime Atkins efficace sur les symptômes musculaires et cardiaques
Les glycogénoses musculaires constituent un petit groupe de maladies neuromusculaires génétiquement transmises et assez hétérogènes quant à leur expression clinique. Elles ont en commun un blocage enzymatique à une étape ou l’autre du métabolisme du glycogène et, par voie de conséquence, il y a une accumulation, délétère pour les tissus, de ce composé. Parmi elles, … [Lire la suite]
Cardiomyopathie de Duchenne et assistance circulatoire : l’expérience italienne avec le Jarvik 2000
La myopathie de Duchenne (DMD) est une des maladies neuromusculaires les plus fréquentes. Avec l’amélioration de la prise en charge médico-chirurgicale, on observe une longévité accrue des patients et, par voie de conséquence, une fréquence plus élevée des complications cardiaques lesquelles font partie de l’histoire naturelle de la maladie. La prise en charge d’une cardiomyopathie, … [Lire la suite]
Myopathie de Duchenne : des courbes de référence pour l’évolution du test de marche de six minutes
La dystrophie musculaire de Duchenne (DMD) est la myopathie la plus fréquente chez l’enfant. Due à l’absence de dystrophine, la protéine codée par le gène DMD, elle entraîne un déficit moteur lentement progressif et un décès prématuré du fait de complications cardio-respiratoires. L’évaluation de ce déficit et de son évolution est primordiale, surtout dans le … [Lire la suite]
Dynéinopathies : un nouveau groupe d’amyotrophie spinale infantile
Les amyotrophies spinales infantiles (ASI ou SMA) représentent une des causes les plus fréquentes de maladie neuromusculaire de l’enfant. Elles sont dues à un processus dégénératif aboutissant à la mort prématurée du motoneurone périphérique et donc à des paralysies. Outre la forme classique à prédominance proximale et liée au chromosome 5q, existent des variants beaucoup … [Lire la suite]
DMD : efficacité de tricyclo-ADN chez la souris
Mise en évidence de l’efficacité d’oligonucléotides antisens tricyclo-ADN sur les fonctions musculaire, cardiaque et respiratoire de 2 souris modèles de DMD. Les oligonucléotides antisens tricyclo-ADN La myopathie de Duchenne (DMD) est due à des anomalies génétiques dans le gène codant la dystrophine. Une approche thérapeutique consiste à utiliser des oligonucléotides antisens pour supprimer, par saut … [Lire la suite]
SMA-LED et gène BICD2 : un phénotype assez hétérogène
Les amyotrophies spinales infantiles (ASI ou SMA) représentent une des causes les plus fréquentes de maladie neuromusculaire de l’enfant. Elles sont dues à un processus dégénératif aboutissant à la mort prématurée du deuxième motoneurone et donc à des paralysies. Outre la forme classique liée au chromosome 5q, existent des variants beaucoup plus rares, génétiquement très … [Lire la suite]
Maladies neuromusculaires et métrologie : le test de marche de 6 minutes revu et corrigé
L’évaluation du déficit moteur et de son évolution dans le temps est primordiale dans la plupart des maladies neuromusculaires, surtout dans le contexte des essais cliniques en cours de développement. Parmi les outils de mesure pour juger de l’efficacité de beaucoup de traitements, le test de marche de six minutes (6MWT) s’est imposé, notamment au … [Lire la suite]