Actu de la myologie

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DMD et corticoïdes : une contribution anglaise confirme leur intérêt sur les fonctions respiratoire et cardiaque

La dystrophie musculaire de Duchenne (DMD) est la plus fréquente des maladies neuromusculaires débutant dans l’enfance. Elle entraine un déficit musculaire progressif aboutissant à la perte de la marche en moyenne entre 10 et 12 ans et qui s’accompagne de complications cardio-respiratoires graves à partir de l’adolescence. La corticothérapie au long cours instituée à partir … [Lire la suite]

Une atrophie cérébelleuse sélective mais sans traduction clinique dans la SMA de type III et IV

Les amyotrophies spinales infantiles (ou SMA pour spinal muscular atrophy) constituent la deuxième cause de pathologie neuromusculaire chez l’enfant. La forme la plus répandue de SMA est due à une délétion homozygote du gène SMN1, celui-ci codant une protéine ubiquitaire impliquée dans le métabolisme des ARN. En fonction de l’âge de début de la maladie … [Lire la suite]

Le single-breath count test par téléphone aide à repérer les crises myasthéniques

Maladie de la jonction neuromusculaire, la myasthénie auto-immune peut s’accompagner de troubles respiratoires (dyspnée, encombrement, toux inefficace…) dont la survenue sur quelques jours, associée à celle d’une détérioration motrice rapide, fait poser le diagnostic de crise myasthénique. Cette exacerbation de la maladie constitue une urgence vitale, qui nécessite une hospitalisation en réanimation.   Une évaluation  … [Lire la suite]

Syndrome d’Andersen-Tawil (ATS1) : publication de la plus grande série de patients au monde

Le concept de canalopathie recouvre un nombre important de maladies génétiques liées à des dysfonctionnements de canaux ioniques de différentes sortes. Certaines de ces canalopathies présentent un phénotype musculaire et/ou cardiaque comme le syndrome d’Andersen-Tawil (ATS1). Cette maladie neuromusculaire rare et méconnue est transmise selon un mode autosomique dominant. Elle est liée à des mutations … [Lire la suite]

Différents phénotypes dans la dermatomyosite associée à des anticorps anti-MDA5

La prédominance des manifestations extra-musculaires (telles que éruption cutanée, arthralgie ou atteinte respiratoire sévère) ainsi que la faible fréquence des signes musculaires dans la dermatomyosite avec anticorps anti-MDA5 (anti-MDA5+) a amené un consortium de cliniciens français à s’interroger sur le terme anticorps-spécifique de la myosite pour l’anticorps anti-MDA5, ainsi que l’homogénéité de la maladie. Afin … [Lire la suite]

Maladie de Steinert et metformine : de nouveaux éléments de preuve biologiques

La dystrophie myotonique de Steinert (ou DM1) est une maladie génétique transmise selon un mode autosomique dominant, avec une expression phénotypique multisystémique. Les muscles, le cœur, le cristallin, le système nerveux central et les glandes endocrines sont des organes cibles. Le risque de diabète de type 2 notamment est beaucoup plus élevé chez les patients … [Lire la suite]

Les anomalies du gène LRIF1, une cause rare de FSH2 ?

La myopathie facio-scapulo-humérale est caractérisée par une relaxation de la chromatine ainsi qu’une diminution (hypométhylation) de l’ADN dans la région D4Z4 du chromosome 4, entrainant l’expression du gène DUX4 qui code le facteur de transcription éponyme.  On distingue deux formes de FSH :  la FSH de type 1 (dans 95% des cas) liée à une diminution du nombre … [Lire la suite]

Les résultats positifs de l’essai NURTURE, dans la SMA présymptomatique, se confirment à plus long terme

Le laboratoire Biogen qui développe le nusinersen (Spinraza) a communiqué à l’occasion de la Conférence internationale annuelle de Cure SMA (qui s’est déroulé en mode virtuel du 10 au 12 juin 2020) de nouveaux résultats de l’essai NURTURE, mené chez 25 nourrissons atteints de SMA présymptomatique. Après un traitement par nusinersen démarré avant l’âge de … [Lire la suite]

Rapport de cas d’une patiente de 71 ans traitée par nusinersen avec succès

Dans une lettre à l’éditeur publiée en mai 2020, une équipe japonaise rapporte son expérience de traitement par nusinersen de la patiente traitée la plus âgée à ce jour. Cette patiente, âgée de 71 ans, est atteinte de SMA de type 4. Elle présente une délétion dans le gène SMN1 et 4 copies du gène … [Lire la suite]

Une revue de la littérature juge positifs les résultats de la fixation chirurgicale de l’omoplate dans la FSH

De nombreuses maladies neuromusculaires s’accompagnent d’un décollement des omoplates d’importance variable. Lié à une faiblesse des muscles fixateurs de l’épaule, le phénomène est à l’origine d’un préjudice esthétique, d’une gêne fonctionnelle parfois majeure et, chez certains, de phénomènes douloureux. C’est le cas en particulier dans la myopathie facio-scapulo-humérale (FSH) où ce décollement est constant et … [Lire la suite]