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Myopathie congénitale à multi-minicores liée à RYR1 : preuve de concept chez la souris d’un traitement pharmacologique visant les modifications épigénétiques
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Une équipe suisse a créé un modèle de souris de myopathie congénitale à multi-minicores liée à RYR1 présentant une mutationModification soudaine et transmissible du matériel génétique. Elle peut être spontanée ou induite par des agents dits » mutagènes » (radiations, produits toxiques,…). hétérozygote de RYR1 isogénique à celle, qui, chez l’homme, entraine une forme sévère de myopathie congénitale à multi-minicores.
Le traitement de ces souris, qui présentent des nombreuses caractéristiques de la maladie humaine, par deux molécules ciblant les méthylases de l’ADNmacromolécule complexe, l’ADN est le support de l’hérédité (gènes). C’est le constituant des chromosomes. L’ADN est organisé en double hélice (deux brins complémentaires) et constitué de nucléotides de quatre types : adénine, guanine, cytosine et thymine. (décitabine) et les histones désacétylases de classe II (TMP29), améliore la force des souris, la quantité de RyR1 et l’ultrastructure du muscle (restauration partielle des unités de libération du calcium Ca++ release units ou CRUs, et des mitochondries).
Voir aussi « Myopathie congénitale liée à RYR1 : la piste de l’épigénétique »