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Intégrer des exercices en piscine dans la maladie de Steinert
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Dans une étude canadienne, 22 adultes atteints de la maladie de Steinert (dystrophie myotonique de type 1 ou DM1) ont été randomisés dans des groupes d’entraînement en milieu aquatique ou sur la terre ferme, à raison de deux séances d’une heure par semaine pendant trois mois.
- L’entraînement en milieu aquatique a entraîné des gains de force musculaire plus importants, notamment au niveau des épaules et des chevilles.
- Les résultats au test TUG (Timed Up and Go), qui évalue la mobilité et l’équilibre, ont progressé uniquement dans le groupe en piscine, atteignant une valeur associée à une réduction du risque de chute. La distance parcourue lors du test de marche de six minutes ne s’est néanmoins pas améliorée après les deux types d’entraînement.
- Dans les deux groupes, la qualité de vie s’est améliorée après l’entraînement.
Ces résultats encouragent l’intégration des exercices en piscine dans les programmes d’activité physique adaptée destinés aux personnes atteintes de DM1.