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Le 114DG11 : un espoir thérapeutique pour les myopathies à polyglucosans
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Les myopathies à polyglucosans constituent une forme rare de glycogénose musculaire caractérisée par l’accumulation de molécules de glycogène mal formées.
Des chercheurs ont mis au point une souris transgénique knock-inTechnique permettant d’invalider un gène et de le remplacer par un autre gène. pour le gèneSéquence d’ADN constituant une unité d’information génétique. Un gène code une protéine assurant une fonction précise. Le gène contient des séquences codantes (exons) et des séquences non codantes (introns). GBE (enzymeProtéine capable d’activer une réaction biochimique précise. débranchante du glycogène), responsable de la maladie, et ont testé sur elle plusieurs molécules à visée thérapeutique.
Le composé chimique 144DG11, qui interagirait avec la membrane du lysosome et induirait une acidification accrue de celui-ci ainsi qu’une dégradation accélérée du glycogène, s’est avéré capable de :
- réduire la quantité de polyglucosans accumulés dans le cerveau, le foie, le cœur et le nerf périphériqueLes nerfs périphériques relient les organes du corps (dont les muscles) au système nerveux central (moelle épinière, cerveau…). C’est par eux que l’information nerveuse circule. Ces nerfs peuvent être moteurs (transmettant aux muscles l’ordre de se contracter), sensitifs (transmettant les sensations – toucher, chaleur, position du corps… – jusqu’au système nerveux central) ou mixtes.,
- augmenter la survie et les performances motrices du modèle murin.