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Des oligonucléotides anti-sens ciblant la région promotrice du gène SMN2 en développement préclinique dans la SMA
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Une équipe chinoise a étudié les effets de deux oligonucléotides anti-sens ciblant une région clef de la méthylation du promoteur du gèneSéquence d’ADN constituant une unité d’information génétique. Un gène code une protéine assurant une fonction précise. Le gène contient des séquences codantes (exons) et des séquences non codantes (introns). SMN2, dans des cultures de cellules dérivées de patients atteints de SMA et chez des souris au phénotype de SMA sévère.
Les résultats montrent que :
- la transcriptionTransfert de l’information génétique d’un gène à partir d’une molécule d’ADN en ARN messager (transcrit). et l’expression globale de la protéineMacromolécule formée de l’enchaînement d’acides aminés, codée par un gène. Chaque protéine assure un rôle précis dans l’organisme. SMN sont améliorées suite à l’ajout des oligonucléotides aux cultures cellulaires des patients, des bénéfices similaires à ceux observés après traitement de ces mêmes cellules par le nusinersen ;
- l’administration intrathécale de l’un des deux oligonucléotides (ASO-P1) est capable, chez les souris SMA sévère, de corriger le phénotype de la maladie et d’augmenter la survie ;
- ASO-P1 restaure le niveau de transcription du gène mais ne corrige pas le saut de l’exonPartie codante de l’ADN au sein d’un gène. 7 ;
- la combinaison de l’ASO-P1 et du nusinersen dans les lignées cellulaires SMA augmente davantage les niveaux de protéine SMN fonctionnelle que le nusinersen seul ou l’ASO-P1 seul.
Voir aussi « Une nouvelle piste thérapeutique dans la SMA »