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Des anticorps anti-FHL1 positifs dans certaines myopathies inflammatoires
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Des chercheurs australiens et suédois ont étudiés le profil immunologique de patients atteints de myopathies inflammatoires tout-venant (274) ou de sclérodermie (174) et les ont comparés à ceux de 100 sujets témoins. Etait plus spécifiquement recherchée la présence d’auto-anticorps dirigés contre FHL1, une protéineMacromolécule formée de l’enchaînement d’acides aminés, codée par un gène. Chaque protéine assure un rôle précis dans l’organisme. à quatre domaines LIM et demi, déjà impliquée dans une myopathie héréditaire liée au chromosomeForme que prend l’ADN pendant la division cellulaire (aspect de fins bâtonnets). Il est composé de 2 bras, un bras long et un bras court. Par convention, le bras long s’appelle q, et le bras court s’appelle p. Chez l’être humain, il y a 23 paires de chromosomes (soit 46 chromosomes). Vingt-deux paires sont constituées de 2 chromosomes identiques, appelés autosomes. La vingt-troisième paire est constituée des chromosomes sexuels, XX chez la femme et XY chez l’homme. X.
- 13,8% des patients atteints de myosites avaient des anticorpsprotéine fabriquée par le système immunitaire (en particulier les lymphocytes B) en réponse à l’introduction d’une molécule étrangère à l’organisme, à laquelle elle se lie étroitement, pour l’inactiver ou la marquer et permettre ainsi son élimination par l’organisme. anti-FHL1 positifs alors que les trois-quarts d’entre eux n’avaient pas, par ailleurs, d’anticorps spécifiques de myosites.
- 7% des patients sclérodermiques avaient également une sérologie positivité soulevant ainsi la question de la spécificité de cette découverte.