Actualités de la myologie
Flux RSSDMD : une prothèse dynamique destinée à pallier la déficience motrice des membres supérieurs
La myopathie de Duchenne (DMD) est la plus fréquente des maladies neuromusculaires chez l’enfant. Le déficit des muscles des membres supérieurs s’installe toujours après celui des membres inférieurs. Il est à l’origine d’une gêne fonctionnelle conséquente en particulier pour l’alimentation et le maniement du joystick. Plusieurs systèmes de bras articulé ont été développés par le … [Lire la suite]
DMD : essai de thérapie cellulaire avec des mésoangioblastes
Une étude apporte la preuve de concept de la faisabilité d’une thérapie cellulaire avec des mésoangioblastes chez 5 patients atteints de DMD. Les mésangioblastes sont des cellules souches des parois des vaisseaux sanguins, capables de se différencier en cellules de muscle squelettique. Une piste thérapeutique dans la myopathie de Duchenne (DMD) consiste à transplanter, par … [Lire la suite]
Myopathie inflammatoire : résultats de l’essai FORCE
Les résultats d’une étude pilote française testant le rituximab chez des participants atteints de syndrome des anti-synthétases, l’essai FORCE, ont été publiés. L’essai FORCE est une étude pilote de phase II, coordonné par O. Benveniste de l’Institut de Myologie (Centre de Recherche en Myologie, Equipe 8- Myopathies inflammatoires & thérapies innovantes ciblées) et soutenu par … [Lire la suite]
SMA et essais cliniques : de l’importance de bons critères d’évaluation
L’amyotrophie spinale proximale liée à SMN1 (ou SMA pour spinal muscular atrophy) représente, chez l’enfant, la deuxième cause de maladie neuromusculaire. Due à l’absence d’une protéine impliquée dans le métabolisme des ARN, la protéine SMN, elle se traduit par une dégénérescence du motoneurone et donc par des paralysies dont l’âge d’apparition détermine la sévérité de … [Lire la suite]
Parution d’un numéro spécial sur les urgences neuromusculaires
Dans ce hors-série « Anesthésie & Réanimation – sept. 2015 », sont publiées des préconisations présentées en juin 2014 au congrès annuel de Médecine d’urgence. Avec le soutien et la participation de la Coordination des centres de référence des maladies neuromusculaires (Cornemus), l’AFM-Téléthon a organisé en avril 2013 les Journées de Réflexion Clinique sur le thème « Urgences … [Lire la suite]
DMD : confirmation de l’effet bénéfique de l’éteplirsen
L’éteplirsen évalué chez 12 garçons atteints de dystrophie musculaire de Duchenne pendant 3 ans ralentit la perte de la marche Les résultats de l’essai de phase IIb de l’éteplirsen dans la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD) ont été publiés cette semaine par l’équipe américaine de JR. Mendell dans la revue Annals of Neurology. Ils montrent … [Lire la suite]
DMD : l’imagerie et la spectroscopie musculaire sont des outils puissants, y compris dans l’évaluation du membre supérieur
La dystrophie musculaire de Duchenne (DMD) est à l’origine d’un déficit musculaire à prédominance proximale touchant d’abord les membres inférieurs puis les membres supérieurs. La perte de la marche survient en moyenne entre 9 et 12 ans. L’imagerie et la spectroscopie par résonance magnétique sont deux techniques complémentaires permettant d’évaluer in vivo l’état du muscle … [Lire la suite]
DMD et dépistage néonatal : une enquête américaine confirme sa bonne acceptation par les intéressés et leurs familles
La dystrophie musculaire de Duchenne (DMD) est la plus fréquente des myopathies de l’enfant. Transmise selon un mode récessif lié à l’X, elle est due à l’absence de dystrophine. Il en résulte un processus dystrophique avec élévation très marquée des CPK et un déficit musculaire progressif dans la petite enfance. Le dépistage de la DMD … [Lire la suite]
DMC : un nouveau cas japonais confirme l’implication du gène TRAPPC11
Les dystrophies musculaires congénitales (DMC), dont l’âge de début est par définition très précoce, concernent un nombre relativement élevé d’enfants. Elles sont caractérisées par une très grande hétérogénéité clinique et génétique. Leur diagnostic repose sur un faisceau d’indices obtenus à l’examen clinique, à la biopsie musculaire et en imagerie (IRM musculaire mais aussi cérébrale). Leur … [Lire la suite]
Maladie de Pompe : effet positif de l’entrainement des muscles respiratoires
La maladie de Pompe est une glycogénose génétiquement transmise selon un mode autosomique récessif. Elle est due à un déficit en maltase acide, une enzyme lysosomale dont le dysfonctionnement entraine une accumulation de glycogène dans les tissus, notamment au niveau musculaire. Les muscles respiratoires, et tout particulièrement le diaphragme, peuvent être touchés, avec un risque … [Lire la suite]