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Voir nos muscles en mouvement – Interview de Constantin Slioussarenko
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L’équipe travaille sur des maladies neuromusculaires qui atteignent tous les muscles du corps dont l’évolution peut être assez hétérogène, ce qui rend difficile le suivi de cette évolution et l’effet des traitements. La technique d’imagerie quantitative permise avec l’IRM est particulièrement intéressante dans ce casCas isolé. car on peut imager le corps en entier de façon non invasive.
Un muscle comme le diaphragme, capital dans la respiration, ne mesure que quelques millimètres et bouge continuellement avec la respiration, ce qui gêne son observation (flou, artéfacts dans l’image…). L’équipe a pu ainsi « corriger » le mouvement pour ce muscle respiratoire grâce à des algorithmes d’intelligence artificielle, afin de pouvoir quantifier la fraction de graisse et l’inflammationRéaction non spécifique suscitée par un agent pathogène. dans le diaphragme et les muscles intercostauxMuscles de la cage thoracique, situés entre les côtes. Lorsqu’ils se contractent avec le diaphragme, le volume de la cage thoracique augmente et l’air pénètre dans les poumons c’est l’inspiration. Lorsqu’ils se relâchent, l’air sort des poumons c’est l’expiration., deux marqueurs intéressants pour suivre les effets des traitements.
C’est la première fois que sont combinés ces deux approches : le fait de corriger le mouvement et d’évaluer quantitativement des muscles respiratoiresMuscles du thorax qui permettent la respiration. Ce sont principalement les muscles intercostaux et le diaphragme..