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DMD : une altération du métabolisme du fer dans les cardiomyocytes corrigée par deferoxamine ou pioglitazone
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Une équipe polonaise s’est intéressée au mécanisme en cause dans la cardiomyopathie de la maladie de Duchenne en étudiant le transcriptome et le protéome de cardiomyocytesCellules musculaires cardiaques. présentant une délétionPerte d’un fragment d’ADN (ou d’un gène). de l’exonPartie codante de l’ADN au sein d’un gène. 50 dérivés de cellules iPS humaines. Elle y a retrouvé :
- une diminution du taux de la protéineMacromolécule formée de l’enchaînement d’acides aminés, codée par un gène. Chaque protéine assure un rôle précis dans l’organisme. mitoNEET ;
- une augmentation du fer labile dans le cytoplasme et la mitochondrie ;
- une diminution de la ferroportine ;
- une augmentation de la ferritine et du récepteur de la transferrine.
La correction de la mutationModification soudaine et transmissible du matériel génétique. Elle peut être spontanée ou induite par des agents dits » mutagènes » (radiations, produits toxiques,…). par CRISP/Cas9 restaure des niveaux normaux de fer dans les cardiomyocytes ; un traitement par deferoxamine ou par pioglitazone diminue les radicaux libres des cardiomyocytes DMD.