Actualités de la myologie
Flux RSSMyosite à anti-SRP : une étude japonaise confirme son caractère spécifique
Les myosites s’accompagnant d’auto-anticorps dirigés contre la protéine SRP (pour signal recognition particle) représentent un petit contingent de patients atteints de myopathie inflammatoire acquise. La SRP interagit avec un ensemble de protéines pour faciliter le transfert dans le cytoplasme des protéines nouvellement assemblées dans l’appareil de Golgi. Le concept même de cette myopathie reste discuté, … [Lire la suite]
Maladie de Steinert : une échelle d’auto-évaluation désormais validée et bien corrélée à d’autres mesures objectives
La maladie de Steinert (ou dystrophie myotonique de type 1 ou DM1) est une des maladies neuromusculaires les plus fréquentes chez l’adulte. Cette pathologie touche le muscle squelettique, le cœur, le système endocrinien et le cristallin. Due à une expansion de triplets nucléotidiques CTG dans le gène DMPK, cette maladie se transmet selon un mode … [Lire la suite]
FSH : 3% des patients concernés par une assistance ventilatoire
La dystrophie musculaire facio-scapulo-humérale (FSH) est une des dystrophies musculaires les plus fréquentes à l’âge adulte. Transmise selon un mode autosomique dominant, sa prévalence est de 1 pour 20 000 personnes. Outre le déficit musculaire très sélectif qu’elle entraîne, elle peut être à l’origine d’anomalies sensorielles (notamment rétiniennes et auditives). Sa physiopathologie est encore mal … [Lire la suite]
Dystrophinopathies et imagerie des muscles la cuisse : un signe facilement reconnaissable d’après une étude chinoise
La dystrophie musculaire de Duchenne (DMD) est la plus fréquente de maladies neuromusculaires de l’enfance. Transmise selon une hérédité récessive liée à l’X, la DMD se traduit par un déficit musculaire progressif prédominant au niveau proximal. Les complications cardio-respiratoires surviennent plus tardivement, en moyenne après l’âge de 15 ans. La dystrophie musculaire de Becker en … [Lire la suite]
Myopathie mégaconiale : la plus importante série de patients rapportée au monde
Les dystrophies musculaires congénitales (DMC) constituent un groupe très hétérogène de maladies neuromusculaires débutant précocement dans l’enfance et se traduisant par une hypotonie et un processus dystrophique d’intensité variable visible en histologie. Une forme de DMC remplissant ces critères et appelée myopathie mégaconiale, a été décrite il y a bien longtemps. Ce n’est que très … [Lire la suite]
Desminopathie et anomalies mitochondriales : attention aux erreurs de diagnostic
Les desminopathies sont des maladies neuromusculaires rares touchant préférentiellement une population adulte. Transmises selon un mode autosomique dominant dans l’immense majorité des cas, elles se traduisent par un déficit à topographie plutôt distal et une cardiomyopathie arythmogène. Caractérisées par une histologie de type myopathie myofibrillaire, elles sont dues à des mutations dans le gène DES … [Lire la suite]
Actinopathies musculaires : un éventail phénotypique qui s’élargit
Parmi les protéines constitutives du sarcomère, et plus particulièrement celles de l’appareil contractile, l’actine joue un rôle majeur. Codée par le gène ACTA1, son déficit est en cause dans plusieurs formes de myopathie qu’elles soient autosomiques dominantes ou récessives. C’était le cas jusqu’à présent pour les myopathies congénitales et plus particulièrement pour les myopathies avec bâtonnets … [Lire la suite]
DMD : la thérapie génique chez le jeune chien
La modification de l’enveloppe d’un vecteur viral pour apportant la microdystrophine chez le jeune chien est efficace et atténue la réponse immunitaire. La myopathie de Duchenne (DMD) est due à des mutations dans le gène codant la dystrophine. Une piste de thérapie génique consiste à introduire un gène codant une microdystrophine à l’aide d’un vecteur … [Lire la suite]
FSH : confirmation de l’efficacité du peignage moléculaire
La technique de diagnostic moléculaire par peignage moléculaire est plus sensible dans la FSH que de la technique standard de Southern Blot. La myopathie facio-scapulo-humérale de type 1 (FSH1) est liée à une contraction du nombre de répétitions d’une séquence D4Z4, située sur le chromosome 4. Cette région chromosomique est habituellement constituée de 11 à … [Lire la suite]
DMD : effets positifs des statines chez la souris mdx
Une étude met en évidence pour la première fois des effets bénéfiques des statines dans une souris modèle de myopathie de Duchenne. Les statines sont utilisées chez l’homme pour diminuer le taux de cholestérol dans le sang. Elles réduisent l’inflammation, le stress oxydatif et la fibrose dans les maladies ischémiques du muscle. Bien que ces … [Lire la suite]