Actualités de la myologie

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Myosite nécrosante auto-immune de l’enfant : une rémission spontanée est possible !

Les myosites représentent un groupe de maladies neuromusculaires acquises en rapport avec un dérèglement, d’intensité variable, du système immunitaire. La production d’auto-anticorps signe en règle générale le diagnostic. Parmi les myopathies inflammatoires, on distingue notamment la polymyosite, la dermatomyosite et la myosite à inclusions sporadique, et une entité plus récemment décrite : la myopathie nécrosante … [Lire la suite]

Une caractérisation plus fine du phénotype cérébral dans la DM1 est possible avec l’EEG

La maladie de Steinert (ou DM1 pour dystrophie myotonique de type 1) est une des maladies neuromusculaires les plus fréquentes chez l’adulte. Elle est due à la présence d’expansions de triplets nucléotidiques CTG pathologiques ayant pour conséquence de piéger des ARN messagers à l’intérieur du noyau cellulaire. Ses manifestations cliniques sont, par nature, multisystémiques : … [Lire la suite]

Une analyse post hoc de l’essai MGTX conforte la légitimité de la thymectomie dans la MG sans thymome

Diplopie, ptosis, trouble de déglutition, chute de la nuque, faiblesse des membres, chacun de ces symptômes est évocateur d’une myasthénie auto-immune s’il se montre fluctuant, d’un moment à l’autre. Cette pathologie se manifeste en effet par une fatigabilité excessive des muscles striés à l’effort liée à un dysfonctionnement de la transmission neuromusculaire, provoqué par des … [Lire la suite]

FSH combinée à un syndrome de Williams-Beuren : une association sans doute non fortuite

La dystrophie musculaire facio-scapulo-humérale (FSH) fait partie des myopathies les plus fréquentes et concerne des personnes de tout âge. Transmise sur un mode autosomique dominant, elle se traduit par un déficit musculaire sélectif touchant préférentiellement le visage, les omoplates, le tronc et les chevilles (pied tombant). On distingue deux formes, FSH1 et FSH2, selon le … [Lire la suite]

Séropositivation secondaire dans un cas de MNAI : ne pas hésiter à répéter les tests

La myopathie nécrosante auto-immune (ou MNAI) est une forme très peu inflammatoire de myosite. Rapportée récemment, cette entité est souvent mise en relation avec la prise orale de statines au long cours. Elle concerne un nombre grandissant d’individus de tous âges, y compris des enfants. Le tableau clinique est dominé par des myalgies chroniques, un … [Lire la suite]

Une étude britannique pointe la fréquence élevée de l’incontinence urinaire dans les dystrophinopathies

Les dystrophinopathies constituent le groupe numériquement le plus important de maladies neuromusculaires. La myopathie de Duchenne (DMD) en est la forme la plus sévère comparativement à la myopathie de Becker (BMD). Elle se traduit par un déficit musculaire débutant en proximal et se compliquant d’une perte de la marche vers 10-12 ans, d’une insuffisance respiratoire … [Lire la suite]

Le risdiplam : un 3ème médicament autorisé aux États-Unis dans la SMA de type 1, 2 et 3, dès l’âge de 2 mois et chez l’adulte de tous âges

Le 7 août 2020, les laboratoires Roche/Genentech PTC Therapeutics ont annoncé l’autorisation de mise sur le marché du ridisplam dans l’amyotrophie spinale proximale liée au gène SMN1 (SMA) de type 1, 2 et 3, aux États-Unis, sous le nom commercial Evrysdi™. L’Evrysdi™ est un traitement oral qui peut être administré dès l’âge de 2 mois … [Lire la suite]

Le rituximab fait ses preuves en vie réelle dans la myasthénie réfractaire ou cortico-dépendante

La myasthénie auto-immune se caractérise par un dysfonctionnement de la jonction neuromusculaire d’origine dysimmunitaire. Ses manifestations sont réfractaires aux traitements habituels (anticholinestérasiques, corticoïdes…) dans 15% des cas. Le rituximab, un anticorps monoclonal anti-CD20, constitue alors une alternative thérapeutique de deuxième ligne. Plusieurs publications de cas ou de séries de cas appuient cette option. Dans un … [Lire la suite]

L’intérêt de l’ERT dans la maladie de Pompe est confirmé par les données longitudinales du registre français et de la base de données internationale

Deux études publiées en juin 2020 se sont appuyées sur les données d’un registre et d’une base de données mis en place dans la maladie de Pompe, l’un en France (chez 158 adultes), l’autre à l’international (chez 396 adultes), pour évaluer les effets à long terme du traitement par enzymothérapie substitutive. Dans les deux cas, … [Lire la suite]

L’IA au service du diagnostic et de la compréhension des myosites idiopathiques

Le machine learning, ou apprentissage automatique, dévoile peu à peu son potentiel dans les maladies neuromusculaires. Une équipe hispano-américaine a récemment utilisé cette technologie d’intelligence artificielle pour caractériser dans les biopsies musculaires le profil d’expression génique spécifique à chaque type de myopathies inflammatoires. L’étude a inclus 49 patients atteints de myopathie nécrosante auto-immune, 39 de … [Lire la suite]