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Une nouvelle série de cas de calpaïnopathie de transmission autosomique dominante
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Des chercheurs français et danois publient les données de patients atteints de calpaïnopathie primitive et dérogeant au caractère habituel de la transmission de celle-ci :
- les 4 nouveaux casCas isolé. s’ajoutent aux cas, excessivement rares, où une transmission autosomique dominante (LGMD-D4 selon la nomenclature révisée des LGMD) a pu être clairement établie,
- il s’agissait d’une part d’un père et de son fils, et de deux cas sporadiques,
- dans chaque cas, un seul variant pathogèneSusceptible d’induire une maladie. du gèneSéquence d’ADN constituant une unité d’information génétique. Un gène code une protéine assurant une fonction précise. Le gène contient des séquences codantes (exons) et des séquences non codantes (introns). CAPN3 était présent et s’accompagnait de signes et symptômes cliniques peu graves,
- le Western-Blot a mis en évidence une absence significative de la calpaïne-3 ; une analyse très poussée en NGS (jusqu’au génomeEnsemble des caractères héréditaires contenu dans l’ADN. entier) a permis d’éliminer l’hypothèse d’une deuxième mutationModification soudaine et transmissible du matériel génétique. Elle peut être spontanée ou induite par des agents dits » mutagènes » (radiations, produits toxiques,…). passée inaperçue.
Ces travaux confirment l’existence de ce cas de figure très exceptionnel mais qui peut être déroutants lors de l’interprétation des tests génétiques.