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Des présentations cliniques parfois trompeuses chez les femmes transmettrices de la myopathie liée au gène FHL1
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Des cliniciens français ont compilé les données cliniques et génétiques de cinq patientes chez qui le diagnostic de « transmettrice » de la myopathie liée au gène FHL1 (situé sur le chromosomeForme que prend l’ADN pendant la division cellulaire (aspect de fins bâtonnets). Il est composé de 2 bras, un bras long et un bras court. Par convention, le bras long s’appelle q, et le bras court s’appelle p. Chez l’être humain, il y a 23 paires de chromosomes (soit 46 chromosomes). Vingt-deux paires sont constituées de 2 chromosomes identiques, appelés autosomes. La vingt-troisième paire est constituée des chromosomes sexuels, XX chez la femme et XY chez l’homme. X) a finalement été porté :
- l’âge moyen d’apparition des premiers symptômes était de 13 ans,
- toutes les patientes avaient un déficit moteur, asymétrique au début,
- chez quatre d’entre elles, une perte de la marche a été observée au bout de six ans (en moyenne) d’évolution,
- la rapidité de la dégradation motrice associée à l’aspect pseudo-inflammatoire en imagerie avaient fait évoquer, à tort, un processus myositique,
- la biopsiePrélèvement d’un petit échantillon d’organe (muscle, peau,…) sous anesthésie locale le plus souvent, destiné à l’examen au microscope. musculaire a finalement révélé la présence de corps réducteurs, faisant suspecter l’implication du gène FHL1, ce qui a ensuite été confirmé en biologie moléculaireBranche de la science qui s’occupe de l’ADN, des gènes des chromosomes..
Les auteurs plaident pour la recherche d’une cause héréditaire devant des tableaux atypiques de myopathie inflammatoire.