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Une analyse comparative des techniques de séquençage long-read dans deux pathologies neuromusculaires
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En lien avec leurs homologues japonais, des chercheurs de l’Institut de Myologie* ont comparé l’utilisation à visée diagnostique de nouvelles technologies de séquençage et ce dans le contexte d’un nombre grandissant de maladies génétiques à expansions nucléotidiques :
- le NGS (next-generation sequencing) de première génération n’est pas en capacité de mesurer ces expansions pathologiques, notamment chez les patients atteints de dystrophie myotonique de type 1 (DM1) ou de dystrophie musculaire oculo-pharyngo-distale (OPDM),
- on peut s’affranchir de cette difficulté en utilisant le séquençage de type long-read disponible sur les machines telles que le Nanopore couplées à un système CRISPR/Cas9,
- l’ADNmacromolécule complexe, l’ADN est le support de l’hérédité (gènes). C’est le constituant des chromosomes. L’ADN est organisé en double hélice (deux brins complémentaires) et constitué de nucléotides de quatre types : adénine, guanine, cytosine et thymine. de 4 patients atteints de DM1 et 5 atteints d’OPDM ont servi de substrat à l’étude,
Ces travaux ont permis de mieux affiner les mécanismes en cause dans ces deux pathologies notamment la présence de mosaïques somatiques ou de zones d’hyperméthylation.
* L. Bennarroch, V. Gorbunova et G. Bonne travaillent dans l’équipe Génétique et physiopathologie des maladies neuromusculaires liées à la matrice extracellulaireRéseau complexe de protéines et d’hydrates de carbone qui comble les espaces entre les cellules, assurant leur cohésion au sein d’un tissu, et qui joue le rôle de réservoir pour de nombreux facteurs contrôlant la croissance et la différenciation cellulaire et au noyau du Centre de recherche en myologie
G. Bassez et T. Stojkovic travaillent dans le Centre de Référence des Maladies Neuromusculaires Nord-Est/Ile-de-France
G. Gourdon et S. Tomé travaillent dans l’équipe Repeat Expansions & Myotonic Dystrophy (REDs) du Centre de recherche en myologie