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Peu d’expansions trinucléotidiques sont responsables de la maladie de CMT au Royaume-Uni
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Des chercheurs anglais et italiens ont passé au crible du séquençage à haut débit des casCas isolé. non résolus de maladie de Charcot-Marie-Tooth (CMT) :
- des expansions CGG des gènes NOTCH2NLC et LRP12 ont été précédemment rapportées dans la littérature chez plusieurs patients atteints de CMT originaires d’Asie,
- 560 cas de CMT diagnostiqués au Royaume-Uni et non élucidés au niveau moléculaire ont été étudiés en génome-entier (en utilisant une approche de type short-read seulement) dans le cadre du programme national 100 000 génomes,
- aucune expansion trinucléotidique de type CGG n’a été retrouvée dans les gènes d’intérêt (NOTCH2NLC, LRP12, RILPL1, NUTM2B et ABCD3),
- seul un patient d’origine africaine portait une expansion dans le gèneSéquence d’ADN constituant une unité d’information génétique. Un gène code une protéine assurant une fonction précise. Le gène contient des séquences codantes (exons) et des séquences non codantes (introns). GIPC1 mais légèrement en dessous du seuil de pathogénicité.
Ces travaux soulignent la grande rareté de ces cas de figure mais n’excluent pas un biais ethnique de recrutement.