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La prise de givinostat s’accompagne fréquemment d’effets secondaires, le plus souvent gérables
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Des cliniciens italiens rapportent leur expérience, en vie réelle, de l’utilisation du givinostat, un inhibiteur de l’HDAC, dans la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD) :
- 90 patients atteints de DMD âgés de 6 à 23 ans, ont été inclus dans une étude de tolérance dans le cadre de l’accès précoce au givinostat en Italie,
- le suivi, clinique et biologique, s’est étalé entre 6 et 15 mois, selon les patients,
- 38 patients sur les 90 participants ont présenté un effet secondaire, le plus souvent d’ordre hématologique (thrombocytopénie chez 34 patients), ou métabolique (élévation de la triglycéridémie dans 4 casCas isolé.), et moins souvent d’ordre gastro-entérologique (2 cas de diarrhée chronique),
- la réduction des doses de givinostat a permis, la plupart du temps, de remédier aux problèmes de tolérance, tout en restant dans une zone d’efficacité thérapeutique.
Ces données de vie réelle confirment les observations faites lors des essais cliniques. D’après les auteurs, ceci ne remet pas en cause l’intérêt de cette molécule mais doit inciter les prescripteurs à une surveillance clinique et biologique régulière.