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Efficacité limitée de l’utilisation d’un AAV-U7 pour délivrer des oligonucléotides antisens dans le cerveau de souris modèle de DMD
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Des chercheurs de l’université Versailles-Saint-Quentin ont testé des oligonucléotides antisens (ASO) ciblant le saut de l’exonPartie codante de l’ADN au sein d’un gène. 51 du gène DMD dans des souris mdx52, modèles de dystrophie musculaire de Duchenne (DMD) ayant une suppression de l’exon 52 perturbant ainsi l’expression de dystrophineProtéine large du sarcolemme. La myopathie de Duchenne (DMD) est une maladie résultant d’une déficience du gène de la dystrophine. (Dp427) dans le cerveau :
- des travaux précédents des mêmes chercheurs avaient montré une réelle efficacité de ces ASO sur l’atteinte du système nerveux central lorsqu’ils étaient injectés seuls par voie loco-régionale,
- l’adjonction d’un système AAV-U7, destinée à augmenter leur production locale n’a pas obtenu le résultat escompté, bien qu’empruntant les mêmes voies administration intracérébrales et ciblant l’exon 51 du gène DMD,
- et cela quelle que soit la capside choisie pour l’AAV« adeno-associated virus » , ou virus adéno-associé est un petit virus à ADN simple brin. Il fait partie de la famille des Parvoviridae et appartient au genre des Dependovirus. La particule virale est constituée d’un brin d’ADN de polarité positive ou négative protégé par une capside. La taille moyenne d’une particule d’AAV et de 18 à 22 nm. Les AAV sont les seuls parvovirus non autonomes. Lorsqu’on emploie « rAAV » , il s’agit du virus AAV recombinant, c’est-à-dire qu’il a été modifié pour devenir un vecteur (et n’est donc plus virulent)..
Même si une telle approche avec AAV-U7 permet une réelle, mais modique, réexpression de la dystrophine au niveau cérébral, l’effet au niveau clinique n’est pas concluant chez cet animal.