Actualités de la myologie
Flux RSSCardiomyopathie de Duchenne et assistance circulatoire : l’expérience italienne avec le Jarvik 2000
La myopathie de Duchenne (DMD) est une des maladies neuromusculaires les plus fréquentes. Avec l’amélioration de la prise en charge médico-chirurgicale, on observe une longévité accrue des patients et, par voie de conséquence, une fréquence plus élevée des complications cardiaques lesquelles font partie de l’histoire naturelle de la maladie. La prise en charge d’une cardiomyopathie, … [Lire la suite]
Myopathie de Duchenne : des courbes de référence pour l’évolution du test de marche de six minutes
La dystrophie musculaire de Duchenne (DMD) est la myopathie la plus fréquente chez l’enfant. Due à l’absence de dystrophine, la protéine codée par le gène DMD, elle entraîne un déficit moteur lentement progressif et un décès prématuré du fait de complications cardio-respiratoires. L’évaluation de ce déficit et de son évolution est primordiale, surtout dans le … [Lire la suite]
Dynéinopathies : un nouveau groupe d’amyotrophie spinale infantile
Les amyotrophies spinales infantiles (ASI ou SMA) représentent une des causes les plus fréquentes de maladie neuromusculaire de l’enfant. Elles sont dues à un processus dégénératif aboutissant à la mort prématurée du motoneurone périphérique et donc à des paralysies. Outre la forme classique à prédominance proximale et liée au chromosome 5q, existent des variants beaucoup … [Lire la suite]
DMD : efficacité de tricyclo-ADN chez la souris
Mise en évidence de l’efficacité d’oligonucléotides antisens tricyclo-ADN sur les fonctions musculaire, cardiaque et respiratoire de 2 souris modèles de DMD. Les oligonucléotides antisens tricyclo-ADN La myopathie de Duchenne (DMD) est due à des anomalies génétiques dans le gène codant la dystrophine. Une approche thérapeutique consiste à utiliser des oligonucléotides antisens pour supprimer, par saut … [Lire la suite]
SMA-LED et gène BICD2 : un phénotype assez hétérogène
Les amyotrophies spinales infantiles (ASI ou SMA) représentent une des causes les plus fréquentes de maladie neuromusculaire de l’enfant. Elles sont dues à un processus dégénératif aboutissant à la mort prématurée du deuxième motoneurone et donc à des paralysies. Outre la forme classique liée au chromosome 5q, existent des variants beaucoup plus rares, génétiquement très … [Lire la suite]
Maladies neuromusculaires et métrologie : le test de marche de 6 minutes revu et corrigé
L’évaluation du déficit moteur et de son évolution dans le temps est primordiale dans la plupart des maladies neuromusculaires, surtout dans le contexte des essais cliniques en cours de développement. Parmi les outils de mesure pour juger de l’efficacité de beaucoup de traitements, le test de marche de six minutes (6MWT) s’est imposé, notamment au … [Lire la suite]
DMD: Le SMT C1100 bien toléré par les volontaires sains
Mise en évidence de la bonne tolérance et de l’absorption rapide d’une nouvelle formulation du SMT C1100 par des volontaires sains. Augmenter l’utrophine dans le muscle Le SMT C1100 est une molécule développée par la société Summit PLC pour augmenter dans le muscle la production d’utrophine, une protéine homologue à 80 % avec la dystrophine. … [Lire la suite]
DMD : thérapie génique par injection intra-amniotique chez le chien
Un produit de thérapie génique apportant le gène de la microdystrophine dans le liquide amniotique induit une tolérance immunitaire chez des chiens modèles de DMD. Une piste de thérapie génique dans la myopathie de Duchenne (DMD) consiste à introduire un gène codant une microdystrophine (une dystrophine plus courte et fonctionnelle) à l’aide d’un virus adéno-associé … [Lire la suite]
Maladie de Pompe du nourrisson : de l’intérêt du dépistage systématique
La maladie de Pompe est une des myopathies métaboliques les plus fréquentes. Due à un déficit de l’activité maltase acide dans les lysosomes, elle entraine une surcharge en glycogène elle-même à l’origine d’un déficit moteur et de complications cardio-respiratoires. Depuis la mise au point d’une enzymothérapie substitutive efficace, essentiellement dans les formes à début précoce, … [Lire la suite]
Sarcoglycanopathies et corticothérapie : une expérience limitée mais encourageante
Les sarcoglycanopathies constituent un sous-groupe des myopathies des ceintures de transmission autosomiques récessives. Au nombre de quatre, elles sont dues à des anomalies d’un des gènes codant un sarcoglycane (SGCA, SGCB, SGCG et SGCD qui codent respectivement les sarcoglycanes alpha, beta, gamma et delta). Très fréquentes notamment au Maghreb et dans la communauté tzigane, leur phénotype … [Lire la suite]