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Une greffe de cellules autologues corrigées pour exprimer une dystrophine entière est efficace dans des souris modèles de DMD
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Des chercheurs britanniques se sont intéressés à d’autres virusCe sont les plus petits micro-organismes vivants. Pour vivre et se multiplier, ils parasitent des cellules dont ils détournent à leur profit la machinerie. capables de transporter des grands gènes. Ils avaient déjà mis en évidence l’efficacité des spumavirus et des lentivirusFamille de retrovirus qui peut infecter une cellule au repos (en dehors de la division cellulaire). à transporter le gène entier de la dystrophine : l’expression de la dystrophine est restaurée in vitro« Dans le verre », expériences réalisées en laboratoire en dehors de l’organisme. dans des myoblastes atteints de myopathie de Duchenne (DMD) transduits. En revanche, l’administration directe de ces virus par injection intraveineuse in vivoDans le vivant, à l’intérieur de l’organisme. est limitée par le titre relativement faible atteint par ces vecteurs.
Cette équipe a poursuivi ses travaux et montré pour la première fois l’efficacité d’une greffe autologue de cellules de souris modèle de DMD préalablement corrigées par thérapie génique à l’aide d’un spumavirus transportant le gène entier de la dystrophine. L’injection intramusculaire de ces cellules a des souris mdx nude a ainsi permis :
- l’expression de la dystrophine entière dans les fibres musculaires,
- le recrutement de l’α-sarcoglycane, du γ-sarcoglycane et de la NO synthase à la membrane,
- la régénération des fibres musculaires des souris.
Cette approche pourrait concerner tous les patients atteints de DMD, quel que soit leur mutationModification soudaine et transmissible du matériel génétique. Elle peut être spontanée ou induite par des agents dits » mutagènes » (radiations, produits toxiques,…).. Sa voie d’administration (intramusculaire) réduit toutefois son potentiel d’utilisation au traitement local, de petits muscles.