Myasthénie autoimmune
Flux RSSLes freins et les facilitateurs de l’exercice physique dans la myasthénie mieux compris
Conduite par Simone Birnbaum, chercheuse au Laboratoire de physiologie et d’évaluation neuromusculaire, en collaboration avec l’AFM-Téléthon, l’étude nationale MYaEX a inclus 455 adultes atteints de myasthénie auto-immune, stabilisé par le traitement dans plus de la moitié des cas : 53,6% de ces participants ont déclaré faire de l’exercice, lequel est défini dans cette étude comme une activité structurée, … [Lire la suite]
Vers une intégration consensuelle des thérapies innovantes dans la myasthénie auto-immune ?
Un groupe de spécialistes européens de la myasthénie auto-immune s’est attaché à définir une forme de consensus quant à la prise en compte des nouvelles molécules (inhibiteurs du complément du récepteur Fc néonatal…) au sein de l’arsenal thérapeutique de la maladie : la première étape a consisté à définir les termes d’une enquête destinée à un groupe … [Lire la suite]
De l’intérêt du régime cétogène dans le traitement de la myasthénie auto-immune
Des cliniciens allemands ont testé l’intérêt du régime cétogène (hyper-riche en lipides et pauvre en glucides) dans la myasthénie auto-immune, dans le sillage d’autres essais réalisés, avec succès pour certains, dans d’autres maladies auto-immunes : 41 adultes atteints de myasthénie auto-immune ont participé à un essai contrôlé et randomisé, avec deux groupes distincts (20 sous régime … [Lire la suite]
Dans la myasthénie auto-immune, les inhibiteurs du complément augmentent l’espérance de vie… et le risque cardiovasculaire !
Deux chercheurs allemands ont étudié le bénéfice et les complications possibles, en particulier cardiovasculaires, d’une nouvelle classe médicamenteuse utilisée dans les formes réfractaires de la myasthénie auto-immune : 1 094 patients atteints de myasthénie traités par des inhibiteurs de C5 ont été comparés à un groupe contrôle non traité de la même taille (1 094), à … [Lire la suite]
Des résultats du cemdisiran dans la myasthénie sont parus
Dans 13 pays dont la France, l’essai de phase III Nimble a évalué le cemdisiran, un petit ARN-interférent (siRNA) dirigé contre la fraction 5 du complément administré en sous-cutané, dans la myasthénie généralisée avec anti-RACh et/ou anti-LRP4 : 263 adultes ont reçu pendant 24 semaines le cemdisiran seul (600 mg/ 12 semaines), le cemdisiran (200 mg/4 semaines) … [Lire la suite]
Une analyse des données de la BNDMR pour la myasthénie
L’étude de 3 963 patients atteints de myasthénie auto-immune inclus dans la Banque nationale de données des maladies rares (BNDMR) fournit de précieuses informations sur le suivi en Centres de référence maladies rares : l’intervalle médian entre le diagnostic et l’inclusion dans la BNDMR est de 3,8 mois, l’âge au début des symptômes va de 32 à 69 ans … [Lire la suite]
La myasthénie à début très tardif, une maladie de bon pronostic à traiter de façon active
De plus en plus fréquente, la myasthénie auto-immune à début très tardif (VLOM pour very late onset myasthenia) : apparait à partir de l’âge de 65 ans, se distingue par une prédominance masculine et une association rare au thymome, devrait être envisagée chez tout patient âgé présentant une faiblesse musculaire récente localisée ou généralisée, la recherche d’anti-RACh étant essentielle, … [Lire la suite]
La pyridostigmine et l’amifampridine évaluées contre placebo dans la myasthénie
Près d’un siècle après la première utilisation de la pyridostigmine dans la myasthénie auto-immune par le Dr Mary Walker : l’essai contrôlé, randomisé, en double aveugle IMPACT-MG a évalué aux Pays-Bas contre placebo l’anticholinestérasique seul (chez 19 patients), puis associé à l’amifampridine (20 patients), par périodes de 5 jours séparées par 2 jours de washout, les investigateurs concluent à une … [Lire la suite]
Des résultats encourageants de l’efgartigimod dans la myasthénie juvénile
Autorisé en France depuis 2022, l’efgartigimod (Vyvgart®) est aujourd’hui indiqué chez l’adulte atteint de myasthénie auto-immune généralisée avec anti-RACh. Une étude rétrospective multicentrique menée en Chine s’est intéressée à son usage chez 17 enfants et adolescents (13,4 ans d’âge médian) : l’efgartigimod (Vyvgart®) a été initié pour une exacerbation aiguë de la myasthénie ou une amélioration insuffisante en dépit … [Lire la suite]
Des cellules CAR-T efficaces pour faire diminuer les auto-anticorps dans la myasthénie
Des chercheurs allemands ont mis au point et testé des cellules CAR-T sur le sérum de patients atteints de myasthénie auto-immune : cette thérapie cellulaire d’un genre nouveau visait à faire reconnaitre par des cellules effectrices les sous-unités alpha-1 et bêta-1 du récepteur nicotinique à l’acétylcholine (RAch), ceci a abouti à une déplétion des lymphocytes B … [Lire la suite]