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Toxicité musculaire des inhibiteurs de points de contrôle : des recommandations australiennes
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Les inhibiteurs de points de contrôle (checkpoint inhibitor) sont largement utilisés en oncologie mais ne sont pas dénués d’effets secondaires, notamment au niveau neuromusculaire. Des chercheurs australiens font le point et ont établi un algorithme décisionnel utile au praticien de terrain :
- 5 patients sous inhibiteurs de points de contrôle ont présenté à des degrés divers un syndrome associant myasthénie, myocardite et myosite (syndrome triple-M),
- à partir de cette expérience et d’un travail de consensus entre experts australiens, plusieurs signes d’alerte (red flags) ont été identifiés, tout comme des critères diagnostiques de certitude,
- l’objectif principal est de repérer le plus tôt possible les patients à risque et de les traiter en fonction de la sévérité du tableau clinique.
Les auteurs rappellent, à juste titre, que la mortalité associée à cette complication reste encore très élevée (de l’ordre de 50%).