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Alpha-dystroglycanopathies et troubles de la jonction neuromusculaire : une association fréquente mais différenciée
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Dans un article publié en janvier 2020, une équipe américaine a recherché et caractérisé des défauts de transmission neuromusculaire dans une cohorte de 31 patients atteints d’alpha-dystroglycanopathie dont une majorité avec des mutations du gène FKRP (25/31). Les autres patients présentaient une mutationModification soudaine et transmissible du matériel génétique. Elle peut être spontanée ou induite par des agents dits » mutagènes » (radiations, produits toxiques,…). dans le gène GMPPB (n= 4), dans le gène POMGNT1 (n=1) ou dans le gène POMT2 (n=1).
Suite à un examen clinique ciblé, un questionnaire ad hoc et une étude électrophysiologique (EMGTracé rendant compte de l’activité électrique produite par la contraction musculaire, enregistré à l’aide d’une aiguille fine implantée dans le muscle. Il permet de savoir si le problème musculaire est dû à une atteinte des muscles ou à une atteinte des nerfs.), les auteurs ont pu mettre en évidence des signes cliniques évocateurs d’une atteinte de la transmisssion neuromusculaire chez 63% des personnes comme une fatigue accrue lors de la mastication. En revanche, si l’EMG était perturbé chez un patient porteur de mutations du gène GMPPB, ce n’était pas le casCas isolé. pour les malades avec mutations du gène FKRP. Ces données peuvent avoir des conséquences sur la prise en charge des personnes concernées puisque les formes liée au gène GMPBB répondent souvent bien aux anti-cholinestérasiques oraux à l’inverse des autres sous-types de LGMD.