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DMOP : à propos d’une grande cohorte de patients du Québec
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Dans un article publié en avril 2020, des chercheurs du Québec, une des régions du monde où la DMOP est la plus fréquente, ont réalisé une étude rétrospective chez 333 patients atteints de cette myopathie en colligeant leurs caractéristiques socio-démographiques, cliniques et génétiques. Ces patients vivaient autour du lac Saguenay-St-Jean et portaient le même allèlele gène situé à un endroit précis du chromosome A chez le père et celui situé exactement au même endroit chez la mère, sont appelés des allèles. pathologique du gène PABPN1 (13 répétitions GCN). Le début de la ptose palpébrale et de la dysphagie se situait en moyenne autour de 54 ans alors que les troubles de la marche étaient plus tardifs (58 ans) et inconstants (seuls 27% des individus de moins de 75 ans s’en plaignaient). Dans cette même tranche d’âge, 14 % des patients avaient recours au fauteuil roulant. L’âge moyen au moment du décès (77 ans) était légèrement plus précoce que celui de la population générale, les complications respiratoires étant la cause principale de la fin de vie. Les auteurs insistent sur la prise en charge anticipée et personnalisée des complications de la DMOP.