Interférences entre l’immunité adaptative innée et celle des lymphocytes T, avec et dans le muscle
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Les preuves s’accumulent qui démontrent une interaction continue entre le système immunitaire et le muscle squelettique dans des maladies inflammatoires d’origines pathogéniques différentes, dans des conditions dystrophiques telles que la dystrophie musculaireAtteinte musculaire caractérisée par une fonte et un affaiblissement progressifs de certains groupes de muscles. de Duchenne ainsi que pendant la régénération normale du muscle. Bien qu’un composant de l’immunité innée, le macrophage, ait été largement étudié à la fois dans des conditions pathologiques et lors de stratégies de thérapie cellulaireProcessus par lequel on transfert des cellules (modifiées ou non) dans un organisme dans un but thérapeutique. ou génique visant à restaurer les fonctions musculaires, on en sait beaucoup moins sur les cellules dendritiques et leurs principales cibles immunologiques, les lymphocytes TType de globules blancs spécialisés dans certaines réactions immunitaires. Il existe plusieurs types de lymphocytes T (lymphocytes T3, T4, T8, lymphocytes suppresseurs…), chacun répondant à des besoins spécifiques. Les lymphocytes T ne secrètent pas d’anticorps..
Dans une revue publiée en septembre 2020 par une équipe de chercheurs brésiliens et français impliquant notamment des chercheurs de l’institut de Myologie, l’accent est plus particulièrement mis sur les cellules dendritiques et les lymphocytesC’est une catégorie de globules blancs. Ces petites cellules au noyau arrondi et volumineux sont impliquées dans les aspects spécifiques des réactions immunitaires. Il existe deux catégories de lymphocytes les lymphocytes B (qui secrètent les anticorps) et les lymphocytes T. T (y compris les lymphocytes T effecteurs et régulateurs), soulignant le potentiel d’interférence entre ces types de cellules et leur influence sur la structure et la fonction du muscle squelettique.
Des chercheurs américains de l’université de Rochester ont étudié chez la souris transgénique Mbln1 mimant la dystrophie myotonique de Steinert (DM1), les…