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Description d’une grande cohorte brésilienne de SMA de type IV
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Une étude clinique, neurophysiologique et radiologique d’une cohorte de 20 patients atteints de SMA de type IV a été menée au Brésil. L’âge médian à l’apparition des premiers symptômes est de 31 ans. Le diagnostic évoqué avant la confirmation de la SMA a été une dystrophie musculaireAtteinte musculaire caractérisée par une fonte et un affaiblissement progressifs de certains groupes de muscles. des ceintures (LGMD) (60%), une sclérose latérale amyotrophique (SLA) (20%), une myopathie inflammatoire (10%) ou une polyradiculoneuropathie démyélinisante inflammatoire (10%).
Les symptômes cliniques les plus fréquents dans cette cohorte sont :
- une faiblesse des muscles proximaux des membres inférieurs (75% des casCas isolé.),
- des crampes/fasciculations (20%),
- une hyperCKémie asymptomatique (5%).
Les résultats neurologiques montrent :
- une absence de reflexe ostéo-tendineux (90% des cas),
- une fasciculation localisée aux cuisses (45%),
- un tremblement distal des membres supérieurs (40%),
- une pseudo-hypertrophie des mollets (30%).
Sur le plan neurophysiologique, il existe :
- pour 100% des participants, une dénervation chronique,
- pour 60%, des signes de dénervation bulbaire
- pour 15%, des signes de dénervation aiguë.
Les échelles fonctionnelles (test de marche de 6 minutes, RULM, HFMSE…) et l’index MUNIX sont corrélés avec la durée de la maladie.
Les données d’IRML’imagerie par résonance magnétique ou IRM est une technique d’imagerie médicale qui permet d’obtenir des images en coupe ou en volume d’un organe ou d’une région du corps humain. Pendant l’examen, la personne est allongée, immobile, sur un lit mobile qui coulisse dans un appareil cylindrique constitué d’un aimant très puissant. Cet examen n’est pas douloureux. L’impression d’être enfermé, isolé, le bruit de la machine, la durée de l’examen peuvent cependant être un peu impressionnants. musculaire dévoilent une atteinte fréquente du compartiment antérieur de la cuisse, alors que le compartiment interne est fréquemment épargné.
Sur le plan génétique, la majorité des patients (80%) présente une délétionPerte d’un fragment d’ADN (ou d’un gène). homozygote de l’exonPartie codante de l’ADN au sein d’un gène. 7 du gèneSéquence d’ADN constituant une unité d’information génétique. Un gène code une protéine assurant une fonction précise. Le gène contient des séquences codantes (exons) et des séquences non codantes (introns). SMN2, et 60% possèdent 4 copies du gène SMN2.
Un seul participant est sous ventilation mécanique non-invasive nocturne. Aucun n’est sous gastrostomie et tous sont capables de marcher sans assistance.