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Une large étude européenne apporte de nouvelles corrélations phénotype-génotype dans les sarcoglycanopathies
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Le consortium européen pour les sarcoglycanopathies a publié en septembre 2020 une étude rétrospective observationnelle grâce aux données recueillies par 33 centres spécialisés dans les maladies neuromusculaires de 13 pays européens.
- Les données de 396 personnes atteintes de sarcoglycanopathie confirmée génétiquement ont été analysées.
- Cent cinquante-neuf personnes étaient concernées par une LGMDR3 liée à l’α-sarcoglycane, 73 par une LGMDR4 liée au β-sarcoglycane, 157 par une LGMDR5 liée au γ-sarcoglycane et 7 par une LGMDR6 liée au δ-sarcoglycane.
- Dans la LGMDR3, le début des manifestations a été plus tardif et la progression de l’atteinte plus lente que dans les autres formes.
- Une atteinte cardiaque était plus fréquente dans la LGMDR4.
- Un début des signes avant l’âge de 10 ans et une expression résiduelle de la protéineMacromolécule formée de l’enchaînement d’acides aminés, codée par un gène. Chaque protéine assure un rôle précis dans l’organisme. inférieure à 30% du taux normal s’avèrent être des facteurs de risque indépendants d’une perte de la capacité de marcher avant l’âge de 18 ans dans les LGMDR3,R4 et R5.