DMD : Démarrage à I-Motion de l’essai de thérapie génique microdystrophine du laboratoire Généthon en collaboration avec Sarepta Therapeutics
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La thérapie géniqueEnsemble d’approches thérapeutiques où une information génétique est transférée aux cellules, tissus ou organes d’un patient, dans le but de pallier un défaut génétique ou de fournir une fonction protectrice ou réparatrice. utilisée dans cet essai associe un vecteurÉlément génétique capable de transporter le gène-médicament dans la cellule cible. Actuellement, les principaux vecteurs utilisés en thérapie génique sont dérivés de virus rendus inoffensifs. viral de type AAV« adeno-associated virus » , ou virus adéno-associé est un petit virus à ADN simple brin. Il fait partie de la famille des Parvoviridae et appartient au genre des Dependovirus. La particule virale est constituée d’un brin d’ADN de polarité positive ou négative protégé par une capside. La taille moyenne d’une particule d’AAV et de 18 à 22 nm. Les AAV sont les seuls parvovirus non autonomes. Lorsqu’on emploie « rAAV » , il s’agit du virus AAV recombinant, c’est-à-dire qu’il a été modifié pour devenir un vecteur (et n’est donc plus virulent). et une version raccourcie du gèneSéquence d’ADN constituant une unité d’information génétique. Un gène code une protéine assurant une fonction précise. Le gène contient des séquences codantes (exons) et des séquences non codantes (introns). de la dystrophineProtéine large du sarcolemme. La myopathie de Duchenne (DMD) est une maladie résultant d’une déficience du gène de la dystrophine., la microdystrophine, conçue par des chercheurs et experts de Généthon – laboratoire financé par l’AFM-Téléthon – en collaboration avec l’équipe du Pr George Dickson (Université de Londres) et l’équipe nantaise de Caroline Le Guiner (laboratoire de thérapie génique, CHU/Inserm).
Suite aux résultats positifs observés dans les études précliniques en termes d’efficacité et de sécurité (Nature Communications, juillet 2017), Généthon et Sarepta Therapeutics, leaders de la médecine génétique de précision pour les maladies rares, ont annoncé une collaboration pour finaliser le développement préclinique puis co-développer le programme clinique.
Dans le cadre de cet essai international, coordonné par le Pr Francesco Muntoni (Hôpital du Great Ormond Street Hospital, Londres), de jeunes garçons atteints de myopathie de Duchenne seront inclus en France, au Royaume-Uni, aux Etats-Unis et en Israël.
En France, l’essai se déroulera dans plusieurs centres investigateurs. Outre I-Motion pour Paris (Dr Silvana De Lucia), il y aura l’Hôpital de Hautepierre à Strasbourg (Pr Vincent Laugel) et les hôpitaux à Brest, Bordeaux, Lyon, Marseille et Lille.
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