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De l’intérêt du dosage de la myostatine dans le suivi des myopathies inflammatoires
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Mesurer l’activité d’une pathologie inflammatoire telle que la myosite à inclusions ou la myopathie nécrosante auto-immune n’est pas chose facile. Des chercheurs de l’Institut de Myologie de Paris ont étudié l’hypothèse que le dosage de la myostatine, un facteur inhibiteur de la croissance musculaire, puisse être utile dans ce contexte :
- Des dosages ELISA de myostatine et une mesure complémentaire des ARNm du gèneSéquence d’ADN constituant une unité d’information génétique. Un gène code une protéine assurant une fonction précise. Le gène contient des séquences codantes (exons) et des séquences non codantes (introns). correspondant ont été effectués sur le sérumLiquide obtenu par coagulation du sang après rétraction du caillot. Il contient des éléments que l’on peut doser. de 447 patients atteints de myopathie inflammatoire et 59 donneurs sains.
- Ces taux étaient significativement réduits chez tous les patients considérés.
- Le niveau protéique de myostatine était inversement corrélé à l’activité du processus physiopathologique sous-jacent, tout particulièrement dans les dermatomyosites et le syndrome des anti-synthétases.
L’existence d’un biomarqueur tel que la myostatine pourrait être de nature à transformer les modalités du suivi de plusieurs myopathies inflammatoires et à optimiser les schémas thérapeutiques.