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Le volume du muscle masséter comme biomarqueur dans la DM1 ?
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Dans le contexte des essais thérapeutiques en développement dans la dystrophie myotonique de type 1 (DM1), la recherche de critères de jugement cliniques ou paracliniques fiables et pertinents reste d’actualité. Un groupe de chercheurs britanniques s’est intéressé à l’un d’entre eux en particulier.
- Le volume du muscle masséter a été évalué en imagerie (IRML’imagerie par résonance magnétique ou IRM est une technique d’imagerie médicale qui permet d’obtenir des images en coupe ou en volume d’un organe ou d’une région du corps humain. Pendant l’examen, la personne est allongée, immobile, sur un lit mobile qui coulisse dans un appareil cylindrique constitué d’un aimant très puissant. Cet examen n’est pas douloureux. L’impression d’être enfermé, isolé, le bruit de la machine, la durée de l’examen peuvent cependant être un peu impressionnants. cérébrale) chez 39 patients atteints de DM1.
- Il a ensuite été comparé à celui d’un groupe témoin composé de 20 volontaires sains.
- Des études de corrélation avec d’autres paramètres utilisés dans la DM1 (taille de l’expansion CTG, score fonctionnelPlusieurs examens permettent d’évaluer les capacités motrices des personnes atteintes de maladie neuromusculaire. Pendant l’examen, le soignant demande au malade de réaliser une série d’exercices. Pour chaque exercice, la manière dont la personne réalise le mouvement demandé détermine un score fonctionnel qui donne une mesure chiffrée des capacités motrices de la personne. de type MIRS) font apparaitre tout l’intérêt de ce nouveau biomarqueur.
L’évaluation de l’atrophiediminution de volume d’un organe ou d’un tissu, due à des lésions anatomiques variables. de ce muscle du visage pourrait donc constituer un bon outil, surtout dans le cadre d’essais à venir.