Soutenez notre projet de Fondation
Un éventail phénotypique plus large dans les myopathies liées au gène TANGO2
Partager sur
Des chercheurs catalans rapportent l’observation d’une patiente de 40 ans chez qui le diagnostic de myopathie lié à TANGO2 a été établi (délétionPerte d’un fragment d’ADN (ou d’un gène). s’étendant des exons 3 à 9). Cette pathologie neuromusculaire est ultra-rare, transmise selon un autosomique récessive, et généralement classée parmi les cytopathies mitochondriales.
- La patiente présentait des signes musculaires (y compris un épisode de rhabdomyolyse sévère à l’âge de 24 ans et une arythmie cardiaque) ainsi qu’un déficit cognitif modéré,
- La présentation clinique était superposable à celle d’une dystrophie musculaireAtteinte musculaire caractérisée par une fonte et un affaiblissement progressifs de certains groupes de muscles. des ceintures avec pseudo-hypertrophie des mollets,
- L’histologieEtude microscopique des tissus musculaire avait mis en évidence une fibrose endomysiale et des signes myopathiques non spécifiques.
La découverte d’une forme relativement bénigne et peu évolutive de myopathie liée à TANGO2 plaide en faveur d’un éventail phénotypique plus large que prévu.