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Deux cas d’entérocolite nécrosante chez des nourrissons atteints de SMA traités par thérapie génique
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Des cliniciens américains rapportent l’observation de deux patients non apparentés et atteints d’amyotrophie spinale proximale liée au gène SMN1, qui ont présenté des signes d’entérocolite nécrosante (NEC) dans les jours ayant suivi l’administration intraveineuse du produit de thérapie géniqueEnsemble d’approches thérapeutiques où une information génétique est transférée aux cellules, tissus ou organes d’un patient, dans le but de pallier un défaut génétique ou de fournir une fonction protectrice ou réparatrice. Zolgensma® (onasemnogene abeparvovec).
- Les deux nourrissons avaient été diagnostiqués à la naissance dans le cadre du dépistage en place aux USA
- Ils ont été traités très rapidement (18 jours de vie pour l’un, 21 jours pour l’autre)
- Tous les deux avaient deux copies du gèneSéquence d’ADN constituant une unité d’information génétique. Un gène code une protéine assurant une fonction précise. Le gène contient des séquences codantes (exons) et des séquences non codantes (introns). SMN2 et l’un des deux était clairement symptomatique au moment de l’injection,
- L’épisode de NEC a été résolutif et les enfants se portent actuellement bien.
La physiopathologie de cette complication rarissime reste peu claire mais l’imputabilité de la thérapie génique reste probable. L’autre explication pourrait être lié au fait que ces enfants étaient probablement des casCas isolé. de SMA de type 0 (la forme la plus précoce et la plus grave de SMA).