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La perte de fonction de JPH1, qui code la junctophiline, est responsable d’une myopathie congénitale
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Quatre personnes issues de familles consanguines non apparentées, deux d’origine européenne, une d’origine khmère et une d’origine moyen-orientale présentaient toutes une myopathie congénitale avec :
- hypotonie néonatale, difficulté de succion, fente palatine, pieds bots ;
- faiblesse généralisée prédominant aux membres inférieurs ;
- faciès myopathique, ptosis bilatéral, ophtalmoplégie et fatigabilité ;
- la biopsiePrélèvement d’un petit échantillon d’organe (muscle, peau,…) sous anesthésie locale le plus souvent, destiné à l’examen au microscope. musculaire a retrouvé une prédominance des fibres de type 1, des triadesVéritables synapses intracellulaires qui assurent les connexions fonctionnelles entre le système tubulaire transverse et le réticulum sarcoplasmique. A ce niveau, les canaux calciques de type L (sensibles à la dihydropyridine) des tubules transverses sont en apposition avec les canaux calciques ( récepteurs de la ryanodine) du réticulum sarcoplasmique. légèrement réduites et des anomalies du réticulum sarcoplasmique ;
- l’analyse génomique a retrouvé des variants homozygotes perte de fonction du gène JPH1, qui code la junctophiline 1, une protéineMacromolécule formée de l’enchaînement d’acides aminés, codée par un gène. Chaque protéine assure un rôle précis dans l’organisme. qui, en connectant les tubules T et le réticulum sarcoplasmiqueRéseau de cavités intra-cellulaires qui joue un rôle important dans la synthèse des protéines., est nécessaire à la formation des triades.
Voir aussi « Une nouvelle myopathie congénitale liée à la junctophiline »