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La lamotrigine semble efficace sur deux ans dans les canalopathies
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Utilisée comme une alternative à la mexilétine dans le traitement des myotonies non dystrophiques, la lamotrigine montre une efficacité durable dans une nouvelle étude britannique :
- elle a concerné 37 patients atteints d’une myotonieLa myotonie est un défaut de relâchement de la fibre musculaire : après une contraction, le muscle ne revient pas rapidement à son état de repos initial. Ce phénomène donne une sensation de raideur due à une lenteur du relâchement du muscle après sa contraction. Il a tendance à s’améliorer avec la répétition du mouvement. La myotonie n’est en général pas douloureuse (à la différence d’une crampe par exemple), mais peut être gênante pour certains gestes de la vie courante (ouvrir un pot de confiture, visser ou dévisser une ampoule, manipuler certains objets…). Lors d’un examen clinique le médecin peut la provoquer par une percussion de la partie charnue du muscle avec un marteau à réflexe. non dystrophique, 23 avec une mutationModification soudaine et transmissible du matériel génétique. Elle peut être spontanée ou induite par des agents dits » mutagènes » (radiations, produits toxiques,…). du gèneSéquence d’ADN constituant une unité d’information génétique. Un gène code une protéine assurant une fonction précise. Le gène contient des séquences codantes (exons) et des séquences non codantes (introns). CLCN1 et 14 du gène SCN4A,
- ils ont reçu la lamotrigine pendant une période de 26 mois en moyenne,
- lle traitement a permis une amélioration significative des symptômes, avec une baisse du score de la myotonie,
- 9 patients ont toutefois dû arrêter leur traitement à cause de céphalées ou d’éruptions cutanées importantes.
Voir aussi « Canalopathie : effets bénéfiques de la lamotrigine »