Le muscle et la maladie

Les maladies neuromusculaires

On compte en France entre 40 000 et 50 000 personnes atteintes de maladies neuromusculaires.

Qu’est-ce que la myasthénie auto-immune ? Comment se manifeste-t-elle ? À quoi est-elle due ? Existe-t-il des traitements ?

La réponse, en 1 minute chrono, de Rozen Le Panse (Responsable de l’équipe Myasthenia Gravis: étiologie, physiopathologie & approche thérapeutique, Centre de Recherche en Myologie)

Les pathologies chroniques

Par exemple :

  • mois après la survenue d’un AVC, on constate une perte de masse musculaire de près de 4% dans le membre inférieur et de 8% dans le membre supérieur, quelle que soit la sévérité de l’AVC.
  • Les tumeurs cancéreuses et les traitements lourds pour les combattre fragilisent et affaiblissent les muscles des malades, quel que soit le stade de la maladie et l’état nutritionnel. La bonne santé musculaire est un facteur pronostic et de réponse thérapeutique extrêmement important dans de nombreux cancers.
  • L’insuffisance cardiaque est à l’origine d’un déconditionnement musculaire particulièrement marqué.

La sarcopénie

La sarcopénie est caractérisée par une perte progressive et généralisée de la masse, de la force et de la qualité de l’ensemble de la musculature dès l’âge de 50 ans, pouvant conduire, à terme, à une diminution supérieure à 30% de la masse musculaire initiale.

Ses conséquences sont nombreuses, notamment l’augmentation du risque de chute (première cause de décès liée à une blessure chez les personnes de plus de 65 ans), mais aussi la dépendance et la perte d’autonomie.

Qualifiée de maladie en 2016 par l’OMS, la sarcopénie concernerait près d’une personne sur 5 de plus de 60 ans.