Actualités de la myologie

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Parution d’un numéro spécial sur les urgences neuromusculaires

Dans ce hors-série « Anesthésie & Réanimation – sept. 2015 », sont publiées des préconisations présentées en juin 2014 au congrès annuel de Médecine d’urgence. Avec le soutien et la participation de la Coordination des centres de référence des maladies neuromusculaires (Cornemus), l’AFM-Téléthon a organisé en avril 2013 les Journées de Réflexion Clinique sur le thème « Urgences … [Lire la suite]

DMD : confirmation de l’effet bénéfique de l’éteplirsen

L’éteplirsen évalué chez 12 garçons atteints de dystrophie musculaire de Duchenne pendant 3 ans ralentit la perte de la marche Les résultats de l’essai de phase IIb de l’éteplirsen dans la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD) ont été publiés cette semaine par l’équipe américaine de JR. Mendell dans la revue Annals of Neurology. Ils montrent … [Lire la suite]

DMD : l’imagerie et la spectroscopie musculaire sont des outils puissants, y compris dans l’évaluation du membre supérieur

La dystrophie musculaire de Duchenne (DMD) est à l’origine d’un déficit musculaire à prédominance proximale touchant d’abord les membres inférieurs puis les membres supérieurs. La perte de la marche survient en moyenne entre 9 et 12 ans. L’imagerie et la spectroscopie par résonance magnétique sont deux techniques complémentaires permettant d’évaluer in vivo l’état du muscle … [Lire la suite]

DMD et dépistage néonatal : une enquête américaine confirme sa bonne acceptation par les intéressés et leurs familles

La dystrophie musculaire de Duchenne (DMD) est la plus fréquente des myopathies de l’enfant. Transmise selon un mode récessif lié à l’X, elle est due à l’absence de dystrophine. Il en résulte un processus dystrophique avec élévation très marquée des CPK et un déficit musculaire progressif dans la petite enfance. Le dépistage de la DMD … [Lire la suite]

DMC : un nouveau cas japonais confirme l’implication du gène TRAPPC11

Les dystrophies musculaires congénitales (DMC), dont l’âge de début est par définition très précoce, concernent un nombre relativement élevé d’enfants. Elles sont caractérisées par une très grande hétérogénéité clinique et génétique. Leur diagnostic repose sur un faisceau d’indices obtenus à l’examen clinique, à la biopsie musculaire et en imagerie (IRM musculaire mais aussi cérébrale). Leur … [Lire la suite]

Maladie de Pompe : effet positif de l’entrainement des muscles respiratoires

La maladie de Pompe est une glycogénose génétiquement transmise selon un mode autosomique récessif. Elle est due à un déficit en maltase acide, une enzyme lysosomale dont le dysfonctionnement entraine une accumulation de glycogène dans les tissus, notamment au niveau musculaire. Les muscles respiratoires, et tout particulièrement le diaphragme, peuvent être touchés, avec un risque … [Lire la suite]

CMT : la biopsie de peau comme substitut de la biopsie de nerf

La maladie de Charcot-Marie-Tooth (CMT) est une neuropathie héréditaire sensitivo-motrice responsable d’un déficit musculaire des extrémités (pieds, mains) et de troubles sensitifs d’importance variable. Elle est caractérisée par une grande hétérogénéité clinique, électrophysiologique et génétique. Plus d’une cinquantaine de gènes ont été identifiés à ce jour et font désormais l’objet de criblage à grande échelle … [Lire la suite]

Myopathie congénitale et déficit musculaire distal des membres inférieurs : évoquer de principe la nébuline

Les myopathies congénitales constituent une groupe très hétérogène, tant sur le plan clinique que génétique, de maladies neuromusculaires s’exprimant très précocement lors du développement. Responsables d’un déficit musculaire d’importance variable, elles sont caractérisées par des lésions intrinsèques des fibres musculaires visibles uniquement au microscope. Parmi elles, les myopathies avec bâtonnets (dites aussi myopathie némaline ou … [Lire la suite]

Myopathies inflammatoires et facteurs de prédisposition génétique : à propos d’une vaste enquête du NIH

Les myopathies inflammatoires constituent un groupe de pathologies neuromusculaires non héréditaires mais pour lesquelles existent sans doute des facteurs de prédisposition génétique. On en distingue quatre grandes catégories : les dermatomyosites, les polymyosites, les myosites à inclusions (IBM) et les myosites nécrosantes auto-immues. Elles sont caractérisées par un processus auto-immun aboutissant in fine à la destruction … [Lire la suite]

Hygiène dentaire et maladie neuromusculaire : la brosse électrique plébiscitée

L’hygiène dentaire s’impose à tous, y compris chez les personnes atteintes de maladie neuromusculaire, a fortiori lorsque la personne n’est plus en capacité d’effectuer elle-même le brossage des dents du fait d’un déficit musculaire des membres supérieurs. Le problème est encore plus marqué si le patient est hospitalisé ou réside en institution car cet aspect … [Lire la suite]