Actualités de la myologie
Flux RSSRetrait de la demande d’AMM européenne du KyndrisaTM (drisapersen/PRO051/BMN051) dans la myopathie de Duchenne (DMD)
Annoncée par BioMarin le 31 mai, cette décision signe l’arrêt du développement clinique du KyndrisaTM, oligonucléotide antisens visant le saut de l’exon 51 dans la DMD. BioMarin Pharmaceutical Inc. a annoncé dans un communiqué de presse daté du 31 mai 2016, le retrait de sa demande d’autorisation de mise sur le marché (AMM) pour le … [Lire la suite]
FSH2 : implication du gène DNMT3B
Mise en évidence chez des personnes atteintes de FSH2 sans anomalie dans le gène SMCHD1, d’anomalies dans le gène DNMT3B. La myopathie facio-scapulo-humérale s’accompagne dans une région du chromosome 4 d’une modification de l’organisation de la chromatine qui est moins compacte (les scientifiques parlent de relaxation de la chromatine) associée à une diminution de la … [Lire la suite]
DMD : développement de chiens modèles exprimant peu de myostatine
La mise au point de chiens modèles de Dystrophie musculaire de Duchenne exprimant peu de myostatine ne met pas en évidence d’amélioration de leurs manifestations cliniques. La myostatine est un inhibiteur naturel de la croissance musculaire. Une piste thérapeutique consiste à inhiber la myostatine dans le but de favoriser une augmentation de la masse musculaire. … [Lire la suite]
SMA : résultats préliminaires de thérapie génique
Avexis annonce des résultats préliminaires très encourageants de son essai de thérapie génique dans l’amyotrophie spinale proximale de type 1 Un essai de thérapie génique dans l’amyotrophie spinale proximale de type 1 Un essai de phase I de thérapie génique conduit aux États-Unis par l’équipe américaine de J. Mendell (Colombus, États-Unis), pionnier sur les essais … [Lire la suite]
Myosite nécrosante et risque de cancer
Le risque de survenue d’un cancer est accru dans les myosites nécrosantes séronégatives ou dans celles avec anti-corps anti-HMGCR. Une équipe française s’est intéressée à la fréquence de survenue des cancers chez les personnes atteintes de myosite nécrosante. Son étude a concerné un groupe de 115 personnes atteintes soit de myosite nécrosante avec des anticorps … [Lire la suite]
Amyotrophies bulbo-spinales de l’enfant : 5 ans d’expérience
Revue de la littérature publiée depuis l’identification des gènes en cause dans les amyotrophies bulbo-spinales de l’enfant. C’est en 2010 que des anomalies dans les gènes SLC52A2 et SLC52A3 ont été identifiées pour la première fois comme cause du syndrome de Brown-Vialetto-van Laere ou de la maladie de Fazio-Londe. Chacun de ces gènes code un … [Lire la suite]
Calpaïnopathie : une maladie d’évolution lente
Publication des résultats d’une étude d’histoire naturelle dans la myopathie des ceintures de type 2A (LGMD2A ou calpaïnopathie) menée par Généthon. Une étude de l’histoire naturelle de la myopathie des ceintures de type 2A (LGMD2A ou calpaïnopathie) a été menée à l’intiative de Généthon, le laboratoire français de recherche créé et soutenu par l’AFM-Téléthon. Cette … [Lire la suite]
FSH : une nouvelle approche pour « éteindre » DUX4
Une équipe française, soutenue par l’AFM-Téléthon, a réussi à « éteindre » in vitro le gène DUX4 en ciblant une étape de la maturation de son ARN messager. La FSH de type 1 (FSH1) concerne la grande majorité des personnes atteintes de FSH (95% des FSH). Elle est liée à une diminution du nombre de répétitions d’une … [Lire la suite]
AIRE, facteur clé dans l’inégalité homme-femme face aux maladies auto-immunes
Nadine Dragin, chercheur de l’équipe co-dirigée par Sonia Berrih-Aknin et Rozen le Panse « Myasthenia Gravis: étiologie, physiopathologie & approche thérapeutique » à l’Institut de Myologie, a mis en évidence le rôle central de AIRE, un facteur clé pour la tolérance immune, dans l’inégalité homme-femme face aux maladies auto-immunes. Ces travaux publiés le 1er avril 2016 dans … [Lire la suite]
Myopathies à polyglucosans : un possible effet fondateur en Sardaigne.
Les myopathies à polyglucosans sont des maladies musculaires rares caractérisées par une accumulation de glycogène. Héréditaires et transmises selon un mode autosomique récessif, elles sont classées parmi les myopathies métaboliques. Génétiquement hétérogènes (deux gènes au moins ont été mis en cause à ce jour, le gène GYG1 et le gène GBE1), leur pronostic est très … [Lire la suite]