Actualités de la myologie
Flux RSSMyopathie de Duchenne : efficacité de l’éplérénone sur la cardiomyopathie
Les résultats d’un essai de l’éplérénone chez des patients atteints de myopathie de Duchenne avec une cardiopathie précoce sont positifs. L’éplérénone L’éplérénone est un anti-aldostérone utilisé dans la prise en charge d’insuffisances cardiaques. Il existe fréquemment une cardiomyopathie dans la myopathie de Duchenne (DMD). Des études réalisées dans des souris modèles de DMD ont montré … [Lire la suite]
Myosite à inclusions : effets positifs du bimagrumab
Les résultats d’un essai américain de phase II du bimagrumab ont mis en évidence une augmentation du volume musculaire des cuisses chez les personnes traitées. Le bimagrumab ou BYM338 Dans la myosite à inclusions, l’atteinte musculaire progressive touche particulièrement les muscles quadriceps, en se manifestant par une perte du volume des cuisses, des chutes fréquentes… … [Lire la suite]
Motoneuropathies et TRPV4 : une association peu fréquente à ne pas méconnaitre
Le gène TPRV4 (pour transient receptor potential vallinoid cation channel 4) code un canal ionique. Il est de plus en plus impliqué dans des pathologies neuromusculaires. Des mutations de ce gène ont en effet été retrouvées dans des neuropathies sensitivo-motrices axonales autosomiques dominantes (maladie de Charcot-Marie-Tooth de type 2 ou CMT2), dans des motoneuropathies distales … [Lire la suite]
Myopathies congénitales et anomalies des tropomyosines : une série internationale de 93 patients
Les myopathies congénitales constituent un petit groupe de maladies neuromusculaires caractérisées par un début précoce, une hypotonie, une atrophie musculaire, une évolution très lente et des lésions constitutionnelles du muscle visualisables au microscope optique et/ou électronique. Parmi elles, on distingue les myopathies avec cores centraux, avec bâtonnets ou encore centronucléaires, pour ne citer que les … [Lire la suite]
Myopathie nécrosante auto-immune : les statines ne sont pas toujours en cause
Les myopathies inflammatoires représentent un groupe de maladies neuromusculaires acquises en rapport avec un dérèglement, d’intensité variable, du système immunitaire. La production d’anticorps contre le muscle lui-même, ou contre les vaisseaux sanguins qui l’irriguent, est à l’origine d’un déficit musculaire associé ou non à d’autres signes (cutanés ou autres, selon le cadre nosologique dans lequel … [Lire la suite]
Myotonie congénitale : effets bénéfiques du ranolazine chez la souris
Le ranolazine s’avère aussi efficace que la méxilétine, avec moins d’effets secondaires, sur la myotonie de souris modèles de myotonie congénitale. Inactiver les canaux sodium Les myotonies congénitales sont dues à des pertes de fonction du canal chlore. Elles se manifestent par une sensation de raideur musculaire (myotonie due à une difficulté de décontraction … [Lire la suite]
Motoneuropathies et TRPV4 : une association peu fréquente à ne pas méconnaitre
Le gène TPRV4 (pour transient receptor potential vallinoid cation channel 4) code un canal ionique. Il est de plus en plus impliqué dans des pathologies neuromusculaires. Des mutations de ce gène ont en effet été retrouvées dans des neuropathies sensitivo-motrices axonales autosomiques dominantes (maladie de Charcot-Marie-Tooth de type 2 ou CMT2), dans des motoneuropathies distales … [Lire la suite]
Myopathies congénitales et anomalies des tropomyosines : une série internationale de 93 patients
Les myopathies congénitales constituent un petit groupe de maladies neuromusculaires caractérisées par un début précoce, une hypotonie, une atrophie musculaire, une évolution très lente et des lésions constitutionnelles du muscle visualisables au microscope optique et/ou électronique. Parmi elles, on distingue les myopathies avec cores centraux, avec bâtonnets ou encore centronucléaires, pour ne citer que les … [Lire la suite]
Dysferlinopathie : efficacité du saut d’un pseudo-exon in vitro
Preuve de concept de l’efficacité du saut d’un pseudo-exon du gène DYSF avec des oligonucléotides antisens augmentant l’expression de la dysferline normale. Des mutations connues du gène de la dysferline Les dysferlinopathies, telles que la myopathie de Miyoshi et la dystrophie musculaire des ceintures (LGMD) de type 2B, sont dues à des mutations du … [Lire la suite]
SMA et thérapie génique: améliorer la voie d’injection chez l’animal
L’injection directe dans le liquide céphalo-rachidien d’un AAV-SMN est plus efficace que par voie intraveineuse chez la souris et le primate non humain. Injection intraveineuse du produit AAV-SMN L’amyotrophie spinale proximale (SMA) est liée à des anomalies du gène SMN1, codant la protéine de survie des motoneurones, SMN. Une piste thérapeutique consiste à transférer … [Lire la suite]