Utilisée comme une alternative à la mexilétine dans le traitement des myotonies non dystrophiques, la lamotrigine montre une efficacité durable dans une nouvelle étude britannique :
- elle a concerné 37 patients atteints d’une myotonie non dystrophique, 23 avec une mutation du gène CLCN1 et 14 du gène SCN4A,
- ils ont reçu la lamotrigine pendant une période de 26 mois en moyenne,
- lle traitement a permis une amélioration significative des symptômes, avec une baisse du score de la myotonie,
- 9 patients ont toutefois dû arrêter leur traitement à cause de céphalées ou d’éruptions cutanées importantes.
Voir aussi « Canalopathie : effets bénéfiques de la lamotrigine »