Des chercheurs chinois ont étudié les effets potentiellement positifs d’un corticoïde injecté en intra-péritonéal chez la souris modèle de la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD) :
- l’hypothèse de travail était que la méthylprednisolone (MP) pourrait améliorer les troubles cognitifs et comportementaux observés à l’état naturel chez cette souris malade,
- l’étude a comporté des tests neuropsychologiques, une analyse du tissu cérébral ainsi qu’un profil protéomique,
- la MP semble avoir été bénéfique sur les troubles cognitifs, l’arborescence dendritique et la ré-expression de plusieurs protéines d’intérêt (Dp71, GABRA2 et PSD-95).
Les auteurs insistent sur l’importance de la voie NF-kB/CCL5 pour expliquer ce phénomène. Ces travaux, pour qu’intéressants qu’ils soient, ne sont pas nécessairement transposables chez l’homme.