Myopathies des ceintures

Les myopathies des ceintures (ou dystrophies musculaires des ceintures) constituent un ensemble de maladies musculaires qui diffèrent, parfois beaucoup, les unes des autres. Elles sont aussi appelées LGMD (pour Limb Girdle Muscular Dystrophy en anglais) ou dystrophie musculaire des ceintures d’Erb. Elles se manifestent par une diminution progressive de la force des muscles du bassin (ceinture pelvienne) et des muscles des épaules (ceinture scapulaire).

Les myopathies des ceintures sont des maladies d’origine génétique. Près de 30 gènes impliqués dans l’apparition et la transmission de ces maladies ont été identifiés. À chaque gène, correspond une forme distincte de myopathie des ceintures. Les anomalies génétiques en cause dans les myopathies des ceintures perturbent le bon fonctionnement des cellules musculaires. La classification de ces maladies basée sur deux critères : le mode de transmission génétique : dominant (LGMD1) ou récessif (LGMD2) et l’anomalie génétique en cause. A chaque sous-type (1A, 1B, 1C…, 2A, 2B…) correspond à une anomalie génétique touchant la fabrication d’une protéine donnée.

Les dysferlinopathies sont dues à des mutations dans le gène de la dysferline, une protéine transmembranaire impliquée dans la réparation des membranes. Les plus fréquentes de ces maladies sont la dystrophie musculaire des ceintures 2B (LGMD2B) et la myopathie distale de Miyoshi.

Essai actuellement menés à l’Institut :

  • Étude « Dysferlinopathie » : Étude internationale de l’évolution clinique des dysferlinopathies
Acronyme

Dysferlinopathie

Type de recherche  RBM-HPS
Type d’essai Multicentrique international
Produit expérimental
Investigateur principal Tania Stojkovitck
Rôle Investigateur
Promoteur AP-HM
Statut de l’essai En cours
Statut du recrutement Terminé
Population Adulte
+ infos sur clinicaltrials.gov