<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1" ?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"><channel><title>Institut de Myologie - L'actu de la Myologie.</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/a/actu_news_myologie.php</link><description>L'actu de la Myologie.</description><language>fr-fr</language><item><title>02/02/2012 - L'association américaine MDA finance un essai de phase I pour tester une nouvelle formulation d'un activateur de l'utrophine, le SMT C1100</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10567.php</link><description>Une piste thérapeutique dans la dystrophie de Duchenne (DMD) consiste à augmenter l'expression de l'utrophine pour compenser l'absence de dystrophine, une protéine dont elle est très similaire. En se basant sur cette stratégie, le laboratoire britannique Summit plc a développé une molécule, prise par voie orale, le SMT C1100, qui favorise la production d'utrophine. Si les résultats d'un essai de phase I de SMT C1100 ont montré que la molécule était bien tolérée chez des volontaires sains, sa faible activité thérapeutique pourrait être liée à une formulation inadaptée. En effet, seule une très faible quantité de produit a atteint la circulation sanguine.Récemment, le laboratoire Summit plc a développé une nouvelle formulation de SMT C1100, qui devrait être mieux absorbée et atteindre plus facilement les muscles. Pour tester les effets de cette nouvelle molécule dans le cadre d'un essai de phase I chez des volontaires sains, le laboratoire vient de recevoir le soutien financier de l'association américaine Muscular Dystrophy Association. Si les résultats se montrent positifs, l'étape suivante consistera à tester cette nouvelle forme de SMT C1100 chez des garçons atteints de DMD.Site internet de la MDA : http://quest.mda.org/news/mda-funds-clinical-studies-reformulated-drug-dmd</description><pubDate>Fri, 03 Feb 2012 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10567.php</guid></item><item><title>02/02/2012 - Le projet North Star (Étoile du Nord) : à la recherche d'une nouvelle échelle fonctionnelle dans la dystrophie musculaire de Duchenne</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10566.php</link><description>La dystrophie musculaire de Duchenne (DMD) est la plus fréquente des maladies neuromusculaires de l'enfant. Elle entraine des déficiences motrices dès la petite enfance et aboutit à une perte de la marche en moyenne autour de 11-12 ans. L'appréciation des performances motrices et fonctionnelles est devenue de plus en plus prégnante à l'heure où les essais thérapeutiques se multiplient. Dans un article publié en septembre 2011, un groupe de neuropédiatres et de kinésithérapeutes anglais réuni sous la bannière du réseau “North Star” rend compte de la mise au point et de la validité d'une échelle fonctionnelle (NSAA) s'adressant spécifiquement aux enfants atteints de DMD encore capables de marcher. Cette échelle comporte 17 items cotés 0, 1 ou 2. Elle est, d'après ses concepteurs, de passation facile et courte (10 minutes en moyenne) et ne nécessite pas d'équipement sophistiqué. En ce sens, elle se distingue de la MFM (mesure de la fonction motrice, échelle mise au point par l'équipe de myologie pédiatrique de Lyon) qui est plus longue (20 à 30 min pour la passation) et plus généraliste (elle s'adresse à toutes les maladies neuromusculaires, petits et grands). Les auteurs soulignent que la NSAA a été évaluée par 17 kinésithérapeutes avec une bonne fiabilité inter-observateur. D'autres études de validation sont en cours pour mesurer la validité et la sensibilité au changement de cette échelle.Scott E, et coll. Development of a Functional Assessment Scale for Ambulatory Boys with Duchenne Muscular Dystrophy. Physiother Res Int., 2011 (Sept). doi: 10.1002/pri.520</description><pubDate>Fri, 03 Feb 2012 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10566.php</guid></item><item><title>02/02/2012 - FSH et phénotype ressemblant à la FSH</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10565.php</link><description>La dystrophie facio-scapulo-humérale (FSH) est liée à une contraction du nombre de répétitions d'une séquence D4Z4, située dans le chromosome 4. D'autres maladies neuromusculaires présentent un phénotype ressemblant fortement à la FSH (avec par exemple une faiblesse des muscles scapulo-huméraux), comme la myopathie des ceintures de type 2A liée à des mutations dans le gène codant la calpaïne 3 ou la myopathie à corps d'inclusion associée à une maladie de Paget osseuse et à une démence fronto-temporale liée à des mutations dans le gène codant la protéine VCP.Dans un article publié en octobre 2011, une collaboration internationale a étudié les défauts génétiques et épigénétiques de 16 personnes présentant un phénotype ressemblant à la FSH, en séquençant les gènes codant la calpaïne 3, VCP et FHL1 et en analysant les répétitions D4Z4. Parmi ces 16 personnes, une présentait un réarrangement dans le locus FSH masquant la contraction D4Z4, une présentait un mosaïcisme somatique pour la contraction D4Z4, six étaient atteintes de FSH de type 2, quatre avaient une mutation dans le gène codant la calpaïne 3, deux dans le gène codant VCP et aucune dans le gène codant FHL1, et deux ne présentait aucun défaut génétique. Les auteurs soulignent l'importance d'étudier chez les personnes présentant un phénotype ressemblant la FSH, aussi bien la région des répétitions D4Z4 que les gènes codant pour calpaïne 3 ou VCP.Sacconi S, et coll. Patients with a phenotype consistent with facioscapulohumeral muscular dystrophy display genetic and epigenetic heterogeneity. J Med Genet. 2011 (Oct).</description><pubDate>Fri, 03 Feb 2012 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10565.php</guid></item><item><title>23/01/2012 - Congrès 2011 de l'American FSH Society</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10564.php</link><description>Les 7 et 8 novembre 2011, une petite centaine de chercheurs, scientifiques et représentants d'associations de patients se sont réunis à Boston (États-Unis) dans le cadre du Congrès 2011 de l'American FSH Society. Le congrès, soutenu par l'AFM, s'est organisé en cinq sessions, portant sur la génétique et l'épigénetique, les gènes localisés dans la région 4q ter, les modèles animaux, les mécanismes moléculaires ainsi que les études cliniques et thérapies dans la dystrophie facio-scapulo-humérale (FSH). Entre autres, une présentation de S. Tapscott (Seattle) a fait état de l'identification de plus d'un millier de gènes interagissant avec le gène DUX4 (gène localisé dans chaque unité D4Z4 pour laquelle une contraction du nombre de répétitions de D4Z4 est à l'origine de la FSH). Quand DUX4 est bloqué, l'activité de certains gènes est modifiée, suggérant un contrôle direct de DUX4 sur ces gènes. L'identification de ces gènes va permettre de mieux comprendre l'effet toxique exercé par DUX4 sur les muscles. L'équipe de R. Lemmers (Pays-Bas) a présenté le développement d'un nouveau test de laboratoire capable de distinguer les ADN de patients atteints de FSHD1 et FSHD2. Cette technique a son importance à l'heure où les patients atteints de FSHD2 qui, contrairement aux patients atteints de FSHD1, ne présentent pas de contraction de la région D4Z4, sont souvent mal diagnostiqués.Source : http://www.fshsociety.org</description><pubDate>Fri, 03 Feb 2012 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10564.php</guid></item><item><title>02/02/2012 - Le peignage moléculaire : une technique de diagnostic de la FSH plus précise et plus sensible</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10563.php</link><description>La dystrophie facio-scapulo-humérale (FSH) est liée à une contraction du nombre de répétitions d'une séquence D4Z4, située dans le chromosome 4 (région 4q). La présence de variants non-pathogéniques en 4q et d'une région homologue sur le chromosome 10 (région 10q), susceptible de recombinaison avec la région 4q, rend difficile la réalisation d'un diagnostic moléculaire de la FSH. De plus, les techniques de diagnostic couramment utilisées, comme le Southern blot, sont laborieuses et chères.Dans un article publié en octobre 2011, une équipe française dirigée par N. Lévy et soutenue par l'AFM, a mis au point une nouvelle technique de diagnostic de la FSH. Basée sur une stratégie de « peignage moléculaire » (ou molecular combing), cette technique permet de visualiser les répétitions spécifiques du gène FSHD. Plus précise et de meilleure sensibilité, cette méthode, automatisée, permet aussi d'identifier les réarrangements génétiques et les cas de mosaïcisme somatique. Nguyen K, et coll. Molecular combing reveals allelic combinations in facioscapulohumeral dystrophy. Ann Neurol., 2011. 70(4) : 627-33. doi: 10.1002/ana.22513.</description><pubDate>Fri, 03 Feb 2012 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10563.php</guid></item><item><title>23/01/2012 - Syndrome de Kennedy : de l'importance de choisir des bons indicateurs de suivi dans les essais thérapeutiques</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10562.php</link><description>Le syndrome de Kennedy, ou amyotrophie bulbo-spinale (SBMA), est une maladie de la corne antérieure récessive liée à l'X. Elle est due à des expansions de triplets nucléotidiques ayant un effet sur le gène SBMA qui code un récepteur des androgènes. D'évolution lente, et touchant plus volontiers le sujet adulte, cette maladie se traduit par des paralysies progressives des membres et, plus tardivement, par des troubles de la déglutition. Les troubles endocriniens, à type de gynécomastie, sont inconstamment présents. Dans un article publié en septembre 2011, une équipe de neurologues du CHU de Nagoya au Japon, revient sur les données cliniques émanant d'un essai clinique portant sur 99 patients atteints de SBMA. Les auteurs ont comparé pendant 48 semaines l'évolution clinique de deux sous-groupes au sein de cette cohorte : le groupe de patients ayant participé au protocole “Histoire naturelle de la SBMA” et celui des patients ayant appartenu à la branche “placebo“ d'un essai clinique précédent de phase III. Si les populations étaient comparables au début de l'étude, et si la détérioration l'était aussi en ce qui concerne le test chronométré (le test de marche de 6 minutes), il n'en était pas de même pour un autre indicateur de suivi, l'ALSFRS-R, qui montrait une nette différence. Ce résultat inattendu doit inciter à bien choisir les critères de jugement dans les essais cliniques, et à développer, le cas échéant, un indicateur spécifique.Hashizume A, et coll. Difference in chronological changes of outcome measures between untreated and placebo-treated patients of spinal and bulbar muscular atrophy. J Neurol., 2011 (Sept).</description><pubDate>Fri, 03 Feb 2012 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10562.php</guid></item><item><title>23/01/2012 - L'injection systémique d'un oligonucléotide antisens restaure l'expression de SMN dans les tissus périphériques d'une souris modèle de SMA</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10561.php</link><description>L'amyotrophie spinale proximale (SMA) est liée à une anomalie du gène SMN1, codant la protéine SMN. Le gène SMN2, dont la séquence est quasi identique à celle de SMN1, est capable de produire la protéine SMN, mais une différence dans l'exon 7 provoque son exclusion lors de l'épissage. Cela aboutit à une importante réduction de la quantité de protéine SMN entière et fonctionnelle qu'il produit. Une piste thérapeutique consiste à augmenter la production de SMN à l'aide d'oligonucléotides antisens, comme ASO-10-27, qui favorisent l'inclusion de l'exon 7 au sein du gène SMN2 lors de l'épissage. Récemment, une équipe américaine a montré une amélioration des symptômes d'un modèle murin de SMA sévère par l'injection de cet oligonucléotide antisens dans les ventricules cérébraux.Cette même équipe a publié en octobre 2011 les résultats comparant l'efficacité de l'injection dans les ventricules cérébraux de l'ASO-10-27 à l'injection systémique dans un modèle murin de SMA sévère. Elle observe que l'injection systémique d'ASO-10-27 est plus efficace sur la survie des souris modèles que l'injection dans les ventricules cérébraux. De plus, les niveaux d'IGF1 sont restaurés alors qu'ils sont réduits dans les souris SMA sous l'action du foie. Ces résultats suggèrent que la restauration de SMN dans les tissus périphériques, autres que le cerveau, est également importante pour la survie à long terme d'un modèle de SMA sévère.Hua Y, et al. Peripheral SMN restoration is essential for long-term rescue of a severe spinal muscular atrophy mouse model. Nature. 2011. 478(7367) : 123-6. doi: 10.1038/nature10485.Flemming A. ,et coll. Antisense therapeutics: Systemic reawakening of a silent gene to improve survival in SMA. Nat Rev Drug Discov., 2011. 10(12) : 900-1. doi: 10.1038/nrd3608.</description><pubDate>Fri, 03 Feb 2012 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10561.php</guid></item><item><title>23/01/2012 - Ventilation non invasive combinée à des techniques de désencombrement dans l'amyotrophie spinale proximale de type I : à propos d'une expérience italienne</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10560.php</link><description>L'amyotrophie spinale proximale (SMA) de type I est la plus sévère des maladies de la corne antérieure chez l'enfant. Génétiquement déterminée et débutant par définition avant l'âge de trois mois, elle se traduit par des paralysies des membres (prédominance au niveau des racines) et des muscles respiratoires (intercostaux, préférentiellement). En l'absence de traitement invasif, le décès survient en moyenne dans les deux ans qui suivent. Dans un article publié en novembre 2011, un consortium de cliniciens d'Italie du Nord a étudié de manière rétrospective l'impact de la ventilation non invasive associée à des techniques de désencombrement sur le maintien à domicile de 16 patients atteints de SMA-1. Le ventilateur utilisé était une bi-PAP et le matériel de désencombrement un Cough-Assist® ou un appareil similaire, le Pegaso®. Un saturomètre permettait de monitorer l'oxygénation de l'enfant et les parents avaient fait l'objet d'une éducation thérapeutique. L'ensemble des patients ont présenté au total 49 épisodes de décompensation respiratoire dont 43 ont pu être gérés ainsi à la maison avec ces deux approches complémentaires. Six ont toutefois nécessité une hospitalisation et quatre ont conduit à une intubation avec ventilation mécanique. La médiane de survie de ce groupe de patients était sensiblement augmentée (quatre enfants avaient plus de cinq ans à l'issue de l'étude).Ottonello G, et coll. Spinal Muscular Atrophy Type 1: Avoidance of Hospitalization by Respiratory Muscle Support. Am J Phys Med Rehabil., 2011 (Sept).</description><pubDate>Fri, 03 Feb 2012 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10560.php</guid></item><item><title>05/01/2012 - Dystrophie musculaire et chirurgie tendineuse des membres inférieurs : une étude rétrospective niçoise</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10526.php</link><description>Les problèmes orthopédiques dans les dystrophies musculaires sont fréquents et souvent difficiles à gérer. Outre les déformations rachidiennes, la survenue de rétractions musculo-tendineuses des membres inférieurs est pratiquement inévitable malgré une kinésithérapie intensive. Ceci est particulièrement vrai dans la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD) et dans la plupart des dystrophies musculaires débutant dans l'enfance. Elles sont sources d'inconfort et de douleurs. Dans ce contexte, la place de la chirurgie de libération tendineuse reste débattue tant dans ses modalités que dans son calendrier. Dans un article publié en septembre 2011, l'équipe médico-chirurgicale du centre de référence de Nice analyse rétrospectivement les résultats d'une chirurgie étagée (hanche, genou, cheville) chez vingt jeunes patients atteints majoritairement de DMD. Trois patients ont été opérés avant de perdre la marche. Cette chirurgie bilatérale réalisée le plus souvent en un temps a fait l'objet d'un suivi orthopédique sur plusieurs années. Les auteurs estiment que les résultats biomécaniques sont bons et relativement stables surtout au niveau des hanches et des chevilles. Les indications pour le genou sont à réserver aux flessums de très haut grade. Le meilleur moment pour cette chirurgie reste un peu avant l'âge prévisible de la perte de la marche mais les auteurs insistent sur le fait que cette opération n'est pas destinée à prolonger la marche mais plutôt à apporter un meilleur confort et un meilleur chaussage.</description><pubDate>Thu, 05 Jan 2012 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10526.php</guid></item><item><title>05/01/2012 - Syndrome de Barth avec myopathie lipidique et atteinte cardiaque : à propos d'un cas japonais</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10525.php</link><description>Le syndrome de Barth est une maladie génétique très rare caractérisée par une atteinte du muscle squelettique et du muscle cardiaque, un retard de croissance et des anomalies hématologiques (neutropénie). Transmise selon un mode récessif lié à l'X, cette maladie est classée parmi les cytopathies mitochondriales. La protéine en cause, la tafazzine, joue un rôle dans le remodelage de la cardiolipine, une protéine importante de la membrane interne de la mitochondrie. Dans un article publié en septembre 2011, des auteurs japonais font état d'un nouveau cas de syndrome de Barth chez un garçon âgé de treize ans sans antécédents familiaux particuliers. Il présentait un déficit musculaire discret depuis l'âge de cinq ans. Une biopsie musculaire réalisée à l'époque avait mis en évidence une accumulation de lipides et un immunomarquage un peu diminué de la cytochrome oxydase (COX). Un suivi cardiologique mis en place à titre systématique a permis d'objectiver plusieurs années plus tard une atteinte cardiaque à un stade présymptomatique avec augmentation du facteur natriurétique (BNP) et signes échographiques de compaction myocardique sans dysfonction du ventricule gauche. Le criblage du gène qui code la tafazzine en Xq28 a abouti à la détection d'une mutation faux-sens chez le propositus et chez sa mère asymptomatique. Les auteurs estiment que le syndrome de Barth est largement sous-diagnostiqué et que l'association d'une myopathie lipidique et de signes cardiaques même débutants doit y faire penser.</description><pubDate>Thu, 05 Jan 2012 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10525.php</guid></item><item><title>05/01/2012 - Scoliose et maladie de Pompe : une association fréquente</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10524.php</link><description>La glycoglénose musculaire de type II ou maladie de Pompe est due à un déficit en alpha-glucosidase acide, une enzyme lysosomale chargée de fournir des résidus glucose à partir du glycogène. D'expressivité variable en fonction du début des symptômes, elle se traduit chez l'adolescent et l'adulte par un déficit musculaire prédominant aux ceintures et par une atteinte du muscle diaphragmatique souvent sévère. La plupart des patients sont désormais enregistrés dans un registre international destiné à mieux connaître l'histoire naturelle de la maladie et à optimiser l'administration de l'enzymothérapie substitutive (Myozyme®). Dans un article publié en août 2011, des spécialistes de la maladie de Pompe se sont intéressés à la prévalence des déformations rachidiennes à partir des données cliniques contenues dans le registre international chez 711 patients. Une scoliose a ainsi été documentée radiologiquement et cliniquement chez un tiers des personnes concernées, surtout dans les tranches d'âge 2-13 ans et 13-20 ans. Les formes du nourrisson, habituellement les plus sévères, étaient relativement peu concernées. Le fait d'être en fauteuil roulant majorait clairement le risque de scoliose. De même, la scoliose pouvait retentir sur la fonction respiratoire. Cette étude illustre l'intérêt potentiel de l'exploitation statistique d'un registre de patients même si des efforts de standardisation des méthodes de mesure (notamment pour les déformations rachidiennes) restent à conduire. </description><pubDate>Thu, 05 Jan 2012 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10524.php</guid></item><item><title>05/01/2012 - Histoire naturelle de la myosite à inclusions : à propos de deux contributions européennes</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10523.php</link><description>La myosite à inclusions (ou s-IBM pour sporadic-inclusion body-myositis) est une maladie neuromusculaire apparaissant préférentiellement chez la personne âgée. Son origine est discutée. Elle présente de grandes similitudes avec les maladies inflammatoires du muscle (polymyosite, dermatomyosite) mais s'en distingue par une sélectivité importante du déficit musculaire et par une faible et inconstante réponse au traitement par immunosupresseurs. Certains auteurs ont plutôt évoqué un processus dégénératif primitif de la fibre musculaire comparable à celui en cause dans la maladie d'Alzheimer. La forme sporadique d'IBM est à différencier des formes génétiquement déterminées (h-IBM). Dans deux articles publiés quasi-simultanément en septembre 2011, des cliniciens suédois et hollandais se sont intéressés à l'histoire naturelle de cette myopathie et aux possibles facteurs de mauvais pronostic, l'évolution étant réputée lente dans cette maladie. Soixante-six patients suédois et 64 patients néerlandais remplissant les critères cliniques et histologiques de la maladie ont été analysés avec un recul moyen de 5 ans pour la première étude. A l'aide d'un dynamomètre et/ou d'un QMT (quantitative muscle testing), les chercheurs ont pu établir des pentes évolutives en fonction du temps. Chez les patients suédois non traités, cette pente s'établissait à -1% de perte de force musculaire par mois ; à l'inverse chez les patients traités, la pente était moins abrupte (-0,76% en moyenne). L'âge, le taux des CPK ou la topographie de l'atteinte musculaire au début de la maladie ne se sont pas avérés être des facteurs prédictifs opérants. En revanche, les hommes semblent évoluer moins favorablement et plus rapidement que les femmes. Les auteurs hollandais ont établi des pentes de détérioration un peu moins raides dans l'ensemble et insistent plus sur la sévérité du déficit musculaire sur le long terme.</description><pubDate>Thu, 05 Jan 2012 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10523.php</guid></item><item><title>05/01/2012 - De l'intérêt de l'imagerie musculaire dans les myopathies congénitales avec mutation du gène RYR1 : à propos d'une étude anglo-italienne</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10522.php</link><description>Les myopathies congénitales sont des maladies neuromusculaires assez rares dans l'ensemble. Elles se traduisent par une hypotonie à la naissance ou dans les premiers mois de vie. Leur sévérité initiale est très variable et leur potentiel évolutif faible. Parmi elles, les myopathies en rapport avec des anomalies du gène codant le récepteur à la ryanodine de type 1 (RYR1) font partie des myopathies congénitales les plus souvent rencontrées. Le spectre clinique des myopathies liées au gène RYR1 s'est récemment élargi, au-delà de la classique myopathie à cores centraux de transmission autosomique dominante. Il est cliniquement très difficile de différencier ces myopathies d'où l'intérêt, également récent, pour des investigations complémentaires non invasives susceptibles d'orienter le diagnostic. Dans ce contexte, un groupe de cliniciens anglais et italiens a exploré vingt-sept patients en IRM musculaire en comparant leurs données à celles de vingt-trois sujets contrôles. Etaient particulièrement étudiées la sélectivité de l'atteinte musculaire en IRM en comparaison des données cliniques. D'après les auteurs de ces travaux publiés en septembre 2011, un phénotype homogène typique était observé dans la majorité des cas (21 sur les 37 étudiés). Treize autres étaient compatibles bien que non complètement superposables. Les images les moins corrélées étaient celles des patients chez qui une ophtalmoplégie faisait partie du tableau clinique initial. Les auteurs insistent sur l'intérêt de cet examen, indépendamment du mode de transmission génétique. </description><pubDate>Thu, 05 Jan 2012 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10522.php</guid></item><item><title>05/01/2012 - Déficit partiel en mérosine : une forme méconnue de dystrophie musculaire chez l'adulte</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10521.php</link><description>La mérosine (aussi appelée laminine de type alpha-2) est une protéine de structure qui fait le lien entre la membrane de la fibre musculaire et la matrice extra-cellulaire composée, entre autres, de collagène de type VI. Cette protéine est en cause dans de très nombreux cas de dystrophie musculaire congénitale (DMC) et dans une moindre mesure chez des sujets plus âgés. Cette maladie neuromusculaire référencée DMC1A se transmet sur un mode autosomique récessive et se traduit cliniquement par un déficit musculaire souvent sévère avec une apparition secondaire de rétractions précoces et importantes. Dans un article publié en octobre 2011, des cliniciens londoniens rapporte le cas d'un déficit en mérosine chez un frère et une sœur. Le tableau clinique était celui d'une myopathie des ceintures d'apparition plus tardive avec déficit musculaire proximal et élévation des CPK. L'exploration d'une épilepsie pourtant ancienne chez la sœur a conduit à la découverte, sur l'IRM cérébrale, d'anomalies de signal de la substance blanche. Sur la biopsie musculaire, il était noté un aspect clairement dystrophique, une diminution du marquage de la mérosine et, fait plus inhabituel, la présence de quelques vacuoles bordées. L'étude génétique a mis en évidence deux mutations hétérozygotes du gène LAMA2. Cette forme de myopathie des ceintures est probablement sous-diagnostiquée et l'IRM cérébrale devrait être plus largement prescrite devant une dystrophie musculaire progressive ne faisant pas sa preuve.</description><pubDate>Thu, 05 Jan 2012 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10521.php</guid></item><item><title>05/01/2012 - Les perturbations biologiques sont fréquentes dans la dystrophie myotonique de type 2</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10520.php</link><description>La dystrophie myotonique de type 2 ou PROMM (pour myopathie myotonique proximale) est une maladie neuromusculaire rare de l'adulte. Transmise selon un mode autosomique dominante et due à une expansion de quadruplets dans le gène ZNF9, elle se traduit cliniquement par des manifestations très proches de la maladie de Steinert. Des différences existent toutefois concernant la topographie du déficit musculaire (qui est plus proximal que distal dans la DM2) et l'importance des symptômes douloureux. Dans un article publié en septembre 2011, le centre de référence neuromusculaire de Rochester (USA) s'est intéressé aux éventuelles anomalies biologiques dans cette pathologie. Quatre-vingt-trois patients atteints de DM2 ont fait l'objet de dosages sanguins variés destinés à explorer, notamment, les fonctions hépatique et rénale et les enzymes musculaires. Il apparaît clairement que les perturbations biologiques sont aussi fréquentes que dans la DM1. Près d'un quart des participants présentaient ces anomalies, indépendamment du genre ou de l'âge. Les auteurs soulignent l'augmentation fréquente des transaminases et des gamma-GT et mettent en garde contre l'inutilité, et la dangerosité, des explorations invasives telles que la biopsie hépatique. La découverte d'anomalies du bilan lipidique (élévation du cholestérol et/ou des triglycérides) ou glucidique (en lien avec une résistance d'importance variable à l'insuline) est également banale mais doit conduire à des mesures hygiéno-diététiques appropriées.</description><pubDate>Thu, 05 Jan 2012 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10520.php</guid></item><item><title>05/01/2012 - Une méta-analyse des complications cardiaques dans la maladie de Steinert</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10519.php</link><description>La maladie de Steinert (ou DM1 pour dystrophie myotonique de type 1) est une des maladies neuromusculaires les plus fréquentes chez l'adulte. Transmise selon un mode autosomique dominant, elle est due à une expansion pathologique de triplets CTG dans le gène DMPK et se traduit par une atteinte multisystémique avec des complications musculaires, endocriniennes, respiratoires et cardiaques. L'atteinte cardiaque est à l'origine d'une morbidité et d'une mortalité élevées. Il s'agit généralement d'une anomalie de la conduction et du rythme cardiaques plutôt qu'une dégénérescence primitive de la fibre myocardique. Dans un article publié en septembre 2011, des cliniciens danois rapportent les résultats d'une étude exhaustive de la littérature sur le sujet sur la période 1980-2010. Leur méta-analyse permet de compiler les données cliniques et biologiques de 1828 patients atteints de DM1. Il apparaît clairement que les complications cardiaques sont prévalentes dans cette population et qu'elles exposent à une mort subite dans un nombre important de cas (0,56% par an). Si les troubles de la conduction sont bien les plus fréquents (28% par exemple, pour les blocs auriculoventriculaires du premier degré), une dysfonction du ventricule gauche est notée dans 7,2% des cas. Une corrélation avec la taille de l'expansion, l'âge et le sexe masculin est également confirmée. En complément, cette revue de la littérature détaille les mesures préventives prises avec, notamment, la mise en place d'un pace-maker ordinaire chez 4,1% des patients alors que 1,1% d'entre eux seulement bénéficient d'un défibrillateur implantable.</description><pubDate>Thu, 05 Jan 2012 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10519.php</guid></item><item><title>05/01/2012 - Suivi de cohorte de patients français atteints de dystrophie musculaire de Duchenne : une hétérogénéité marquée au niveau moteur et respiratoire</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10518.php</link><description>La dystrophie musculaire de Duchenne (DMD) est la myopathie la plus fréquente chez l'enfant. Transmise selon un mode récessif lié à l'X et due à l'absence de dystrophine, cette maladie entraine un déficit musculaire lentement mais inexorablement progressif avec à l'adolescence, des complications respiratoires et cardiaques. Pour autant, et sous la dépendance de facteurs encore mal connus, le phénotype clinique peut varier sensiblement d'un individu à l'autre. En France, la base de données UMD-DMD recense les données moléculaires et cliniques de nombreux patients atteint de DMD. Elle a fait l'objet d'une publication en septembre 2011 sous la signature de sa curatrice basée à Montpellier et de ses nombreux collaborateurs. Les auteurs se sont concentrés sur 331 patients atteints de DMD selon les critères de l'ENMC. Seules les données de 278 patients (sur les 2441 répertoriés dans la base) étaient exploitables et ont fait l'objet d'analyses statistiques exhaustives. Une stratification a été effectuée selon l'âge (avant 8 ans, entre 8 et 11 ans, et au-delà de 16 ans) ce qui a permis de dégager trois groupes avec des profils évolutifs substantiellement différents. Dans le premier groupe, par exemple, la perte de la marche était significativement plus précoce et les complications cardio-respiratoires plus fréquentes. En revanche, il n'a pas été observé de corrélation franche avec les données de l'analyse moléculaire du gène DMD. Cette étude met l'accent sur l'intérêt, en général, des travaux collaboratifs au sein d'un réseau national de chercheurs et de cliniciens et rappelle la singularité de chaque patient atteint de dystrophie musculaire de Duchenne.</description><pubDate>Thu, 05 Jan 2012 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10518.php</guid></item><item><title>05/01/2012 - Des résultats probants pour le pamidronate dans l'ostéoporose chez l'enfant atteint de myopathie</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10517.php</link><description>L'ostéoporose est une situation fréquemment rencontrée dans le suivi au long cours d'enfants atteints de maladie neuromusculaire, qu'il s'agisse d'une dystrophie musculaire de Duchenne ou d'une amyotrophie spinale proximale liée au gène SMN1, pour ne citer que les plus fréquentes. Liée à l'immobilité et majorée par certains traitements, comme les corticoïdes, elle est à l'origine de douleurs chroniques souvent rebelles aux antalgiques classiques. On peut en apprécier l'importance par l'évaluation du risque fracturaire et par les données de l'ostéodensitométrie. Dans une étude rétrospective réalisée par l'équipe du Centre de L'Escale à Lyon sur la période 2002-2008, l'utilisation d'un biphosphonate administré par voie intraveineuse (IV) selon deux protocoles distincts a fait l'objet d'une analyse multiparamétrique. Cinquante cures IV de pamidronate réalisées chez 12 enfants ont été analysées. Un effet positif est apparu très clairement sur les douleurs et sur la fréquence des fractures. Une amélioration était également notable sur les chiffres mesurés en ostéodensitométrie (de -47% à -25%). Le traitement a été bien toléré dans la grande majorité des cas. Quelques effets secondaires et transitoires ont été rapportés (syndrome pseudogrippal ou hypocalcémie). Les auteurs concluent à une efficacité indiscutable du traitement et voient mal comment, dans ces conditions, imaginer un essai contrôlé. Reste pourtant à affiner les indications, les dosages et les modalités d'administration.</description><pubDate>Thu, 05 Jan 2012 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10517.php</guid></item><item><title>05/01/2012 - Analyse quantitative automatisée du volume musculaire des membres inférieurs : un nouvel algorithme</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10516.php</link><description>L'imagerie musculaire est devenue au fil du temps un outil indispensable tant pour le diagnostic de nombreuses maladies neuromusculaires que comme critère de suivi dans les essais cliniques. L'Imagerie par Résonance Magnétique (IRM) s'est imposée en quelques années comme l'outil de référence, tant par la qualité de sa résolution que par sa relative facilité d'utilisation. Si des progrès substantiels ont été réalisés concernant le temps d'acquisition et la qualité des images, cet examen se heurte encore aux difficultés de calcul des volumes musculaires. Très souvent, ces calculs se font manuellement en se basant sur un traçage des contours. La distribution des graisses, les artéfacts et l'hétérogénéité des lésions dégénératives gênent de fait l'analyse. Dans une étude publiée en août 2011, une équipe américaine expose les travaux de validation d'un nouvel algorithme destiné à améliorer cette technique d'analyse d'images au niveau des muscles des membres inférieurs. Les chercheurs se sont concentrés sur l'étude du volume des muscles des cuisses. La méthode utilisée, le MRMQ (pour magnetic resonance muscle quantification) permet une lecture automatisée des images. Elle a été testée chez des patients souffrant de pathologie artérielle périphérique, inclus dans un essai clinique (protocole ELIMIT). A ce titre, ils ont bénéficié d'une IRM musculaire à trois reprises (0, 12 et 24 mois). Les auteurs soulignent l'intérêt de ce nouvel algorithme lequel est crédité d'une sensibilité intéressante (93,6%) et d'une spécificité non négligeable (87,2%).</description><pubDate>Thu, 05 Jan 2012 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10516.php</guid></item><item><title>05/01/2012 - Considérations phénotypiques et thérapeutiques dans le syndrome du canal lent : à propos d'une cohorte de 15 patients</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10515.php</link><description>Les syndromes myasthéniques congénitaux (SMC) représentent un petit groupe de patients atteints d'une forme génétiquement déterminée de myasthénie avec un début précoce, généralement dans la petite enfance. On classe ces syndromes selon le lieu anatomique de l'atteinte au niveau de la jonction neuromusculaire en : présynaptique, synaptique ou post-synaptique. Une dizaine de gènes, plus souvent récessifs que dominants, sont responsables des SMC. Le syndrome du canal lent est un SMC de transmission dominante du à une mutation dans un des gènes codant un des composants du récepteur de l'acétylcholine. Un consortium international a colligé, dans un article publié en août 2011, les données cliniques et pronostiques de 15 patients atteints d'un syndrome du canal lent appartenant à 9 familles. Les auteurs confirment la relative homogénéité du phénotype clinique avec une atteinte déficitaire prédominante au niveau des muscles des avant-bras et du cou. Cette forme résiste aux anticholinestérasiques conventionnels, conformément aux données de la littérature. D'où la recherche d'alternatives thérapeutiques. Si la quinidine s'est avérée bénéfique chez un nombre significatif de patients, la fluoxétine, pourtant préconisée dans ce type de maladie et efficace chez certains, s'est accompagnée d'effets indésirables non négligeables. Et les auteurs de conclure à l'intérêt potentiel de l'administration de quinidine en première intention et à un génotypage aussi précoce que possible quand le diagnostic de SMC est fait chez un patient.</description><pubDate>Thu, 05 Jan 2012 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10515.php</guid></item><item><title>05/01/2012 - Du retentissement de la dermamyosite juvénile sur le sommeil, les douleurs et la qualité vie : à propos d'une étude nord-américaine</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10514.php</link><description>Les myopathies inflammatoires sont des maladies neuromusculaires dues à un dérèglement du système immunitaire. La production d'auto-anticorps dirigés contre certains composants de la fibre musculaire conduit à une atteinte, parfois irréversible, de celle-ci. Parmi ces myopathies, la dermatomyosite revêt un caractère particulier par sa fréquence plus élevée chez les enfants ou adolescents et par des lésions histologiques distinctes des polymyosites de l'adulte. Certaines deviennent résistantes au traitement (corticoides et/ou immunosupresseurs).Dans un article publié en août 2011 par un consortium nord-américain et israélien, le retentissement fonctionnel de la dermatomyosite a fait l'objet d'une enquête par questionnaire chez 40 patients (l'enquête globale portait aussi sur 115 patients atteints de polyarthrite rhumatoide juvénile). Les aspects liés au sommeil, à la fatigue, à la qualité de vie et aux douleurs chroniques ont été analysés dans le détail. Les auteurs soulignent l'existence d'une corrélation nette entre un sommeil de mauvaise qualité, des douleurs et un retentissement dans la vie de tous les jours, le tout réalisant une espèce de cercle vicieux où il est difficile d'identifier le primum movens. Ces corrélations ne semblent pas non plus spécifiques aux maladies inflammatoires chez l'enfant. Même si cette étude souffre d'un biais méthodologique indiscutable, elle a le mérite d'attirer l'attention sur la fréquence des troubles du sommeil dans la dermatomyosite et sur la nécessité de mieux détecter et traiter ceux-ci.</description><pubDate>Thu, 05 Jan 2012 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10514.php</guid></item><item><title>05/01/2012 - Un collyre à base de naphazoline utile dans les formes oculaires de myasthénie : à propos d'une étude japonaise réalisée en ouvert</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10513.php</link><description>La myasthénie auto-immune est une maladie fréquente, touchant plutôt l'adulte jeune de sexe féminin, et s'accompagne de paralysies fluctuantes et labiles, en particulier au niveau oculaire. D'origine auto-immune, elle est due à l'action d'autoanticorps dirigés contre certains composants de la jonction neuromusculaire. Le traitement par anticholinestérasiques permet généralement de contrôler les symptômes. Dans les cas les plus sévères ou les plus résistants au traitement, on fait appel aux corticoïdes et/ou aux immunosuppresseurs. Dans une étude publiée en avril 2011, des auteurs japonais se sont intéressés aux effets d'un traitement topique chez 60 patients atteints de myasthénie avec manifestations oculaires et chez 10 volontaires sains. La naphazoline est un médicament sympathicomimétique à activité alpha-2 préférentielle et a déjà fait ses preuves dans le traitement local de ptosis d'origine myopathique et dans des formes partielles de syndrome de Claude-Bernard-Horner. Elle agirait sur le muscle de Müller (petit muscle lisse qui s'étend du releveur de la paupière au tarse supérieur). L'essai s'est réalisé en ouvert et a consisté dans l'instillation journalière du collyre sur une période de 1 à 18 mois. L'effet bénéfique sur le blépharospasme a été noté chez 70% des patients avec une durée d'action d'environ deux heures. Les auteurs insistent sur l'effet adjuvant que pourrait avoir ce traitement même si l'étude n'a pas été réalisée contre placebo. </description><pubDate>Thu, 05 Jan 2012 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10513.php</guid></item><item><title>30/12/2011 - Étude comparative des paramètres fonctionnels dans la décompensation respiratoire d'origine neuromusculaire</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10512.php</link><description>La myasthénie auto-immune et le syndrome de Guillain-Barré (GBS) sont deux maladies neuromusculaires acquises, d'origine auto-immune, ayant en commun le risque de décompensation respiratoire aiguë. Les mécanismes en jeu sont multiples : obstruction des voies aériennes, défaut d'expulsion des secrétions (en lien généralement avec un déficit des muscles expiratoires) et hypoventilation alvéolaire (du fait d'une faiblesse des muscles inspiratoires). La recherche de facteurs prédictifs objectifs de la décompensation respiratoire pourrait s'avérer très utile en pratique clinique ou pour décider du meilleur moment pour stopper la ventilation mécanique. Dans le GBS, l'atteinte des muscles cervicaux, l'atteinte bulbaire et une durée d'installation rapide des paralysies inférieure à 7 jours sont annonciateurs d'un besoin d'assistance ventilatoire. Parmi les critères paracliniques, la mesure de la pression inspiratoire maximale (PiMax) serait mieux corrélée, d'après certains auteurs, que la capacité vitale. Dans un article publié en juillet 2011, une équipe de Garches a comparé ces deux paramètres fonctionnels respiratoires, la PiMax et la capacité vitale, chez 84 patients admis en réanimation soit pour un GBS (40 patients) soit pour une myasthénie en crise (44 patients), sur la période 2008-2010. Des courbes de régression linéaire entre volume et pression ont été établies. Les patients ont été ventilés ou non durant leur séjour en réanimation. Les auteurs considèrent que la PiMax n'apporte que peu de renseignements supplémentaires quant au risque de décompensation respiratoire à moyen-court terme.</description><pubDate>Thu, 05 Jan 2012 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10512.php</guid></item><item><title>30/12/2011 - Immunoglobulines par voie intraveineuse et échanges plasmatiques : une étude comparative dans le traitement de la myasthénie auto-immune</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10511.php</link><description>La myasthénie auto-immune est une maladie fréquente, chez l'adulte jeune de sexe féminin, et s'accompagne de paralysies fluctuantes et labiles, au niveau oculaire. D'origine auto-immune, elle est due à l'action d'autoanticorps dirigés contre certains composants de la jonction neuromusculaire. Le traitement par anticholinestérasiques permet généralement de contrôler les symptômes. Dans les cas les plus sévères ou les plus résistants au traitement, on fait appel aux corticoïdes et/ou aux immunosuppresseurs. L'existence de crises incontrôlables avec troubles de la déglutition et décompensation respiratoire fait toute la gravité de la maladie et peut mettre en jeu le pronostic vital. Dans ce contexte d'urgence thérapeutique, la supériorité de l'administration d'immunoglobulines par voie intraveineuse (IV) sur les échanges plasmatiques a souvent été débattue.Dans un article publié en mai 2011, une équipe canadienne apporte un élément de plus au dossier. Quatre-vingt-quatre patients atteints de myasthénie de gravité moyenne ou sévère ont été inclus dans un essai comparatif randomisé avec évaluation à 14 et à 60 jours. Le score myasthénique quantitatif a été choisi comme critère de jugement principal. Les auteurs concluent à une égalité parfaite entre les deux options thérapeutiques (immunoglobuline en IV et échanges plasmatiques) qu'il s'agisse de l'efficacité sur le plan clinique, la tolérance et la durée d'action. Le choix entre l'une ou l'autre thérapie dépend donc de la logistique propre à chaque hôpital.</description><pubDate>Thu, 05 Jan 2012 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10511.php</guid></item><item><title>30/12/2011 - Atteinte respiratoire dans la maladie de Pompe : effet bénéfique du Myozyme®</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10510.php</link><description>La maladie de Pompe est une myopathie métabolique héréditaire transmise selon un mode automosique récessif. L'absence ou le dysfonctionnement d'une enzyme lysosomale, l'&#945;-glucosidase acide ou la maltase acide, est à l'origine d'une accumulation de glycogène dans les fibres musculaires. Depuis peu, une enzymothérapie substitutive permet de juguler ce déficit et d'entrainer, de manière spectaculaire dans les formes graves de l'enfant, une amélioration clinique. Dans un article publié en mai 2011, les équipes françaises de Garches et de l'Institut de Myologie (Paris) rapportent leur expérience dans la prise en charge respiratoire des formes adultes de la maladie de Pompe. Les données de 5 patients atteints d'une forme sévère de la maladie avec insuffisance respiratoire avérée (quatre d'entre eux étaient trachéotomisés) ont été analysées sur une période de 12 mois pendant laquelle ils ont bénéficié d'un traitement par Myozyme®. Le traitement a été bien toléré. Une amélioration clinique, modeste mais indiscutable, a été observée au niveau des paramètres fonctionnels respiratoires (la capacité vitale couchée et assistée augmentant de quelques points) et dans une moindre mesure au niveau des performances motrices (sur les capacités de verticalisation et/ou de transfert). Cette étude, bien que réalisée chez un petit nombre d'individus et souffrant du caractère ‘ouvert' de l'étude, souligne l'intérêt de l'enzymothérapie substitutive même à des stades avancés de la maladie. Des études à plus grande échelle sont néanmoins nécessaires.</description><pubDate>Thu, 05 Jan 2012 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10510.php</guid></item><item><title>30/12/2011 - Un modèle de souris réussi de myopathie myofibrillaire avec déficit en alpha-B-cristalline</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10509.php</link><description>Des chercheurs américains rapporte la mise au point d'un modèle murin dans la myopathie myofibrillaire avec déficit en alpha-B-cristalline.Dans un article publié en mars 2011, une équipe a développé un nouveau modèle de souris, portant la mutation R120G de l'alpha-B-cristalline, déjà décrite dans la maladie humaine. La souris ainsi créée reproduit quasi à l'identique la pathologie humaine. Tout comme chez l'homme, le déficit en alpha-B-cristalline est à l'origine d'une atteinte du muscle squelettique mais également d'une cataracte.</description><pubDate>Thu, 05 Jan 2012 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10509.php</guid></item><item><title>30/12/2011 - Un modèle murin réussi de myopathie myofibrillaire avec déficit en alpha-B-cristalline</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10508.php</link><description>Les myopathies myofibrillaires sont des maladies neuromusculaires rencontrées essentiellement chez l'adulte qui sont caractérisées par des lésions histologiques à type de désorganisation du réseau myofibrillaire. D'individualisation récente et de transmission majoritairement autosomique dominante, ces myopathies à topographie préférentiellement distale sont hétérogènes tant sur le plan génétique que clinique. Si les formes liées aux gènes codant la desmine et l'alpha-B-cristalline sont plus précoces et s'accompagnent d'une cardiopathie arythmogène, celles liées aux autres gènes (ZASP, FLNC ou MYOT) sont plus tardives avec une atteinte cardiaque inconstante. L'alpha-B-cristalline est une protéine chaperone qui interagit avec les autres filaments intermédiaires de la fibre musculaire dont la desmine.Dans un article publié en mars 2011, des chercheurs américains du Missouri rapporte la mise au point d'un modèle murin dans la myopathie myofibrillaire avec déficit en alpha-B-cristalline. Ce modèle transgénique de type knock-in porte la mutation R120G déjà rapportée dans la pathologie humaine. La souris ainsi créée reproduit quasi à l'identique la maladie humaine. Tout comme chez l'homme, le déficit en alpha-B-cristalline est à l'origine d'une atteinte du muscle squelettique mais surtout, il est noté une cataracte par accumulation d'agrégats protéiques. Les mutants homozygotes étaient plus sévèrement atteints. Cette souris ouvre la voie à une meilleure compréhension des mécanismes physiopathologiques en jeu et à des essais cliniques.</description><pubDate>Thu, 05 Jan 2012 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10508.php</guid></item><item><title>30/12/2011 - Hétérogénéité clinique et génétique dans les myopathies myofibrillaires : à propos d'une cohorte de 53 patients espagnols</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10507.php</link><description>Les myopathies myofibrillaires sont des maladies neuromusculaires rencontrées essentiellement chez l'adulte qui sont caractérisées par des lésions histologiques à type de désorganisation du réseau myofibrillaire. D'individualisation récente et de transmission autosomique dominante, ces myopathies à topographie préférentiellement distale sont hétérogènes tant sur le plan génétique que clinique. Si les formes liées aux gènes codant la desmine (DES) et l'alpha-B-cristalline (CRYAB) sont plus précoces et s'accompagnent d'une cardiopathie arythmogène, celles liées aux autres gènes (ZASP, FLNC ou MYOT) sont plus tardives avec une atteinte cardiaque inconstante.Dans un article paru en juin 2011, un consortium de spécialistes espagnols présente les données phénotypiques et génotypiques d'un groupe de 53 patients atteints de myopathie myofibrillaire. Les mutations du gène MYOT codant la myotiline sont de loin les plus fréquentes, suivies par celles concernant le gène DES puis le gène ZAP. Les auteurs ont identifié une mutation fondatrice dans le gène MYOT. La signature moléculaire du diagnostic n'a pas pu être retrouvée chez trois des dix-huit familles concernées. Y compris après screening du gène BAG3, une cause de myopathie myofibrillaire de découverte récente Les auteurs soulignent l'intérêt d'une analyse fine de la sémiologie clinique et radiologique de chaque patient car beaucoup de signes distinctifs, y compris en histologie et en ultrastructure (microscopie électronique), permettent d'orienter vers tel ou tel gène de myopathie myofibrillaire. </description><pubDate>Thu, 05 Jan 2012 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10507.php</guid></item><item><title>30/12/2011 - Nucléopathies et syndrome métabolique : un lien de cause à effet ?</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10506.php</link><description>Le syndrome métabolique est une situation clinique fréquente associant une surcharge pondérale importante, une hypertension artérielle, une stéatose hépatique et des désordres des métabolismes glucidique et/ou lipidique. De plus en plus fréquemment rencontré dans les populations des pays riches, ce syndrome, de description relativement récente, est sous la dépendance de causes multifactorielles comme l'alimentation. Il touche plusieurs millions de personnes rien qu'en France.Dans une étude publiée en septembre 2011, des chercheurs de Paris et de Marseille se sont intéressés aux causes génétiques de ce syndrome en faisant l'hypothèse que des mutations des gènes de l'enveloppe nucléaire (LMNA, ZMPSTE24, ICMT, FNTA et FNTB) pourraient être impliqués. Plusieurs phénotypes associés à des gènes sont en effet proches, au moins biologiquement, du syndrome métabolique (comme par exemple, la lipodystrophie partielle de type Dunnigan). Quatre-vingt-sept patients atteints de syndrome métabolique et suivis à la consultation d'endocrinologie de Marseille ont fait l'objet d'une analyse morphologique de leurs noyaux et d'une étude génétique. Dix d'entre eux présentaient des anomalies conformationnelles des noyaux et trois étaient porteurs de mutations pathogènes des gènes cités précédemment :deux dans le gène LMNA et un dans le gène ZMPSTE24. Des études fonctionnelles complémentaires sur des cellules sanguines et des fibroblastes ont confirmé l'implication de ce dernier gène. Ces travaux devraient inciter à réaliser ces études génétiques à une plus grande échelle.</description><pubDate>Thu, 05 Jan 2012 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10506.php</guid></item><item><title>30/12/2011 - Une technique améliorée de saut d'exon par oligo-antisens permet également de cibler le muscle cardiaque chez la souris mdx </title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10505.php</link><description>La dystrophie musculaire de Duchenne (DMD) est la plus fréquente des maladies neuromusculaires de l'enfant. Transmise selon un mode récessif lié au chromosome X, elle est due à une anomalie du gène codant la dystrophine, un des composants protéiques majeurs de la fibre musculaire. Les mutations du gène DMD sont majoritairement des délétions ou des duplications décalant le cadre de lecture. La DMD est à l'origine d'un déficit touchant progressivement le muscle squelettique, et de manière retardée, le muscle cardiaque. La technique dite du saut d'exon (ou épissothérapie) consiste à essayer de rétablir un cadre de lecture à l'intérieur du gène rendant ainsi possible la production d'une protéine certes un peu tronquée mais fonctionnelle. Les essais thérapeutiques chez la souris mdx, et désormais chez l'homme, sont probants. Dans un article publié en avril 2011, les spécialistes de thérapie génique d'Oxford rapportent chez la souris mdx une amélioration substantielle de la réexpression de la dystrophine après saut d'exon et démontrent surtout que l'adjonction d'un motif peptidique de type Pip5 permet un adressage de l'oligo-antisens réparateur (de type PMO) au niveau du muscle cardiaque. Cette réexpression atteint jusqu'à la moitié du taux normal de dystrophine au niveau cardiaque. Ce résultat jusqu'ici très difficile à obtenir laisse présager une possible amélioration clinique ce d'autant que la tolérance du PMO amélioré reste bonne.</description><pubDate>Thu, 05 Jan 2012 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10505.php</guid></item><item><title>30/12/2011 - De l'intérêt de la mélatonine dans la dystrophie musculaire de Duchenne : à propos de deux études chez l'animal et chez l'homme</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10504.php</link><description>La dystrophie musculaire de Duchenne (DMD) est la plus fréquente des maladies neuromusculaires chez l'enfant. Transmise selon un mode récessif lié à l'X et due à un déficit en dystrophine -un composant protéique majeur de la fibre musculaire- la DMD se traduit histologiquement par un processus lent de nécrose-régénération des fibres. Des expériences chez l'animal ont montré que cette nécrose était sous la dépendance d'une majoration du stress oxydatif cellulaire. Dans deux articles publiés en février et en avril 2011, des chercheurs suisses et espagnols rapportent l'intérêt potentiel d'une molécule, la mélatonine, connue pour ses vertus anti-oxydatives respectivement chez la souris et chez l'homme. Chez la souris mdx 5CV, la mélatonine administrée par voie sous-cutanée ou par voie intrapéritonéale à raison de 30 mg/kg/jour améliore les mesures de force musculaire et fait diminuer sensiblement les taux sériques de CPK. Les marqueurs biologiques de stress oxydatif (rapport d'oxydo-réduction du glutathion) sont également à la baisse. Un essai clinique de la mélatonine réalisé en ouvert pendant 9 mois chez 10 patients atteints de DMD (60 mg le soir et 10 mg le matin per os) s'est avéré bénéfique au niveau biologique (stress oxydatif) et histologique (réduction des phénomènes inflammatoires sur la biopsie musculaire). Ces résultats encourageants devraient conduire à un essai thérapeutique randomisé à plus grande échelle chez l'homme, le bénéfice clinique d'une telle médication, déjà commercialisée, restant à prouver.</description><pubDate>Thu, 05 Jan 2012 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10504.php</guid></item><item><title>30/12/2011 - Comment mesurer la dégradation fonctionnelle dans la myopathie de Duchenne ? A propos d'une étude de cohorte italienne</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10503.php</link><description>La dystrophie musculaire de Duchenne (DMD) est due à l'absence de dystrophine et entraine un déficit progressif des muscles squelettiques avec une nette prédominance proximale. L'appréciation de la dégradation des performances motrices reste un sujet difficile du fait d'une grande variabilité inter-individuelle et de la multiplicité des méthodes de mesure. Les différences dans les traitements adjuvants (corticoïdes...) ou les modalités de la prise en charge rendent plus difficiles encore l'évaluation de la dégradation. Au moment où les essais thérapeutiques se multiplient, le choix des bons outils s'avère crucial.Dans ce contexte, un réseau de 11 centres italiens a réalisé une étude de cohorte, publiée en juillet 2011, destinée à comparer les différentes méthodes d'évaluation. Pendant un an, les performances de 106 enfants atteints de DMD, pris en charge selon les recommandations internationales, ont été évalués par le test de marche de 6 minutes (6MWT), l'échelle North-Star (North-Star Assessment ou NSAA) et plusieurs tests chronométrés. Trois patients n'ont pas pu terminer l'étudecar ils étaient devenus incapables de passer le 6MWT.  Les auteurs concluent à la bonne corrélation entre le 6MWT et la NSAA non seulement à l'état basal mais également dans sa sensibilité au changement sur un an. Ils soulignent qu'une amélioration de ces scores est parfois notée chez certains patients dans la période allant jusqu'à 7 ans.</description><pubDate>Thu, 05 Jan 2012 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10503.php</guid></item><item><title>30/12/2011 - 9% de femmes transmettrices DMD/BMD à risque de développer des complications cardiaques</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10502.php</link><description>La dystrophie musculaire de Duchenne (DMD) est une myopathie héréditaire transmise selon un mode récessif lié à l'X. Elle est due à l'absence de dystrophine.. Dans sa variante moins sévère, la dystrophie musculaire de Becker (BMD), il existe une production résiduelle de dystrophine. Dans un nombre encore débattu de cas, les femmes transmettrices de DMD ou de BMD sont à risque de développer des symptômes en rapport avec l'atteinte, en mosaïque, du tissu musculaire squelettique et/ou du myocarde.Dans une étude publiée en juin 2011, des cliniciens néerlandais rapportent les résultats du suivi cardiologique de 129 femmes transmettrices vues initialement en 1995. Les données cliniques et paracliniques (tests fonctionnels cardiaques) de 99 d'entre elles ont pu être analysées avec un recul moyen de neuf années. Onze de ces transmettrices avaient une cardiomyopathie dilatée à des degrés divers dont un cas préexistant à l'étude. Il s'agissait très majoritairement de familles de DMD (9/10). Une patiente est décédée relativement précocement (57 ans) dans un tableau d'insuffisance cardiaque terminale. Les auteurs confirment l'intérêt d'un suivi cardiologique systématique tous les cinq ans chez les transmettrices de dystrophie musculaire de Duchenne ou de Becker comme édicté, de manière consensuelle, par l'ENMC (Centre européen neuromusculaire). Le chiffre de 9% de complications cardiaques obtenu dans cette population à risque aurait pu être plus élevé avec des critères moins stricts (comme dans de précédentes études italiennes) et en tenant compte des nouvelles techniques d'imagerie fonctionnelle cardiaque.</description><pubDate>Thu, 05 Jan 2012 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10502.php</guid></item><item><title>07/12/2011 - Cardiomyopathies dilatées isolées : un déficit en dystrophine en cause dans 10% des cas</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10493.php</link><description>La dystrophine est une des molécules les plus importantes de la cellule musculaire. Ancrée à la membrane sarcoplasmique et articulée avec l'actine, cet élément de grande taille joue principalement un rôle protecteur contre le stress mécanique créé lors de la contraction de la fibre musculaire. Un déficit en dystrophine est à l'origine de plusieurs phénotypes : des dystrophies musculaires de Duchenne (DMD) et de Becker (BMD), des hyperCKémies, mais aussi des cardiomyopathies dilatées évolutives et isolées. Dans un article publié en août 2011, une équipe italienne associée à des collègues nord-américains s'est intéressée à la fréquence, à l'évolution et au pronostic de ce dernier phénotype. A cet effet, 436 patients de sexe masculin suivis pour une cardiomyopathie dilatée, avec ou sans signes de myopathie squelettique associée, ont été étudiés dans l'hypothèse d'un possible déficit en dystrophine. La plupart d'entre eux ont subi une biopsie endomyocardique avec immunomarquage complémentaire pour la dystrophine. En fonction du résultat, un screening complet du gène DMD était réalisé. Parmi eux, 34 se sont révélés être porteurs d'une anomalie du gène codant la dystrophine dont une majorité de délétions. Si le risque d'évolution vers l'insuffisance cardiaque était avéré, les accidents rythmiques étaient peu fréquents. Huit de ces patients ont bénéficié d'une transplantation cardiaque. Même si l'implication de la dystrophine dans les cardiomyopathies dilatées n'est pas négligeable, les auteurs ne recommandent pas pour autant d'analyser le gène DMD de manière systématique.</description><pubDate>Wed, 07 Dec 2011 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10493.php</guid></item><item><title>07/12/2011 - Coenzyme Q10  et myopathie de Duchenne : un résultat encourageant</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10492.php</link><description>La dystrophie musculaire de Duchenne est la maladie neuromusculaire la plus fréquente chez l'enfant. Transmise selon un mode récessif lié à l'X et due à un déficit en dystrophine, elle s'accompagne d'un déficit progressif des muscles squelettiques proximaux et de complications cardio-respiratoires à partir de l'adolescence. Aucune médication ne s'est avérée efficace jusqu'ici à l'exception des corticoïdes qui prolongent quelque peu la marche et retardent l'apparition de déformations rachidiennes.Dans un article publié en février 2011, le consortium CINRG (pour Cooperative International Neuromuscular Research Group) rapporte les résultats très attendus de l'essai clinique conduit, en ouvert, avec le coenzyme Q10, un puissant anti-oxydant déjà utilisé avec succès dans certaines myopathies mitochondriales et chez la souris mdx. Seize jeunes patients américains suivis à St Louis et à Washington ont reçu du Myoquinon® jusqu'à obtenir un taux sérique de 2,5 mg/ml. Agés de cinq à dix ans, ils étaient tous capables de marcher et bénéficiaient d'une corticothérapie. Seuls douze d'entre eux ont pu être évalués par QMT (test quantitatif de force musculaire) et finir l'essai intégralement. Les auteurs soulignent l'effet bénéfique observé, en moyenne, sur la force musculaire mesurée par le QMT. A la limite de la significativité statistique (p=0,03), la force a augmenté de 8,5% sur la période observée. Bien toléré, le coenzyme Q10 pourrait donc être un adjuvant utile à la corticothérapie. Des études complémentaires à plus grande échelle sont néanmoins recommandées.</description><pubDate>Wed, 07 Dec 2011 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10492.php</guid></item><item><title>07/12/2011 - Une présentation inhabituelle de déficit en téléthonine : à propos d'un cas</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10491.php</link><description>Les dystrophies musculaires congénitales (DMC) représentent un ensemble hétérogène de maladies neuromusculaires se traduisant dès la naissance ou dans les premiers mois de vie par une hypotonie marquée et une élévation importante des CPK. Dans la très grande majorité des cas, ces myopathies sont transmises selon un mode autosomique récessif. Pas moins de douze gènes ont déjà été mis en cause dans les DMC. Quelques uns de ces gènes peuvent entrainer une dystrophie musculaire des ceintures. Dans un article publié en avril 2011, l'équipe de l'Institut de Myologie (Paris) rapporte le cas d'un enfant atteint d'un déficit musculaire peu sévère chez qui le diagnostic de DMC avait été initialement porté sur les données de l'histoire clinique (léger retard des acquisitions motrices, déficit proximal, taux sérique des CPK à quatre fois la normale) et de l'examen anatomopathologique du muscle (aspect dystrophique). Les immunomarquages pour l'alpha-dystroglycane, la mérosine et le collagène VI se sont avérés normaux. En revanche, une étude systématique du marquage de la téléthonine a révélé un déficit complet. Une étude génétique ultérieure a logiquement mis en évidence une mutation faux-sens du gène TCAP à l'état homozygote. Cette observation souligne le caractère parfois atypique de certaines dystrophies musculaires des ceintures et devrait inciter à rechercher plus souvent des déficits en téléthonine devant des cas de dystrophie musculaire, y compris chez l'enfant, ne faisant pas leur preuve au niveau moléculaire.</description><pubDate>Wed, 07 Dec 2011 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10491.php</guid></item><item><title>07/12/2011 - Quand implanter un pace-maker en cas de maladie de Steinert ? Des recommandations françaises</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10490.php</link><description>La dystrophie myotonique de type 1 (DM1) ou maladie de Steinert est la maladie neuromusculaire la plus fréquente chez l'adulte. Transmise selon un mode autosomique dominante et multisystémique par nature, elle se manifeste par des troubles musculaires squelettiques, cardiaques, oculaires (cataracte), endocriniens et cognitifs. L'atteinte cardiaque fait toute la gravité de la maladie car elle augmente substantiellement le risque de mort subite. Elle porte surtout sur le tissu nodal avec un risque accru de troubles de conduction et dans une moindre mesure sur le tissu myocardique lui-même avec un risque, à terme, d'insuffisance cardiaque et de troubles de l'excitation ventriculaire.Dans un article publié en mai 2011, l'équipe du centre de compétence neuromusculaire de Tours fait le point, à l'occasion des Journées Européennes de la Société Française de Cardiologie, sur les indications des systèmes d'entrainement électrosystolique (pace-maker) dans la maladie de Steinert. Le dépistage précoce de ces troubles par un ECG de surface, complété si nécessaire par un ECG à haute amplification, est primordial, y compris chez les personnes asymptomatiques sur le plan cardiologique. Au moindre doute, une exploration électrophysiologique du faisceau de His s'impose. Le critère le plus stringent pour décider d'implanter un pace-maker est la découverte d'un intervalle HV supérieur à 70 ms. La pose d'un dispositif plus sophistiqué (et plus onéreux, NDLR) comme un défibrillateur implantable ne se justifie qu'en cas de dysfonction ou de troubles de l'excitation ventriculaire.  </description><pubDate>Wed, 07 Dec 2011 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10490.php</guid></item><item><title>07/12/2011 - Corrélations génotype-phénotype dans la maladie de Steinert : une expansion de grande taille raccourcit l'espérance de vie</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10489.php</link><description>La dystrophie myotonique de type 1 (DM1) ou maladie de Steinert est la maladie neuromusculaire la plus fréquente chez l'adulte. Transmise selon un mode autosomique dominante, elle est due à une expansion délétère de triplets trinucléotidiques (CTG) dans le gène DMPK. Multisystémique par nature, elle se manifeste, de manière variable selon les individus, par des troubles musculaires squelettiques, cardiaques, oculaires (cataracte), endocriniens et cognitifs. Le risque de mort subite est réel et sous-tendu par plusieurs mécanismes physiopathologiques.Dans une étude de cohorte réalisée aux États-Unis et publiée en mai 2011, des chercheurs se sont attachés à corréler les anomalies génétiques et cliniques chez 406 patients atteints de DM1 avec un intérêt particulier pour l'espérance de vie et les causes de mortalité. La population analysée avait un âge moyen de 42 ans et une expansion moyenne de 629 CTG. Les auteurs retrouvent une corrélation inverse entre la taille de l'expansion et l'âge de début des symptômes comme déjà rapporté dans la littérature. Plus intéressante est l'observation, avec un recul de 9,2 années, d'une mortalité de 118 patients appartenant à cette cohorte. Les causes de décès étaient majoritairement d'origine respiratoire (80/118) et cardiaque (41/118). Les auteurs concluent à une corrélation inverse entre le risque de surmortalité et la taille de l'expansion sans que cela puisse être vraiment appliqué à titre individuel.</description><pubDate>Wed, 07 Dec 2011 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10489.php</guid></item><item><title>07/12/2011 - FBLN5 : un nouveau gène de CMT démyélinisant autosomique dominant codant la fibuline 5</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10488.php</link><description>La maladie de Charcot-Marie-Tooth (CMT) est une neuropathie sensitivo-motrice génétiquement déterminée et caractérisée par une grande diversité clinique et génétique. Elle entraine un déficit moteur principalement au niveau des pieds et dans une moindre mesure au niveau des mains, ainsi que des troubles sensitifs de manière plus inconstante. Plus de trente gènes ont été mis en cause dans le CMT, toutes formes confondues, axonales ou démyélinisantes. Malgré cela, un nombre important de patients souffrant de CMT restent sans diagnostic génotypique précis.Dans un article publié en mai 2011 dans Brain, une équipe de cliniciens autrichiens et allemands rapportent la découverte de mutations du gène FBLN5 codant la fibuline 5 dans deux familles apparentées atteintes d'une forme autosomique dominante de CMT démyélinisante. Pour cela, les auteurs ont utilisé une méthode de séquençage exomique à haut débit après avoir préalablement cartographié cette forme de CMT sur le bras long du chromosome 14 par une étude de liaison automatisée. Le gène identifié se trouve être également impliqué dans certaines formes de dégérescence maculaire liée à l'âge (DMLA) et d'hyperélasticité cutanée. Un criblage complémentaire du gène FBLN5 chez 300 personnes atteintes de DMLA a permis de trouver six mutations de FBLN5 mais aussi des stigmates cliniques et/ou électrophysiologiques de CMT. Pour le clinicien, l'association d'une CMT à des signes oculaires et/ou cutanés (hyperélasticité cutanée) doit faire évoquer une anomalie du gène codant la fibuline 5.</description><pubDate>Wed, 07 Dec 2011 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10488.php</guid></item><item><title>07/12/2011 - Maladie de Charcot-Marie-Tooth et FIG4 : un des gènes majeurs dans les formes récessives</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10487.php</link><description>La maladie de Charcot-Marie-Tooth (CMT) est une neuropathie sensitivo-motrice génétiquement déterminée et caractérisée par une grande diversité clinique et génétique. Elle entraine un déficit moteur principalement au niveau des pieds et dans une moindre mesure au niveau des mains, ainsi que des troubles sensitifs de manière plus inconstante. Parmi les 30 gènes en cause connus à ce jour dans les CMT, le gène FIG4 ou phosphatase PI(3,5)P2 code une phosphatase lipidique. Elle est impliquée dans une des nombreuses formes autosomiques récessives, la CMT4J selon la nomenclature internationale.Dans un article publié en juillet 2011 dans Brain, des auteurs australiens et nord-américains ont étudié dans le détail une cinquantaine de patients présentant des mutations dans ce gène, une bonne partie provenant d'un criblage de FIG4 dans une population atteinte de CMT récessive. D'après leurs calculs, le gène FIG4 serait un gène majeur et impliqué dans 20% des cas de CMT récessive. Une mutation décrite dans la cohorte historique ayant conduit à l'identification du gène a été retrouvée dans une série complémentaire de onze patients. Au vu de l'ensemble de la cohorte, le phénotype CMT est variable. Il peut parfois être sévère avec début précoce dans l'enfance et confinement au fauteuil roulant après une durée d'évolution assez courte. Une certaine asymétrie et une extension à des muscles proximaux est également rapportée.</description><pubDate>Wed, 07 Dec 2011 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10487.php</guid></item><item><title>07/12/2011 - Prise en charge de la scoliose dans l'amyotrophie spinale proximale infantile : de l'intérêt des tiges téléscopiques</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10486.php</link><description>L'amyotrophie spinale proximale liée à une délétion du gène SMN1 (ou SMA) est la deuxième maladie neuromusculaire la plus fréquente chez l'enfant. On en distingue trois types selon l'âge de début et la gravité de la maladie. Elle entraîne des paralysies à prédominance proximale et touche les muscles intercostaux, surtout dans les types I et II. Le développement d'une scoliose est constant dans les types II vrais, lorsque les enfants n'ont jamais acquis la marche. Celle-ci peut-être précoce et majore l'atteinte respiratoire. Une correction chirurgicale est presque toujours nécessaire mais se heurte à l'âge prépubertaire de l'enfant et donc à la poursuite de la croissance. Dans un article publié en juillet 2011, un groupe de chirurgiens orthopédistes américains rapportent une série rétrospective de 15 cas de SMA ayant bénéficié d'une correction de la scoliose à l'aide de tiges télescopiques implantées de manière invasive dans le rachis et ajustées à la croissance de l'enfant au fil des mois. Les auteurs ont comparé les résultats à ceux d'une population de scoliotiques non paralytiques avec un recul moyen de 54 mois. Si cette méthode chirurgicale est efficace pour réduire la courbure scoliotique et l'obliquité du bassin de manière durable jusqu'à l'arthrodèse définitive, elle ne corrige pas la tendance à l'effondrement des côtes. La morbidité per et post-opératoire reste acceptable dans cette population pourtant fragile. Cette étude, bien que de portée limitée sur le plan statistique, souligne l'intérêt de cette alternative à la chirurgie rachidienne en deux temps (antérieur et postérieur).</description><pubDate>Wed, 07 Dec 2011 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10486.php</guid></item><item><title>22/11/2011 - Effets bénéfiques de l'albutérol dans 2 formes de syndromes myasthéniques congénitaux</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10479.php</link><description>Dans le cadre d'un essai non randomisé, en ouvert, soutenu par la MDA, les effets de l'albutérol (aussi appelé salbutamol), un agoniste bêta-adrénergique utilisé dans le traitement de l'asthme, ont été étudiés dans deux formes de syndromes myasthéniques congénitaux (SMC). Parmi les 18 personnes atteintes de SMC incluses dans cet essai, 15 présentaient une mutation dans le gène Dok7 et trois, une mutation dans le gène COLQ. Certaines d'entre elles avaient déjà reçu un traitement (pyrodistigmine ou 3,4 diaminopyridine) mais aucune réelle efficacité n'avait été notée.Les participants adultes ont reçu 4 mg d'albutérol par voie orale 1 à 3 fois par jour, les enfants de 6 à 12 ans, 2 mg 2 à 3 fois par jour et les enfants de 2 à 6 ans, 0,1 mg/kg/jour (avec un maximum de 2 mg/jour) 3 fois par jour. Le traitement a duré entre un mois et 2 ans (avec une médiane de 4 mois) et la réponse au traitement a été évaluée à l'aide de questionnaires remplis par les participants, au moins un mois après le début du traitement, puis après s'il y a d'autres changements.Les résultats publiés en novembre 2011 par une équipe de la Mayo Clinic (USA) montrent des effets bénéfiques de l'albutérol dans les deux formes de syndromes myasthéniques congénitaux. Parmi les 18 participants à l'étude, 17 ont fait part d'une amélioration de leur qualité de vie. De plus, la distance parcourue et le nombre de marches escaladées ont significativement augmenté après traitement par l'albutérol. Pour 4 patients, la réponse au traitement est dose-dépendante, avec une dose quotidienne efficace entre 4 et 12 mg/jour.Un tel résultat positif nécessitera toutefois d'être conforté par d'autres études, notamment dans le cadre d'essais randomisés et contrôlés avec placebo, dans ces deux formes de SMC comme dans les autres formes. Mais les SMC sont des maladies rares pour lesquelles les personnes atteintes sont très dispersées géographiquement, rendant difficile la réalisation de tels essais.</description><pubDate>Tue, 22 Nov 2011 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10479.php</guid></item><item><title>21/11/2011 - L'enseignement de la myologie s'enrichit d'un Master spécialisé dans les pathologies musculaires</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10478.php</link><description>L'Université Claude-Bernard, à Lyon, vient d'ouvrir un Master 2 de recherche « physiologie et pathologies musculaires », dont le programme fera la part belle à des conférences assurées par des spécialistes de la recherche fondamentale et clinique.Spécialité du master de biologie intégrative « Physiologie et neuroscience », cette formation proposée par l'Université Claude-Bernard Lyon 1 vise deux objectifs :former des cadres de la recherche fondamentale et clinique dans le domaine neuromusculairetransmettre des connaissances théoriques et méthodologiques en physiologie, biologie cellulaire et moléculaire, pharmacologie... Cette deuxième année de master se décompose en deux pôles. La partie enseignement est concentrée sur deux semaines afin de faciliter le séjour des non-lyonnais et s'intéresse aux différents aspects « de l'anomalie génétique au dysfonctionnement neuromusculaire ». Elle est essentiellement composée de conférences pointues, dont le contenu changera au fil des années, s'adaptant à l'actualité de la recherche dans ce domaine. Le second semestre est, quant à lui, réservé à un stage en laboratoire.> En savoir plus </description><pubDate>Mon, 21 Nov 2011 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10478.php</guid></item><item><title>21/11/2011 - Un nouveau modèle de souris atteinte du syndrome myasthénique congénital lié à l'agrine</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10477.php</link><description>L'agrine est un composant essentiel de la lame basale au niveau des jonctions neuromusculaires. Un déficit en cette protéine est une cause de syndrome myasthénique congénital. Le développement d'un modèle murin du syndrome myasthénique congénital lié à l'agrine a longtemps été confronté à une mort à la naissance de l'animal liée à une perte complète de l'activité de la jonction neuromusculaire lorsque les souris présentent une mutation homozygote pour l'agrine.Dans un article publié en septembre 2011, une équipe américaine a développé un nouveau modèle murin du syndrome myasthénique congénital lié à l'agrine. Ils ont identifié une mutation dans le gène de l'agrine qui n'entraine qu'une perte de fonction du gène partielle. Comme pour la forme sauvage de la protéine, l'agrine mutée est localisée au niveau de la jonction neuromusculaire mais sa forme est modifiée (glycosylation diminuée, sensibilité aux protéases modifiée, ...). Le modèle de souris obtenu reproduit les caractéristiques du syndrome myasthénique congénital lié à l'agrine avec des jonctions neuromusculaires altérées : diminution du nombre de récepteur de l'acétylcholine au niveau des jonctions et augmentation de réticulum subsynatique, dénervation des synapes et atrophie des muscles.</description><pubDate>Mon, 21 Nov 2011 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10477.php</guid></item><item><title>21/11/2011 - Les signes oculaires de myasthénie favorisent la survenue de maux de têtes</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10476.php</link><description>Les personnes atteintes de myasthénie auto-immune se plaignent souvent de maux de tête. Certains de ces symptômes peuvent par ailleurs favoriser si ce n'est aggraver les maux de tête.Dans un article publié en juillet 2011, une équipe japonaise a analysé le lien entre la myasthénie et les maux de tête en examinant si les symptômes de la myasthénie pouvaient être à l'origine de maux de tête. Chez 184 personnes atteintes de myasthénie, l'équipe rapporte 38,6% de personnes qui se plaignent de céphalée de tension et 4,9% de migraines ; 13,6% ont trouvé que leurs maux de tête étaient apparu ou avaient empiré après le début de myasthénie. Si l'âge, la période de suivi, les traitements ne semblent pas influencer l'apparition des maux de têtes, les femmes en souffrent significativement plus que les hommes. Quant aux symptômes (oculaire, bulbaire, membre et tronc) de la myasthénie, ce sont les symptômes oculaires modérés les plus propices à entrainer des maux de têtes.</description><pubDate>Mon, 21 Nov 2011 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10476.php</guid></item><item><title>21/11/2011 - Etude épidémiologique de la myasthénie auto-immune en Italie</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10475.php</link><description>Dans un article de juillet 2011, une équipe italienne publie les résultats d'une étude épidémiologique réalisée sur 524 826 habitants de la province de Trentino entre 2005 et 2009. En comparant leurs statistiques avec celles obtenues dans la même région entre 1981 et 1990, les auteurs ont observé une augmentation de l'incidence et de la prévalence de la maladie : la prévalence est passée de 82,9 par million en 1990 à 129,6 par million en 2005 ; l'incidence annuelle est passée de 7,4 pour la période 1981-1990 à 14,8 pour la période 2005-2009. L'augmentation de la fréquence de la myasthénie auto-immune est essentiellement due aux formes tardives touchant les hommes âgés.</description><pubDate>Mon, 21 Nov 2011 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10475.php</guid></item><item><title>21/11/2011 - Transfert de cellules MuStem chez le chien GRMD</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10474.php</link><description>Le transfert de cellules souches dérivées du muscle représente une nouvelle approche de thérapie cellulaire dans les maladies neuromusculaires, telles que la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD). Si elle commence à faire ses preuves chez la souris mdx, aucune étude n'a encore été publiée sur le chien GRMD, modèle animal dont le phénotype clinique est plus sévère et plus proche de celui de l'homme que ne l'est celui de la souris mdx.Une équipe française, soutenue par l'AFM, a publié en septembre 2011 les résultats d'une transplantation de cellules souches dérivées de muscles, peu adhérentes, les MuStem, dans des chiens GRMD. Les MuStem, isolées à partir de muscle squelettiques de chien en bonne santé, avaient une forte capacité à proliférer in vitro et en suspension. L'administration systémique de ces cellules à des chiens GRMD immunosupprimés a permis d'améliorer la régénération de fibres musculaires, la restauration de l'expression de dystrophine et une stabilisation de leur état clinique.</description><pubDate>Mon, 21 Nov 2011 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10474.php</guid></item><item><title>21/11/2011 - La prise de prednisone le weekend est aussi efficace qu'une prise quotidienne dans la DMD en semaine</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10473.php</link><description>A ce jour, le seul traitement qui s'est montré efficace dans la dystrophie de Duchenne (DMD) est un traitement par corticoïdes, comme la prednisone.Dans un article de juillet 2011, une collaboration internationale publie les résultats obtenus lors d'un essai en double aveugle, randomisé, visant à comparer, dans la DMD, l'efficacité et l'innocuité d'un traitement par prednisone quotidiennement ou uniquement le weekend. Pendant 12 mois, 64 garçons atteints de DMD âgés de 4 à 10 ans ont été traités : 32 patients par 0,75 mg/kg par jour de prednisone, excepté le weekend où ils ont reçu un placebo, et 32 par 5 mg/kg par jour de prednisone le weekend et ont reçu un placebo les autres jours de la semaine. Les traitements, aussi bien tolérés dans les 2 groupes, sont également aussi efficaces sur la force musculaire dans les 2 groupes. Ces traitements, à 2 posologies différentes, offrent ainsi aux cliniciens la possibilité d'avoir plusieurs options thérapeutiques.</description><pubDate>Mon, 21 Nov 2011 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10473.php</guid></item><item><title>21/11/2011 - Publication des résultats de l'essai DELPHI : le traitement par l'idébénone pendant 12 mois est bien toléré dans la DMD</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10472.php</link><description>Le stress oxydatif pourrait jouer un rôle dans la dégénérescence des cellules musculaires. L'idébénone, commercialisé sous le nom de Catena® par la société suisse Santhera Pharmaceuticals, présente des propriétés anti-oxydantes.Dans un article de juin 2011, une collaboration européenne publie les résultats obtenus lors de l'essai DELPHI, un essai de phase IIa, en double aveugle, randomisé et contrôlé visant à évaluer la tolérance et l'efficacité du traitement par l'idébénone dans la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD). Pendant 12 mois, 21 patients atteints DMD âgés de 8 à 16 ans et ayant une insuffisance cardiaque ont participé à ce essai : 12 patients ont été traités par 450 mg d'idébénone, 8 ont reçu le placebo. Le traitement a été bien toléré par tous les patients. Il améliore significativement la fonction respiratoire des patients traités et a tendance à exercer un effet cardioprotecteur. Une étude d'extension de cet essai (essai DELPHI-E) a été réalisée pour observer ses effets bénéfiques à plus long terme. </description><pubDate>Mon, 21 Nov 2011 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10472.php</guid></item><item><title>21/11/2011 - Un essai clinique de phase I de l'omigapil dans les dystrophies musculaires congénitales est prévu pour 2012 aux USA et au Royaume-Uni</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10470.php</link><description>En juillet 2007, les laboratoires Santhera Therapeuticals ont obtenu une licence de Novartis pour développer l'omigapil dans les dystrophies musculaires congénitales (DMC) et d'autres maladies neuromusculaires. Des recherches pré-cliniques réalisées par Santhera Therapeuticals ont démontré que l'omigapil réduit l'apoptose dans les muscles, conduisant à une diminution de la sévérité des symptômes et une augmentation de la survie de modèles animaux de la DMC. En France l'étude préclinique réglementaire de l'omigapil dans la DMC a été financée par l'AFM.Un premier essai clinique de l'omigapil dans les DMC a été planifié pour 2012. Plusieurs formes de DMC seront étudiées dans cet essai : des DMC liées à une mutation dans le gène codant le collagène VI (la DMC de type Ullrich, la myopathie de Bethlem ou des phénotypes intermédiaires) et la DMC avec déficit primaire en mérosine (DMC1A).Il s'agit d'une étude pharmacocinétique à court terme afin de déterminer la dose optimale d'omigapil. L'essai sera réalisé dans 2 centres, un aux Etats-Unis (Bethesda) et un au Royaume-Uni (Londres) sur un petit nombre de personnes. Elles pourront notamment être contactées via le registre international des dystrophies musculaires congénitales, le CMDIR, si elles sont inscrites et qu'elles présentent les critères d'inclusion recherchés.Le CMDIR a pour but de collecter les informations sur les patients atteints d'une dystrophie musculaire congénitale, d'améliorer le diagnostic et la prise en charge et de faciliter l'identification des personnes susceptibles d'être inclus à un essai.</description><pubDate>Mon, 21 Nov 2011 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10470.php</guid></item><item><title>09/09/2011 - Interactions entre les muscles et les nerfs au cours de la croissance embryonnaire</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10342.php</link><description>Les cellules de la crête neurale (NCC) forment une population de cellules transitoires en migration qui génèrent des lignées de cellules aussi variées que les mélanocytes, les cellules du cartilage craniofacial et des os, les cellules de muscle lisse et les neurones du système nerveux périphérique. Au cours du développement craniofacial, les NCC fournissent des signaux essentiels aux lignées de cellules musculaires régulant la formation de la tête. Durant le développement du tronc, les NCC et la lignée de cellules de muscle squelettique (SM)s'établissent de manière synchrone, néanmoins aucune interaction fonctionnelle n'a été montrée au cours des étapes précoces de la formation des muscles chez les mammifères. C'est parce que les nombreux modèles murins porteurs de mutations au niveau des régulateurs-clé de la lignée NCC entrainenent des défauts chez les adultes hétérozygotes ou une létalité précoce. Utilisant une nouvelle souris modèle, l'équipe de Dr. Relaix de l'Institut de Myologie (UPMC/INSERM/AIM -UMRS 787 Myology Group) a montré, pour la première fois chez les mammifères, une interaction fonctionnelle entre les lignées NCC et cellules musculaires squelettiques. Les chercheurs ont en particulier démontré que les NCC coordonnent la balance entre l'auto-renouvellement des progéniteurs musculaires et le développement des muscles. Le mécanisme fonctionnel impliqué est dépendant de la neuregulin 1 (issue des NCC) qui interagit avec le récepteur ErbB3 (exprimé dans les cellules musculaires) qui module directement les facteurs intervenant dans la myogénèse.Cette étude est déterminante pour la compréhension de la croissance et de l'entretien de la cellule musculaire squelettique, l'un des défi clé de la régénération du muscle. > Lire l'interview de Frédéric Relaix </description><pubDate>Thu, 20 Oct 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10342.php</guid></item><item><title>13/10/2011 - Essai CARNI-VAL, deuxième partie : pas de bénéfice du traitement pendant 12 mois par acide valproïque et carnitine chez des enfants atteints de SMA ambulants</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10302.php</link><description>Le potentiel thérapeutique de l'acide valproïque, un inhibiteur des histones désacétylases, est encore discuté dans l'amyotrophie spinale proximale liée au gène SMN (SMA) : augmentation de la production de protéine SMN ou amélioration de la force musculaire dans certaines études chez l'homme et absence de bénéfice dans d'autres. De plus, il entraine une réduction des niveaux en carnitine, elle-même déjà diminuée chez les patients atteints de SMA, du fait d'une masse musculaire diminuée.L'essai CARNI-VAL (pour CARNItine et acide VALproïque) est un essai multicentrique de phase II randomisé, en double aveugle et contrôlé par placebo, conçu en 2 parties pour évaluer le bénéfice éventuel d'un traitement associant l'acide valproïque à la carnitine sur l'amélioration de la fonction motrice. La première partie de l'essai réalisée par une équipe nord-américaine chez un groupe de 61 enfants atteints de SMA de type II ou III non ambulants, capables de s'asseoir, n'a montré aucun bénéfice du traitement pendant 6 mois.En juillet 2011, cette même équipe a publié les résultats de la deuxième partie de l'essai consistant à évaluer l'innocuité et l'efficacité du traitement chez un groupe de 33 enfants atteints de SMA de type III ambulants, âgés de 3 à 17 ans, recevant le traitement ou le placebo pendant 12 mois.Parmi les 33 participants, 28 ont réalisé entièrement l'étude. Ils ont bien toléré le traitement, malgré un fort pourcentage d'effets indésirables (85%) relativement modérés et transitoires. En revanche, au bout de 6 comme de 12 mois, il n'y a aucune différence significative entre les variations du score de Hammersmith dans les 2 groupes (critère principal de l'étude). De plus, un gain de poids excessif a été rapporté par 17% des participants. Cette étude met en évidence l'inefficacité du traitement par l'acide valproïque à améliorer la force ou la fonction motrice d'enfants atteints de SMA.</description><pubDate>Thu, 13 Oct 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10302.php</guid></item><item><title>13/10/2011 - Publication des résultats d'une étude observationnelle du traitement par l'acide valproïque pendant un an dans la SMA</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10301.php</link><description>L'amyotrophie spinale proximale (SMA) est liée à une anomalie du gène SMN1, codant la protéine SMN. Le gène SMN2, dont la séquence est quasi identique à celle de SMN1, est capable de produire la protéine SMN, mais une différence dans l'exon 7 provoque une réduction importante de la quantité de protéine SMN entière et fonctionnelle qu'il produit. L'expression de SMN2 est modulée en partie par des réactions d'acétylation/désacétylation des histones de la région du promoteur. L'acide valproïque est un inhibiteur des histones désacétylases qui active le gène SMN2 (en acétylant l'ADN), entrainant une production accrue de protéine SMN dans les cellules de patients atteints d'amyotrophie spinale proximale et dans des modèles animaux. Plusieurs études ont été réalisées chez l'homme avec l'acide valproïque mais les résultats obtenus sont contradictoires : augmentation de la production de protéine SMN ou amélioration de la force musculaire dans certaines études et absence de bénéfice dans d'autres. De plus, il entraine une réduction des niveaux en carnitine, elle-même déjà diminuée chez les patients atteints de SMA, du fait d'une masse musculaire diminuée.Dans un article publié en mars 2011, une équipe brésilienne a évalué dans le cadre d'une étude observationnelle en ouvert l'effet de l'acide valproïque sur la force et la fonction motrice chez 22 personnes atteintes d'amyotrophie spinale de type II ou III, âgées de 2 à 18 ans. Les participants ont été traités par de l'acide valproïque associé avec de la L-carnitine et un suppélement vitaminique pendant un an. Après 6 mois de traitement, les auteurs ont observé une aggravation d'un tremblement des mains préexistant chez 5 participants ainsi qu'une augmentation de l'indice de masse corporelle (sans aller jusqu'au surpoids) chez 3 participants. Après un an de traitement, il n'y a pas d'augmentation de la force musculaire, mais une amélioration des capacités motrices plus importante chez les enfants de moins de 6 ans</description><pubDate>Thu, 13 Oct 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10301.php</guid></item><item><title>13/10/2011 - Le 180e séminaire organisé par l'ENMC a porté sur la dystrophie myotonique de type 2</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10300.php</link><description>En décembre 2010, s'est déroulé le 5e séminaire organisé par l'ENMC, à Naarden (Pays-Bas), sur la dystrophie myotonique de type 2 (DM2) (180e séminaire organisé par l'ENMC). Ses objectifs étaient, entre autres, d'évaluer les différents tests diagnostic couramment utilisés dans la DM2, de mieux comprendre les mécanismes pathologiques moléculaires impliqués dans la DM2 et la variété de phénotype ainsi que d'actualiser les recommandations dans la DM2. Plus en détail, de nouvelles techniques pour identifier les mutations dans la DM2 ont été décrites (à partir de techniques de PCR ou de Southern Blot). Un nouveau registre de la dystrophie myotonique a été créé en Amérique du Nord recensant à ce moment là 700 personnes atteintes de dystophie myotonique de type 1 (DM1) et 117 de DM2. Le registre allemand compte lui 134 personnes atteintes de DM2. Le registre français a mis en évidence des défauts de conduction cardiaque moins fréquents que dans la DM1 et nécessitant le même type de surveillance cardiologique. Les chercheurs ont également établi des recommandations sur les indications du test génétique dans la DM2 ainsi que sur la prise en charge de cette dystrophie myotonique.  </description><pubDate>Thu, 13 Oct 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10300.php</guid></item><item><title>13/10/2011 - Un nouveau modèle murin capable de reproduire la myopathie centronucléaire de transmission autosomique dominante</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10299.php</link><description>Des mutations dans le gène DNM2 codant la dynamine 2 sont à l'origine de myopathie centronucléaire de transmission autosomique dominante et d'une forme de maladie de Charcot-Marie-Tooth. Les dynamines sont des protéines qui interviennent dans l'assemblage du cytosquelette d'actine, le trafic membranaire et l'endocytose. La fonction de la dynamine 2 a quelque peu été étudiée sur des cultures de cellules mais très peu dans le muscle squelettique. Dans un article publié en mai 2011, une équipe franco-japonaise a introduit une forme mutée de la dynamine 2, R465W, par injections intramusculaires d'AAV dans les muscles squelettiques de souris adulte. La forme mutée R465W est la mutation la plus fréquente à l'origine de myopathie centronucléaire de transmission autosomique dominante humaine. Les souris développent alors les caractéristiques phénotypiques de la myopathie centronucléaire de transmission autosomique dominante. Les auteurs constatent que la maladie résulte plus d'un défaut primaire dans le muscle squelettique que d'un défaut secondaire à l'atteinte des nerfs périphériques. En comparant ces résultats avec une biopsie musculaire d'un patient présentant la même mutation, les auteurs concluent en l'importance de la dynamine 2 à préserver les fibres musculaire adultes.</description><pubDate>Thu, 13 Oct 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10299.php</guid></item><item><title>06/10/2011 - L'exercice physique dans les myopathies inflammatoires idiopathiques</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10297.php</link><description>Les myopathies inflammatoires idiopathiques sont caractérisées par une faiblesse musculaire, une fatigue musculaire excessive et une capacité aérobique diminuée. Si pendant longtemps, on a pensé que l'entrainement physique aggravait le processus d'inflammation, depuis peu, il a été montré qu'au contraire l'exercice peut prévenir ou retarder la progression de la maladie.Dans un article publié en septembre 2011, une équipe hollandaise a réalisé une revue systématique de la littérature pour évaluer la tolérance et l'efficacité de l'exercice chez des personnes atteintes de myopathies inflammatoires idiopathiques. Elle a recensé 2 essais contrôlés randomisés, un essai contrôlé non-randomisé, 9 essais non-contrôlés, et a exclu toutes les études de cas. Aucune étude sur l'enfant n'a été trouvée. Cette analyse permet aux auteurs de conclure que l'entrainement physique est bien toléré et est efficace dans les myopathies inflammatoires idiopathiques chez l'adulte, qu'elles soient actives ou stabilisées.</description><pubDate>Thu, 06 Oct 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10297.php</guid></item><item><title>06/10/2011 - La myopathie avec anticorps anti-SRP chez l'enfant : une entité en soi ?</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10296.php</link><description>Les myopathies inflammatoires sont relativement rares dans la population pédiatrique à l'exception de la dermatomyosite dite juvénile. Ces myopathies d'origine auto-immune se traduisent par la destruction plus ou moins importante des fibres musculaires et ce, de manière plus ou moins réversible sous l'effet du traitement (corticothérapie et immunosuppresseurs). Chez l'adulte, où elle a été décrite pour la première fois il y a plusieurs années, la myopathie anti-SRP (pour signal recognition particle) est une forme de myosite inflammatoire. Les anticorps anti-SRP présents dans le sérum des patients sont considérés comme de mauvais pronostic. Ils ne sont toutefois pas spécifiques et peuvent être rencontrés dans d'autres processus inflammatoires à tropisme musculaire.Dans un article publié en juillet 2011, un groupe de myologues et d'immunologistes japonais s'est interrogé sur l'existence de cette myopathie chez l'enfant. Les auteurs rapportent deux cas pédiatriques de déficit musculaire lentement progressif, sans éruption cutanée concomitante, avec élévation importante des CPK et présence d'anticorps anti-SRP à des titres élevés. L'histologie musculaire a permis d'éliminer un processus dystrophique. Le tableau était FSH-like dans un cas et évoquait une myopathie des ceintures dans l'autre. Le traitement a permis une baisse significative des CPK mais sans amélioration clinique. Les anticorps anti-SRP n'étant pas spécifiques, la discussion reste ouverte, ce d'autant que les auteurs ne mentionnent pas les résultats d'un éventuel Western-Blot.</description><pubDate>Thu, 06 Oct 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10296.php</guid></item><item><title>06/10/2011 - Des anomalies de la jonction neuromusculaire dans les myopathies centronucléaires : à propos de quatre observations anglaises</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10295.php</link><description>Les myopathies centronucléaires sont des maladies génétiquement déterminées rentrant dans le cadre plus large des myopathies congénitales. Elles se traduisent par un déficit musculaire, habituellement non évolutif mais parfois sévère, survenant à la naissance ou dans les premiers mois de vie. Les myopathies centronucléaires sont cliniquement et génétiquement hétérogènes. On y associe la myopathie dite myotubulaire. Trois gènes au moins sont responsables de ces affections : celui codant la myotubularine (forme récessive liée à l'X), celui codant la dynamine 2 (forme autosomique dominante) et celui codant l'amphyphisine (autosomique récessif). Les corrélations génotype-phénotype sont loin d'être établies.Dans un article publié en mars 2011, l'équipe de myologie de Londres rapporte le cas de quatre enfants ayant été initialement diagnostiqués comme souffrant d'un syndrome myasthénique congénital, certains avec un décrément net à l'électromyogramme. L'étude structurale du muscle a néanmoins mis en évidence chez eux des stigmates indiscutables de myopathie centronucléaire. Chez un des patients, une mutation du gène XLMTM (codant la myotubularine) a même pu être identifiée. Chez les trois autres, les études génétiques sont en cours. Les auteurs insistent sur le fait qu'une réponse positive a pu être observée avec les traitements par anticholinestérasiques. Ils plaident également pour qu'une biopsie musculaire soit pratiquée dans les cas de myasthénie congénitale atypique ou non mutée pour les gènes connus.</description><pubDate>Thu, 06 Oct 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10295.php</guid></item><item><title>06/10/2011 - Un programme d'entrainement musculaire respiratoire bénéfique dans la myasthénie</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10294.php</link><description>La myasthénie auto-immune s'accompagne souvent d'une atteinte respiratoire. Une équipe allemande avait mis en évidence que l'entrainement musculaire en endurance des muscles respiratoires pendant un mois, améliore la fonction respiratoire dans la myasthénie. Mais celle-ci ne se maintient pas une fois la période d'entrainement terminée.Dans un article publié en juillet 2011, cette même équipe a étudié les effets d'un entrainement musculaire en endurance des muscles respiratoires pendant 4 mois chez 10 personnes atteintes d'une myasthénie légère à modérée. Les personnes ont d'abord suivi 5 séances d'entrainement par semaine pendant le premier mois puis 5 séances toutes les 2 semaines au cours des 3 mois suivants. Cette méthode améliore non seulement l'endurance du muscle respiratoire mais aussi les symptômes myasthéniques (score de Besinger, diminution de la fatigue, amélioration de l'état général...). De plus, la fréquence des séances (5 toutes les 2 semaines) rend la méthode tout à fait acceptable par les patients.</description><pubDate>Thu, 06 Oct 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10294.php</guid></item><item><title>06/10/2011 - Auto-anticorps contre le muscle strié et myasthénie auto-immune : quelle signification ?</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10293.php</link><description>La myasthénie auto-immune est une maladie fréquente, non génétiquement déterminée, survenant volontiers chez une adulte jeune. Très variable dans son expression clinique et son intensité, elle entraine des déficits musculaires fluctuants, principalement au niveau de la musculature oculaire. Elle est due à l'action délétère d'auto-anticorps dirigés contre le récepteur de l'acétylcholine (AChR) ou d'autres constituants de la jonction neuromusculaire. Le dérèglement du système immunitaire qui en est à l'origine s'accompagne souvent de la production d'autres auto-anticorps dont l'importance, la pathogénicité et la valeur pronostique sont discutées.Dans un article de synthèse publié en juillet 2011, des neurologues japonais abordent le sujet en s'intéressant à trois de ces anticorps dirigés contre des protéines musculaires: la titine, le récepteur musculaire à la ryanodine (RYR1) et un canal potassique voltage-dépendant (Kv1.4). L'amélioration des techniques a permis une meilleure détection de ces anticorps. Ils ne sont toutefois pas spécifiques de la myasthénie et ne sont donc pas recherchés en routine. Plusieurs études compilées par les auteurs soulignent toutefois leur présence dans les formes les plus sévères de la maladie, notamment celles avec manifestations bulbaires ou celles associés à une myosite ou une cardiomyosite concomitantes. Les auto-anticorps anti-Kv1.4 seraient, de ce point de vue, ceux des trois ayant le plus mauvais pronostic. Les auteurs plaident pour une utilisation plus grande de ces dosages en pratique quotidienne.</description><pubDate>Thu, 06 Oct 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10293.php</guid></item><item><title>06/10/2011 - Complications respiratoires dans la maladie de Pompe : à propos d'une cohorte néerlandaise de 82 patients</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10292.php</link><description>La maladie de Pompe est une des myopathies métaboliques les plus fréquentes et bénéficie désormais d'un traitement par enzymothérapie substitutive. Transmise de manière autosomique récessive, cette maladie génétique se traduit par un déficit musculaire d'intensité variable, une atteinte respiratoire quasi-constante et une cardiomyopathie inconstante. Elle est caractérisée par le déficit d'une enzyme lysosomale, l'alpha-glucosidase, lequel est à l'origine d'une accumulation délétère de glycogène dans les cellules, notamment les fibres musculaires.Dans un article publié en juin 2011, une équipe référente de Rotterdam s'est intéressée aux aspects respiratoires de la maladie, leur prévalence et leur évolution dans le temps. Dix-sept enfants et 75 adultes concernés ont ainsi fait l'objet d'explorations fonctionnelles respiratoires approfondies. Les nourrissons atteints de la forme classique de la Pompe étaient exclus de l'étude. Les auteurs confirment la prévalence élevée de l'atteinte respiratoire avec près de trois quarts des patients présentant, à des degrés divers, une modification des leurs paramètres ventilatoires. Dans 38% des cas, il existait même un déficit patent du diaphragme. Très souvent, ces anomalies ne sont corrélées ni avec la symptomatologie fonctionnelle respiratoire, ni avec l'intensité du déficit moteur. Il faut donc les rechercher systématiquement, en comparant notamment la capacité vitale en position allongée et en position assise. Les hommes semblent plus atteints que les femmes et leurs symptômes évoluent plus vite. La durée de l'évolution est également un facteur prédictif de sévérité.</description><pubDate>Thu, 06 Oct 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10292.php</guid></item><item><title>06/10/2011 - Dystrophie myotonie de type 2 et qualité de vie : les aspects douloureux au premier plan ?</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10291.php</link><description>La dystrophie myotonique de type 2 (DM2) est une maladie de description récente et beaucoup moins fréquente que la dystrophie myotonique de type 1 (DM1 ou maladie de Steinert). Les deux affections partagent le même mode de transmission (autosomique dominante) et le même caractère multisystémique (atteinte musculaire, cardiaque, endocrinienne, ...). Elles se distinguent surtout par l'absence de forme congénitale et le caractère proximal de l'atteinte musculaire dans la DM2. Des expansions de quadruplets dans le gène codant la protéine ZNF9 est à l'origine de la DM2.Dans un article publié en avril 2011, une équipe du centre de myologie de Nimègues (Pays-Bas) fait état d'une enquête menée chez 32 patients diagnostiqués DM2 au Pays Bas. L'étude visait, au moyen de plusieurs questionnaires (dont le SF-36), à apprécier l'état de santé de cette population de malades, notamment pour ce qui concernait la qualité de vie et les phénomènes douloureux. Les chiffres ont été comparés à ceux d'une population de patients DM1 et à ceux d'une population normale appariés par l'âge et le sexe. Même si les auteurs soulignent le risque d'un biais lié au recrutement des patients les plus sévèrement atteints, il apparaît clairement que les patients atteints de DM2 souffrent significativement plus de douleurs que les autres, y compris par rapport aux patients atteints de DM1. S'y associe également un handicap moteur non négligeable, certainement sous-estimé, et pour lequel il est difficile de parler de " myopathie bénigne " comme c'est habituellement le cas dans la DM2.</description><pubDate>Thu, 06 Oct 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10291.php</guid></item><item><title>06/10/2011 - Le déficit en &#949;-sarcoglycane associé à un déficit en &#945;-sarcoglycane entraine une cardiomyopathie</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10290.php</link><description>Les sarcoglycanopathies sont liées à des mutations dans les gènes codant l'&#945;-, &#946;-, &#947;- ou &#948;-sarcoglycane. Si les patients avec une mutation dans les gènes codant le &#946;-, &#947;- ou &#948;-sarcoglycane peuvent développer une cardiomyopathie, cette manifestation est très rare chez les patients avec une mutation dans le gène codant l'&#945;-sarcoglycane. De par sa forte homologie avec l'&#945;-sarcoglycane, l'&#949;-sarcoglycane pourrait compenser la perte de l'&#945;-sarcoglycane dans le cœur mais son rôle dans le muscle squelettique ou cardiaque est encore peut connu.Dans un article publié en septembre 2011, une équipe italo-américaine a étudié la fonction de l'&#949;-sarcoglycane dans des modèles de souris déficientes en &#949;-sarcoglycane (Sgce-null) ou déficientes en &#949;-sarcoglycane et en &#945;-sarcoglycane (Sgca- ;Sgce-null). Si les souris Sgce-null ne présentent aucun signe de dystrophie musculaire ou d'atteinte cardiaque, en revanche les souris Sgca- ;Sgce-null développent une dystrophie musculaire progressive et une cardiomyopathie dilatée. Ces résultats mettent en évidence l'importance de l'&#949;-sarcoglycane dans la prévention de la survenue d'une cardiomyopathie lors d'un déficit en &#945;-sarcoglycane.</description><pubDate>Thu, 06 Oct 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10290.php</guid></item><item><title>06/10/2011 - Prévalence des complications cardiaques dans les dystrophies musculaires des ceintures : à propos d'une étude comparative des formes 2B et 2I</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10289.php</link><description>Les dystrophies musculaires des ceintures (LGMD) constituent un ensemble très disparate de maladies dégénératives du muscle, tant au niveau clinique que génétique. Treize gènes ont été identifiés dans les formes récessives de la maladie. Parmi elles, la forme 2B est caractérisée par un déficit en dysferline, une protéine impliquée dans les processus de réparation membranaire, tandis que la forme 2I est due à des mutations dans le gène codant la FKRP (pour fukutin-related protein), une protéine jouant un rôle dans la glycosylation de l'alpha-dystroglycane.Dans une étude conduite par une équipe de l'Ohio et publiée en août 2011, la prévalence de l'atteinte cardiaque a été comparée dans les deux groupes. Neuf patients atteints de LGMD 2B, 7 patients atteints de LGMD2I et 8 sujets contrôles ont eu une exploration approfondie de leur fonction cardiaque ainsi qu'une étude morphologique en résonance magnétique. Cette dernière permet d'apprécier, de manière très fine, l'existence de petites zones de fibrose myocardique. Un seul patient (avec LGMD2I) présentait une cardiomyopathie patente avec retentissement fonctionnel. Dans les autres cas de LGMD2I, une atteinte myocardiaque infraclinique a été détectée dans 57% des cas alors que cette découverte est moins fréquente dans les cas de LGMD2B (33%). Les auteurs soulignent également la fréquence non négligeable (5 cas sur 15) d'une altération de la fonction diastolique, indépendamment de l'étiologie (2B ou 2I). Cette étude doit inciter à explorer plus finement la fonction cardiaque dans ce groupe de patients, ce d'autant qu'un traitement préventif peut être envisagé.</description><pubDate>Thu, 06 Oct 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10289.php</guid></item><item><title>06/10/2011 - Traitement efficace par oligoantisens chez la souris mdx : attention au cœur</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10288.php</link><description>L'utilisation d'oligonucléotides antisens représente une approche thérapeutique prometteuse dans la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD) pour restaurer la production d'une dystrophine, plus courte mais fonctionnelle, dans les muscles squelettiques.Une équipe anglaise avait montré qu'un traitement de 12 mois par des oligoantisens permettait d'améliorer la fonction locomotrice de souris mdx. Dans l'article qu'elle a publié en août 2011, cette équipe rapporte l'absence d'expression de la dystrophine dans le muscle cardiaque de ces souris traitées. Celles-ci présentent des lésions cardiaques plus sévères que les souris non traitées. Les auteurs soulignent l'importance de la surveillance de la fonction cardiaque lors de traitements qui ciblent les muscles squelettiques : les traitements qui améliorent la fonction motrice pourraient accélérer la déchéance cardiaque.</description><pubDate>Thu, 06 Oct 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10288.php</guid></item><item><title>06/10/2011 - De l'intérêt de la mobilisation temporo-mandibulaire dans la myopathie de Duchenne : à propos d'une étude japonaise</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10287.php</link><description>La dystrophie musculaire de Duchenne est la plus fréquente des maladies neuromusculaires de l'enfant. Génétiquement déterminée (hérédité récessive liée à l'X), elle entraîne un déficit musculaire proximal progressif et une atteinte de la musculature cardiaque et respiratoire. Les muscles de la tête ne sont pas épargnés, notamment ceux de l'appareil masticateur, mais leur atteinte survient plus tardivement dans l'évolution. Le déficit des muscles masséters entraine notamment des difficultés de mastication et à la longue, une diminution de l'amplitude de l'ouverture de la bouche. Avec la longévité accrue observée dans cette population de malades, ces difficultés constituent souvent un défi pour les intéressés et leurs soignants.Dans un article publié en décembre 2010, une équipe japonaise rapporte la mise au point d'un programme de réadaptation sur 6 mois associant l'application externe d'un pack chaud au niveau maxillaire, de massages au niveau masséterin et des exercices d'ouverture forcée de la bouche. Les auteurs rapportent, sur une population de 18 jeunes hommes atteints de myopathie de Duchenne (âgés en moyenne d'une vingtaine d'années), une augmentation statistiquement significative de la force d'occlusion de la mâchoire alors que l'ouverture buccale, à défaut de s'améliorer, reste stable. Bien que réalisée en ouvert, cette étude ouvre des perspectives quant à la prise en charge de ces difficultés gênant in fine l'alimentation de ces patients.</description><pubDate>Thu, 06 Oct 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10287.php</guid></item><item><title>06/10/2011 - Un cas de survie prolongé d'amyotrophie spinale avec atteinte diaphragmatique (SMARD1)</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10286.php</link><description>Si l'amyotrophie spinale proximale liée au gène SMN infantile (SMA) est de très loin la pathologie du motoneurone la plus fréquente chez l'enfant, il existe une forme d'atteinte du motoneurone appelée SMARD1 qui associe une amyotrophie spinale et une atteinte respiratoire d'origine diaphragmatique. Très rare (moins d'une centaine de cas dans le monde) et génétiquement déterminée selon un mode autosomique récessif, cette maladie a comme particularité une atteinte de la musculature distale qui permet, le plus souvent, de la différencier, chez un nourrisson, de la SMA classique. Des mutations du gène IGHMBP2 codant une hélicase à ADN/ARN en sont responsables.Dans un article publié en février 2011, les membres d'une unité américaine spécialisée dans les diagnostics rares rapportent le cas exceptionnel d'un jeune homme de 20 ans, tétraplégique et ventilo-dépendant depuis l'âge de 4 mois chez qui deux mutations hétérozygotes du gène IGHMBP2 ont été finalement identifiées. Les auteurs insistent sur les données de l'EMG lequel indique clairement la présence d'une neuropathie sensorimotrice de type axonal, en ligne avec ce qui est trouvé dans le modèle murin de SMARD1. Même si le pronostic de cette forme très rare d'amyotrophie spinale reste globalement très péjoratif (avec des décès prématurés dans les premières années de vie), cette observation devrait inciter les cliniciens à rechercher plus systématiquement des mutations de IGHMBP2 surtout devant des tableaux évolués n'ayant pas fait leur preuve par ailleurs.</description><pubDate>Thu, 06 Oct 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10286.php</guid></item><item><title>29/09/2011 - AFM - Appel à projets 2012</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10284.php</link><description>L'AFM lance son appel à projets pour l'année 2012. L'association soutiendra financièrement les projets de recherche sélectionné par le Conseil scientifique de l'association ou par le Comité d'experts permettant :  d'accroitre la compréhension du système neuromusculaire d'encourager le développement des thérapies pour les maladies neuromusculaires et les maladies raresd'améliorer la prise en charge et la qualité de vie des personnes atteintes de maladies neuromusculaires   Appels à projets 2012 :    * Call for Proposals AFM 2012 (pdf)    * 2012 Instructions for Preparation of ApplicationsGrants :    * 2012 Application for research project form    * 2012 Application for research project renewal form    * 2012 Application for trampoline grant formFellowships :    * 2012 Application for PhD Fellowship form    * 2012 Application for PhD Fellowship Renewal form    * 2012 Application for Post doctoral Fellowship form    * 2012 Application for Post doctoral Fellowship Renewal form   </description><pubDate>Fri, 30 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10284.php</guid></item><item><title>29/09/2011 - Les cellules satellites qui expriment Pax7 sont indispensables à la régénération musculaire</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10280.php</link><description>Lors d'une lésion du muscle squelettique, les cellules satellites sont rapidement activées pour régénérer le muscle. Elles expriment le gène Pax7 lorsqu'elles sont à l'état quiescent ou actif mais arrêtent de l'exprimer lorsqu'elles s'engagent dans la différentiation musculaire. D'autres cellules participant à la régénération musculaire ont été décrites.Dans un article publié en septembre 2011, des équipes françaises, financées par l'AFM, ont étudié l'importance des cellules satellites dans le mécanisme de régénération musculaire. Pour cela, les auteurs ont développé pour la première fois chez la souris, l'ablation spécifique des cellules satellites par injection intramusculaire de toxine diphtérique. Ils montrent ainsi qu'aucune autre population de cellules souches est capable de régénérer le muscle et que celui-ci devient infiltré par des cellules inflammatoires et des adipocytes. Par ailleurs, seule la transplantation de cellules satellites exprimant Pax7 permet de compenser l'ablation des cellules satellites par la toxine diphtérique.</description><pubDate>Thu, 29 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10280.php</guid></item><item><title>29/09/2011 - Dérégulation de miARN dans les laminopathies</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10279.php</link><description>Les micro ARN (miARN) sont des petits ARN endogènes, non codants, qui régulent l'expression de gènes en bloquant leur traduction en protéine. Certains miARN sont fortement exprimés dans le muscle squelettique. Chaque pathologie neuromusculaire est caractérisée par une expression spécifique en miARN.Dans un article publié en août 2011, une équipe franco-anglaise, soutenue par l'AFM, a évalué l'expression de miARN dans les muscles squelettiques de 5 patients atteints de laminopathie. Les auteurs ont observé la dérégulation de 16 miARN, par rapport à un groupe contrôle. Neuf d'entre eux sont fortement exprimés dès le stade fœtal, suggérant une implication dans le processus de régénération. Des expériences complémentaires de surexpression de ces miARN dans des myoblastes murins ont montré que 3 miARN (miR-100, miR-192 et miR-335) participent à la prolifération et la différenciation musculaire en ciblant notamment le gène de la calcineurine PPP3CA.</description><pubDate>Thu, 29 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10279.php</guid></item><item><title>29/09/2011 - La perfusion intraveineuse à haute pression du membre est bien tolérée chez l'adulte atteint de dystrophie musculaire</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10278.php</link><description>Plusieurs stratégies thérapeutiques sont en cours d'étude et de développement dans les dystrophies musculaires, comme la thérapie cellulaire ou la thérapie génique. Ces deux méthodes impliquent le plus souvent une injection intramusculaire du « produit » thérapeutique. La technique de perfusion intraveineuse à haute pression du membre a montré son efficacité pour délivrer des gènes dans les muscles squelettiques de certains modèles animaux.Dans un article publié en juillet 2011, une équipe américaine a étudié, à l'aide d'un cathéter intraveineux inséré dans la veine saphène, l'innocuité et la tolérance de volumes croissants de perfusion intraveineuse à haute pression avec une solution saline à 0,9%, allant de 5% à 20% du volume du membre. Les membres inférieurs de 7 personnes atteintes de myopathie des ceintures, de dystrophie musculaire d'Emery Dreifuss ou de dystrophie musculaire de Becker ont été ainsi analysés. Aucune personne n'a souffert de douleur au cours de la procédure. Les auteurs montrent que cette méthode de perfusion est bien toléré et réalisable chez l'adulte atteint de dystrophie musculaire.</description><pubDate>Thu, 29 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10278.php</guid></item><item><title>29/09/2011 - Le modèle murin mdx5cv, un modèle au phénotype plus sévère que chez le modèle mdx</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10277.php</link><description>Jusqu'à présent, le modèle murin le plus étudié dans la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD) est la souris mdx. Elle possède une mutation non-sens spontanée dans l'exon 23 du gène de la dystrophine qui entraine une baisse d'expression de la dystrophine. Du fait de cette mutation, elle présente des caractéristiques histologiques pathologiques proches de celles observées dans la DMD. Si ce modèle a de nombreux avantages pour étudier la maladie, il n'est toutefois pas le meilleur ; son phénotype est moins sévère avec peu de fibrose musculaire (sauf dans le diaphragme), peu de déficits moteurs et surtout une durée de vie quasi normale.A partir de ce modèle, d'autres variants mdx ont été développés. Le modèle mdx5cv, une souris qui possède une mutation au niveau de l'exon 10, présente un grand intérêt car la perturbation de l'expression de dystrophine entraine un phénotype plus sévère.Dans un article publié en septembre 2011, une équipe américaine a comparé l'activité motrice, l'histologie et la force musculaire entre des souris mdx et des souris mdx5cv. Elle observe que les souris mdx5cv ont une fatigue à l'exercice et des anomalies de la démarche plus prononcées que les souris mdx, et ce à un plus jeune âge. La force musculaire du diaphragme et du muscle long extenseur commun des doigts chez les souris mdx5cv est également plus atteinte. Par contre l'histologie musculaire est similaire entre les 2 modèles. Si les auteurs considèrent que les 2 modèles ne sont pas interchangeables, ils insistent néanmoins sur le modèle mdx5cv, mieux adapté pour étudier les effets de traitements sur la fonction motrice et l'endurance.</description><pubDate>Thu, 29 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10277.php</guid></item><item><title>29/09/2011 - La protéine FKRP est localisée dans l'appareil de Golgi</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10276.php</link><description>Des mutations dans le gène FKRP, qui code la protéine du même nom, sont responsables des myopathies des ceintures de type 2I, de la dystrophie musculaire congénitale de type 1C, du syndrome de Walker-Warburg et du syndrome Cerveau Muscle Œil. La protéine FKRP participe à la O-glycosylation des alpha-dystroglycanes, réaction enzymatique qui est déficiente dans ces 4 maladies.Dans un article publié en août 2011, une équipe norvégienne a étudié plus en détail la fonction et la localisation de la protéine FKRP sur des biopsies de muscle droit antérieur. La FKRP est localisée dans l'appareil de Golgi, entre les myofibrilles. Elle peut former des homodimères (à l'aide de pont disulfure) ou des complexes protéiques multimériques. Et si FKRP possède 2 sites de glycosylation potentiels, ils ne sont pas impliqués dans la formation de ces homodimères ou ces complexes protéiques multimériques.</description><pubDate>Thu, 29 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10276.php</guid></item><item><title>29/09/2011 - Correction du phénotype cardiaque chez des souris mdx par injection d'AAV9-SERCA2a</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10275.php</link><description>Lors de la relaxation du muscle cardiaque, le calcium est recapté du cytoplasme au réticulum sarcoplasmique par une pompe à calcium, SERCA2a. Chez les souris mdx, l'expression de SERCA2a est fortement diminuée.Dans le but de surexprimer SERCA2a, une équipe américaine a réalisé une injection unique d'un AAV9 portant le gène SERCA2a dans la veine de la queue de souris mdx femelles âgées de 12 mois. Les résultats, publiés en août 2011, montrent que 8 mois plus tard, les cellules cardiaques des souris traitées expriment toutes l'AAV9 injecté. De plus, l'analyse électrocardiomyographique montre un profil cardiaque significativement amélioré chez les souris traitées.</description><pubDate>Thu, 29 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10275.php</guid></item><item><title>29/09/2011 - Saut des exons 44, 45 et 53 dans la DMD</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10274.php</link><description>Les laboratoires Prosensa et GSK, associés depuis 2009, ont réalisé de nombreux progrès avec le saut de l'exon 51 de la dystrophine (GSK2402968/PRO051), actuellement en cours d'essai de phase III. Ils annoncent dans un communiqué de presse daté du 13 septembre 2011 la poursuite de leurs recherches sur le saut des exons 44, 45 et 53.L'oligonucléotide anti-sens PRO044, qui entraine le saut de l'exon 44 du gène de la dystrophine, est actuellement en cours d'étude dans un essai de phase I/II chez 12 garçons atteints de dystrophie musculaire de Duchenne (DMD) ayant une mutation dans cet exon (soit 6% des atteintes DMD).Les laboratoires vont aussi travailler sur un programme de développement pré-clinique et clinique du saut des exons 45 (PRO045) et 53 (PRO053) dont ils prévoient l'entrée en phase clinique au premier semestre 2012.</description><pubDate>Thu, 29 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10274.php</guid></item><item><title>29/09/2011 - La thérapie génique par chromosomes artificiels humains de cellules souches améliore la dystrophie musculaire de Duchenne dans le modèle de souris mdx</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10273.php</link><description>Les chromosomes artificiels humains sont des vecteurs capables d'intégrer et de transporter de grands segments génomiques, tels que le gène de la dystrophine. Toutefois l'utilisation de cet outil en thérapie génique est encore peu étudiée.Dans un article publié en août 2011, une équipe italo-japonaise a établi une stratégie consistant à transférer des chromosomes artificiels humains transportant le gène de la dystrophine, dans des souris mdx immunodéficentes. Les auteurs ont d'abord transféré ces vecteurs dans des mésangioblastes (cellules souches capables de traverser les parois des vaisseaux sanguins et qui se différencient en cellules mésodermiques, y compris des cellules musculaires) prélevés sur les souris mdx. Puis, les mésangioblastes corrigés ont été injectés dans les muscles squelettiques de ces souris. Les auteurs ont observé l'expression de dystrophine dans de nombreuses fibres musculaires et l'amélioration fonctionnelle et morphologique de leur phénotype pendant au moins 8 mois.</description><pubDate>Thu, 29 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10273.php</guid></item><item><title>29/09/2011 - Un traitement précoce par deux molécules anti-fibrotiques préserve les muscles squelettiques et cardiaques chez des souris modèles de la DMD</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10272.php</link><description>Les personnes atteintes de dystrophie musculaire de Duchenne (DMD) développe en général une cardiomyopathie à partir de l'âge de 30 ans. Elle se caractérise d'abord par une fibrose myocardique avant de devenir une atteinte cardiaque fonctionnelle.Dans un article publié en juillet 2011, une équipe américaine a étudié les effets d'un traitement précoce par des molécules anti-fibrotiques dans la DMD. Trois groupes de souris modèle utrophine(+/-); mdx ont été analysés dans le cadre d'une étude prospective en aveugle : les deux premiers ont été traités par deux anti-fibrotiques (spironolactone et lisinopril) à partir de la 4ème semaine de vie ou de la 8ème semaine de vie, et le dernier n'a pas reçu de traitement. A la 20ème semaine d'âge, les auteurs ont constaté une fraction d'éjection normale chez les souris traitées ainsi qu'une réduction de l'atteinte des cardiomyocytes par rapport aux souris non traitées. Le fonctionnement du diaphragme, du cœur et des membres restent à 80% de la normale sous traitement précoce alors qu'il diminue à 40% lorsqu'il n'y a pas de traitement.</description><pubDate>Thu, 29 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10272.php</guid></item><item><title>21/09/2011 - SMA - Appel à projets 2012</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10271.php</link><description>SMA Europe lance son 4ème appel à projets.Date limite de soumission des projets : 7 octobre 2011 </description><pubDate>Thu, 22 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10271.php</guid></item><item><title>15/09/2011 - Un nouveau gène dans la CMT : le gène DYNC1H1</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10261.php</link><description>Une équipe anglaise a publié en août 2011 les résultats d'une analyse d'une grande famille, comportant sur 4 générations, 23 individus atteints de maladie de Charcot-Marie-Tooth de type 2 (CMT 2). Par séquençage de l'exome de 3 membres de cette famille atteints de CMT2, les auteurs ont identifié une mutation dans le gène DYNC1H1. Ce gène, à l'origine de la CMT, code la chaine lourde de la dynéine cytoplasmique 1. La dynéine cytoplasmique participe au transport axonal rétrograde dans les neurones, ce qui souligne l'importance de ce transport dans la fonction des neurones chez l'homme.</description><pubDate>Thu, 15 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10261.php</guid></item><item><title>15/09/2011 - Augmentation de l'incidence d'une atteinte du SNC dans la myasthénie </title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10260.php</link><description>La myasthénie auto-immune est une atteinte  auto-immune de la jonction neuromusculaire. Si elle est souvent associée à d'autres pathologies auto-immunes, comme une thyroïdite, elle l'est beaucoup plus rarement à une atteinte du système nerveux central (troubles cognitifs modérés, épilepsie, maladie de Parkinson).Or, un signe clinique fréquemment décrit dans la myasthénie auto-immune est une hyper-réflexie tendineuse, signe pouvant traduire une atteinte du système nerveux central.La neuromyélite optique (neuropticomyélite ou maladie de Devic) est une maladie démyélinisante du système nerveux central, qui touche préférentiellement les nerfs optiques et la moelle épinière. Près de 70% des personnes atteintes de neuromyélite optique produisent des auto-anticorps, dirigés contre l'aquaporine 4, un canal membranaire perméable aux molécules d'eau exprimé dans les cellules gliales.Dans un article publié en août 2011, une équipe israélienne a étudié la prévalence de l'atteinte du système nerveux central chez 164 personnes atteintes de myasthénie. Sur les 24 personnes qui manifestaient des signes cliniques d'atteinte du système nerveux central (a minima un signe de Babinski), 15 présentaient des signes en faveur d'une neuromyélite optique (lésions de la substance blanche à l'IRM cérébro-spinale, augmentation du temps de conduction du nerf optique à l'examen des potentiels évoqués visuels et/ou présence d'anticorps anti-aquaporine-4 dans le sérum). Près de la moitié d'entre elles présentait des anticorps sérique anti-aquaporine 4.Ces résultats suggèrent une incidence d'une atteinte du système nerveux central dans la myasthénie plus importante que celle connue jusqu'à présent. Celle-ci se manifeste de façon variable, allant d'une atteinte pyramidale et/ou du nerf optique volontiers infraclinique à une neuromyélite optique avérée.Les auteurs concluent à la possibilité d'un processus immunopathogène commun à la neuromyélite ortique et à la myasthénie auto-immune, lequel ciblerait des antigènes exprimés à la fois dans le muscle (jonction neuromusculaire) et dans le système nerveux central comme l'aquaporine 4.</description><pubDate>Thu, 15 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10260.php</guid></item><item><title>15/09/2011 - L'injection d'un AAV exprimant des ARN interférant avec l'expression de FRG1 rétablit le phénotype d'un modèle murin de FSH</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10259.php</link><description>La dystrophie facio-scapulo-humérale (FSH) est liée à une contraction du nombre de répétitions d'une séquence D4Z4, située dans le chromosome 4. Cette contraction entraine la surexpression de gènes, tel que le gène FRG1. A l'heure actuelle, le seul modèle murin existant de la FSH, développé en laboratoire, consiste en des souris transgéniques surexprimant le gène FRG1.Dans un article publié en août 2011, une équipe italo-américaine, financée par l'AFM, a développé une méthode pour inhiber l'expression du gène FRG1 avec des ARN interférents, dans le modèle murin FSH. Les auteurs ont montré qu'une seule injection systémique de vecteurs adéno-associés (AAV6) intégrant ces ARN interférant avec FRG1, conduit à une diminution dose-dépendante et à long terme de FRG1, sans être toxique. De plus, les caractéristiques histologiques des modèles murins ainsi que leur fonction musculaire sont considérablement améliorées.</description><pubDate>Thu, 15 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10259.php</guid></item><item><title>15/09/2011 - L'instabilité de la protéine TRIM 32 entraine un phénotype similaire à l'absence de TRIM 32, responsable de LGMD 2H</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10258.php</link><description>Des mutations dans le gène codant la protéine TRIM 32 (pour tripartite motif protein 32) sont à l'origine de myopathie des ceintures de type 2H (LGMD 2H), de myopathie sarcotubulaire ou du syndrome de Bardet-Biedl. Une équipe américaine a montré qu'un modèle murin n'exprimant pas TRIM 32 présente un phénotype myopathique et neurogénique, similaire à celui observé chez les personnes atteintes de LGMD 2H.Pour mieux comprendre le rôle de TRIM 32 dans les muscles, cette même équipe a développé un modèle murin qui exprime une forme mutée de TRIM 32 : la mutation non sens D489N, commune à la LGMD 2H et à la myopathie sarcotubulaire. Les muscles de ces souris présentent également des caractéristiques myopathiques et neurogéniques, avec un niveau d'ARNm normal mais une réduction importante de protéine TRIM 32. Les auteurs en concluent que la mutation D489N entraine une instabilité de la protéine conduisant sa dégradation, responsable d'une pathologie similaire à celle observée en l'absence de TRIM 32.</description><pubDate>Thu, 15 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10258.php</guid></item><item><title>15/09/2011 - Résultats décevant de la vitamine C dans la maladie de Charcot-Marie-Tooth</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10257.php</link><description>La maladie de Charcot-Marie-Tooth de type 1A (CMT1A) correspond à une forme autosomique dominante, démyélinisante, liée au gène PMP22. Des travaux expérimentaux chez un modèle de souris surexprimant PMP22 ont montré une correction partielle de leur phénotype lors d'un traitement par acide ascorbique (ou vitamine C). In vitro, cette molécule diminue l'expression de la protéine PMP22 et répare la gaine de myéline qui entoure le nerf.Dans un article publié en mars 2011, une collaboration européenne a évalué l'efficacité et la tolérance d'un traitement par 1,5 g de vitamine C chez 271 personnes atteintes de CMT1A pendant 2 ans. Les résultats de cet essai multicentrique, contrôlé, en double aveugle, ont montré la bonne tolérance de la vitamine C. En revanche, aucune différence significative entre les 2 groupes (138 patients traités par la vitamine C vs 133 patients ont reçu le placebo) n'a été observée sur le critère principal de l'essai (échelle CMTNS évaluant l'atteinte neuropathique) après 2 ans de traitement. Ces résultats confirment les résultats obtenus au cours d'essais précédents.</description><pubDate>Thu, 15 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10257.php</guid></item><item><title>15/09/2011 - Les niveaux d'anti-SRP comme marqueur de l'activité de la myosite nécrosante</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10256.php</link><description>Certaines myosites nécrosantes sont liées à la présence d'auto-anticorps dirigés contre les SRP (pour signal recognition particles ou particules de reconnaissance du signal).Dans un article publié en juillet 2011, une équipe française a comparé le sérum de 31 personnes présentant des anti-SRP à celui de 190 donneurs de sang sains et de 199 patients contrôles ayant une autre atteinte inflammatoire ou auto-immune. Les résultats ont montré une corrélation stricte entre les niveaux d'auto-anticorps anti-SRP et l'activité créatine kinase et la force musculaire. Les auteurs concluent à l'intérêt d'utiliser le taux d'anticorps anti-SRP pour suivre l'efficacité du traitement chez ces patients.</description><pubDate>Thu, 15 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10256.php</guid></item><item><title>15/09/2011 - Résultats d'une étude d'histoire naturelle dans la maladie de Danon</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10255.php</link><description>La maladie de Danon est une maladie métabolique dominante, liée à l'X, très rare. Elle s'explique par un déficit en protéine LAMP-2 (pour lysosome-associated membran protein-2), un récepteur présent à la membrane des lysosomes.Dans un article publié en mars 2011, une équipe américaine présente les résultats d'une étude d'histoire naturelle réalisée chez 82 personnes atteintes de maladie de Danon (la plus grande série décrite jusqu'à présent de personnes dans cette maladie). Les auteurs observent que les hommes atteints présentent dans 100 % des cas une atteinte cognitive, dans 88%, une cardiomyopathie hypertrophique et dans 80%, une faiblesse musculaire. Les femmes sont moins sévèrement atteintes ; toutefois la moitié d'entre elles ont une atteinte cognitive, musculaire ou une cardiomyopathie. Ces données montrent que les femmes présentent des symptômes en moyenne une quinzaine d'année plus tard que les hommes et une fréquence d'atteinte cognitive et musculaire squelettique plus importante que ce qui était connu auparavant.</description><pubDate>Thu, 15 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10255.php</guid></item><item><title>08/09/2011 - La transplantation de mésoangioblastes murins restaure partiellement l'expression de dysferline dans un modèle murin de dysferlinopathie</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10251.php</link><description>La dysferline est une protéine du muscle squelettique impliquée dans la réparation de la membrane plasmique. Elle intervient dans la fusion des vésicules intracellulaires avec la membrane et dans la restauration du sarcolemme lorsqu'il subit des lésions externes. Les mésoangioblastes sont des cellules souches associées aux vaisseaux sanguins, capables de se différencier en cellules de muscle squelettique. Ils présentent l'avantage de pouvoir s'expandre in vitro, être transduit par des vecteurs lentiviraux et traverser la paroi des vaisseaux. Par contre, ils n'expriment par la protéine Pax7 ce qui les différencient des cellules satellites musculaires.Dans un article publié en août 2010, une équipe italo-espagnole a évalué les effets d'une transplantation intramusculaire ou intra-artérielle de mésoangioblastes murins adultes sauvages chez un modèle murin déficient en dysferline (souris SCID/BIAJ). Les auteurs observent la colonisation et la fusion des mésoangioblastes avec les fibres musculaires ainsi qu'une restauration partielle de l'expression de la dysferline. De plus, des fibres isolées des muscles traités sont capables de réparer leur membrane après lésions.</description><pubDate>Fri, 09 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10251.php</guid></item><item><title>08/09/2011 - Mise en évidence de conversions du gène SMN1 en SMN2 ou du gène SMN2 en SMN1 au sein d'un groupe de patients chinois atteints d'amyotrophie spinale proximale ou de volontaires sains</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10250.php</link><description>Les amyotrophies spinales proximales (SMA) sont liées à des anomalies dans le gène SMN1, codant la protéine SMN. Le gène SMN2, dont la séquence est quasi identique à celle de SMN1, est capable de produire la protéine SMN, mais une différence dans l'exon 7 provoque une réduction importante de la quantité de protéine SMN entière et fonctionnelle qu'il produit. La perte du gène SMN1 peut s'expliquer par une délétion dans le gène SMN1 ou par une conversion du gène SMN1 en SMN2.Dans un article publié en juin 2011, une équipe taïwanaise a étudié le rôle de la conversion du gène SMN en quantifiant les gènes SMN1 et SMN2, ainsi que leurs exons 7 et 8, chez 3 groupes de population chinoise : 163 volontaires sains, 94 personnes atteintes de SMA et 138 de leurs parents. Les auteurs ont confirmé que le nombre de copies de gènes SMN2 est inversement corrélé avec la sévérité de la maladie. Dans le groupe de volontaires sains, les auteurs ont mis en évidence une augmentation du nombre de copies SMN1 significativement associée à une diminution de copies SNM2. Ils suggèrent que cette tendance serait liée à une conversion inverse du gène SMN2 en SMN1. Concernant le groupe de parents, ils ont observé que les parents de sujets atteints de SMA de type I présentent significativement moins de copies SMN2 que ceux de sujets atteints de SMA de type II ou III. Pour le groupe de personnes atteintes de SMA, ils ont constaté une augmentation du nombre de copies SMN2, qu'ils expliquent par une conversion du gène SMN1 en SMN2. </description><pubDate>Fri, 09 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10250.php</guid></item><item><title>08/09/2011 - Description d'une nouvelle forme de dystrophie musculaire congénitale due à une mutation dans le gène codant la choline kinase béta</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10249.php</link><description>Il a été décrit en 2006 un cas de souris avec une dystrophie musculaire autosomique récessive spontanée, due à une mutation dans le gène codant la choline kinase &#946; (CHKB). Ce modèle présente des mitochondries plus larges tout en périphérie des fibres musculaires, rappelant la dystrophie musculaire congénitale. La CHKB participe à la première étape enzymatique de la biosynthèse de phosphatidylcholine.Dans un article publié en juin 2011, une équipe internationale a examiné 15 personnes atteintes de dystrophie musculaire congénitale, génétiquement non diagnostiquées et présentant de larges mitochondries en périphérie de leurs fibres musculaires. Les auteurs ont identifié des mutations homozygotes ou hétérozygotes dans le gène codant la CHKB, entrainant une interruption d'une voie de synthèse de phosphatidylcholine.</description><pubDate>Fri, 09 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10249.php</guid></item><item><title>08/09/2011 - Etude rétrospective transversale dans la dystrophie musculaire congénitale avec déficit en sélénoprotéine N</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10248.php</link><description>La dystrophie musculaire congénitale avec déficit en sélénoprotéine N est liée à des anomalies génétiques dans le gène SEPN1 qui code la sélénoprotéine de type N.Une équipe anglaise a publié en juin 2011 les résultats d'une étude rétrospective transversale étudiant les corrélations génotype-phénotype et l'évolution de la dystrophie musculaire congénitale avec déficit en sélénoprotéine N chez 41 patients (âgés de 1 à 60 ans). Cette étude révèle un âge moyen d'apparition de :- dystrophie musculaire congénitale avec déficit en sélénoprotéine N : 2,7 ans, - scoliose : 10 ans, - insuffisance respiratoire : 14 ans, - commencement d'utilisation de ventilation non-invasive nocturne : 13,9 ans.La plupart des patients (sauf 2) restent ambulants et employés à temps-plein. Les capacités motrices ne sont pas évolutives, même quand la maladie est à début précoce. Il s'agit de la plus grande population de personnes atteinte de dystrophie musculaire congénitale avec déficit en sélénoprotéine N. </description><pubDate>Fri, 09 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10248.php</guid></item><item><title>08/09/2011 - Entrainement physique dans la dystrophie myotonique de type 1</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10247.php</link><description>La dystrophie myotonique de type 1 (DM1) ou maladie de Steinert est une maladie neuromusculaire progressive caractérisée par une myotonie, une faiblesse musculaire, une atrophie des muscles du visage et du cou, et une atteinte des muscles des membres. En plus de toucher les muscles, cette maladie entraine notamment une somnolence diurne excessive et une déficience des fonctions exécutives cognitives et des fonctions du système cardiovasculaire et respiratoire. Friskis&Svettis® est une association sportive suédoise à but non lucratif qui propose un programme d'entrainement physique spécial pour les personnes handicapées, appelé « Open Doors ».Dans un article publié en juin 2011, une équipe suédoise a évalué au cours d'une étude pilote randomisée, contrôlée, la faisabilité et les effets d'un programme d'entrainement physique sur le fonctionnement et la qualité de vie chez 35 adultes atteints de DM1. Les participants ont été divisés en 2 groupes, un groupe contrôle qui ne suivait aucun programme d'entrainement physique particulier et l'autre qui a suivi pendant 14 semaines le programme Open Doors de Friskis&Svettis® pendant 1h, 2 fois par semaine. Si les auteurs n'ont observé aucune différence significative entre les 2 groupes au test de marche de 6 minutes (critère principal), ils ont constaté que le programme avait été bien toléré, sans effets négatifs. Le programme Open Doors de Friskis&Svettis® s'avère réalisable par des adultes atteints de DM1 qui présentent une atteinte cardiaque, une atteinte musculaire proximale ou distale légère à modérée et aucune déficience cognitive grave.</description><pubDate>Fri, 09 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10247.php</guid></item><item><title>08/09/2011 - L'expression de SMN au cours du développement de souris atteintes d'amyotrophies spinales proximales</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10246.php</link><description>Les amyotrophies spinales proximales (SMA) sont liées à une anomalie du gène SMN1 qui entraine un déficit en protéine SMN. Il a été montré que le phénotype de SMA chez la souris modèle pouvait être corrigé par une forte expression de protéine SMN dans les motoneurones. La question de savoir à quel moment, au cours du développement, cette forte expression est requise, se pose.Dans un article publié en juin 2011, une équipe américaine a développé des modèles de souris atteintes de SMA dont l'expression de protéine SMN est induite par administration de doxycycline. Elle a observé que l'induction de l'expression SMN au stade embryonnaire et postnatal précoce permettait de corriger le phénotype de SMA, avec des jonctions neuromusculaires normales. En revanche, la correction est moindre à un stade postnatal plus tardif. Chez 7 souris dont le phénotype SMA est corrigé par une expression de protéine à un stade postnatal précoce, l'arrêt de l'induction de l'expression de SMN à l'âge de 28 jours entraine une correction qui perdure pendant un mois avant de décliner. Sauf chez 2 souris femelles atteintes de SMA, qui ont survécu plus de 8 mois. Les auteurs suggèrent qu'il faut au moins 2 copies du gène SMN2 pour avoir une quantité minimale de protéine SMN nécessaire au maintien de la survie à l'âge adulte et qu'il faut un niveau élevé de SMN à la naissance pour avoir suffisamment de SMN dans les neurones à l'âge adulte. Les personnes atteintes de SMA de type II et III pourrait avoir un niveau suffisant de SMN pour la survie mais trop faible au cours d'une période postnatale précise du développement, ce qui entrainerait la survenue de SMA.</description><pubDate>Fri, 09 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10246.php</guid></item><item><title>08/09/2011 - Les vecteurs adénoviraux « helper-dependent » : des outils de thérapie génique fiables pour une correction ciblée de mutations dans le gène LMNA</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10245.php</link><description>Les vecteurs adénoviraux « helper-dependent » sont des vecteurs utilisés en thérapie génique, avec pour avantages de ne pas produire de protéines virales et d'entrainer une immunogénicité plus faible contre le vecteur. Ils provoquent des effets secondaires mineurs et permettent une expression à long-terme du transgène. Il a été rapporté plus de 400 mutations différentes dans le gène LMNA, à l'origine de maladies dégénératives variées. Ce gène représente un candidat idéal pour étudier la correction du gène à l'aide de vecteurs ciblant de grandes régions génomiques. Dans un article publié en juin 2011, une équipe américano-espagnole a étudié une méthode de correction de mutations LMNA en utilisant un vecteur adénoviral « helper-dependent » qui porte le gène LMNA. Les auteurs ont montré que cette méthode était sans danger et hautement efficace pour corriger des mutations dans des grandes régions génomiques, aussi bien dans des cellules souches pluripotentes induites que dans des cellules souches mésenchymateuse humaines adultes. Cette correction ciblée du gène LMNA entraine une restauration de l'expression de la lamine-A.</description><pubDate>Fri, 09 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10245.php</guid></item><item><title>08/09/2011 - Une étude de la myasthénie auto-immune avec anticorps anti-MuSK</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10244.php</link><description>Dans la myasthénie auto-immune, un sous-groupe de personnes présente des auto-anticorps dirigés contre le récepteur tyrosine kinase musculaire MuSK. Pour évaluer les caractéristiques, l'histoire naturelle et le pronostic de la myasthénie auto-immune avec anticorps anti-MuSK, une équipe italo-américaine a étudié deux grandes populations atteintes de la maladie, 110 personnes au total. Dans un article publié en juillet 2011, elle a montré que cette forme de myasthénie touche préférentiellement les femmes, avec une fréquence élevée de l'atteinte oculo-bulbaire et de crises myasthéniques. La plasmaphérèse semble plus efficace que les immunoglobulines en intraveineux (95% d'amélioration contre 61%). Les résultats à long-terme sont comparables à ceux des personnes atteintes de myasthénie auto-immune avec des anticorps dirigés contre le récepteur à l'acétylcholine.</description><pubDate>Fri, 09 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10244.php</guid></item><item><title>08/09/2011 - Amyotrophie spinale proximale : variabilité inter- et intra-patient en réponse à différents traitements</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10243.php</link><description>Les amyotrophies spinales proximales (SMA) sont liées à une anomalie du gène SMN1, codant la protéine SMN. Il a été montré in vitro que les traitements par phénylbutyrate, acide valproïque ou hydroxyurée augmentent l'expression de protéine SMN dans des cellules atteintes de SMA.Dans un article publié en mai 2011, une équipe espagnole a analysé les niveaux d'ARN et de protéine SMN, en réponse à différents traitements, dans des cultures de fibroblastes et des lymphoblastes, de 7 patients atteints de SMA dont les génotypes et phénotypes diffèrent. Les réponses aux traitements par phénylbutyrate, acide valproïque ou hydroxyurée montrent une grande variabilité aussi bien entre patients (et ce, même entre 4 sœurs nées de parents consanguins) qu'au sein d'un même patient. Les auteurs suggèrent de réaliser des études in vitro pour définir le statut répondeur ou non de chaque patient avant de l'inclure dans un essai clinique.</description><pubDate>Fri, 09 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10243.php</guid></item><item><title>08/09/2011 - La dysfonction mandibulaire est fréquente chez les personnes atteintes d'amyotrophie spinale de type II</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10242.php</link><description>Les personnes atteintes d'amyotrophie spinale proximale (SMA) présentent souvent des problèmes de mastication, entrainant des problèmes pour leur alimentation. Dans un article publié en mai 2011, une équipe hollandaise a évalué la fonction mandibulaire chez 12 personnes atteintes de SMA de type II, en comparaison avec 12 volontaires sains. Les auteurs ont observé une détérioration modérée à sévère de la fonction mandibulaire pour 50% des patients. L'ouverture de la bouche est restreinte (moins de 30 mm) pour 75% des patients. La réduction de l'ouverture de la bouche est corrélée avec la sévérité de la maladie. Une détéction précoce des problèmes mandibulaires pourrait aider à prévenir des difficultés de mastication telles que l'inhalation de débris alimentaires.</description><pubDate>Fri, 09 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10242.php</guid></item><item><title>28/08/2011 - Etude des fonctions cognitives chez des jeunes atteints de dystrophie myotonique de type 1</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10241.php</link><description>Une grande majorité des personnes atteintes de dystrophie myotonique de type I (DM1) ou maladie de Steinert présente une atteinte du système nerveux central. En revanche, le degré de l'atteinte cognitive peut être très hétérogène, allant d'un retard mental à des déficits cognitifs précis.Dans un article publié en mai 2011, une équipe française a évalué les fonctions cognitives (mémoire, fonctions exécutives et capacités visuo-spatiales) de 24 enfants et adolescents atteints de DM1 et ne présentant aucun retard mental. Les sujets avaient de meilleures performances en compréhension verbale, en organisation perceptive et en vitesse d'intégration des informations. Les auteurs ont également constaté une grande différence entre la mémoire verbale et la mémoire visuo-spatiale, mais n'ont noté aucune atteinte de la mémoire à court ou long-terme. Les sujets ont aussi montré un déficit plus important dans la vitesse de traitement des informations que dans la flexibilité mentale ou la mémoire de travail. Les auteurs suggèrent l'implication du circuit fronto-pariétal dans la présence de ce type de déficit, en accord avec l'implication des réseaux neuronaux de la forme adulte de la DM1.</description><pubDate>Fri, 09 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10241.php</guid></item><item><title>28/08/2011 - Le NCX 320, un dérivé de l'ibuprofène, permet de ralentir la progression de la dystrophie musculaire à long-terme chez la souris</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10240.php</link><description>L'oxide nitrique (NO) est impliqué dans la préservation de la fonction musculaire et dans la réparation des muscles endommagés. Des déficits dans la production de NO peuvent entrainer des dystrophies musculaires. Dans un article publié en mai 2011, une équipe italienne a analysé l'efficacité à long-terme d'un dérivé de l'ibuprofène, le NCX 320, un donneur de NO inhibant la cyclooxygénase. Le NCX 320 a été administré quotidiennement dans l'alimentation de souris déficientes en &#945;-sarcoglycane pendant 8 mois, un mois après leur sevrage. Les auteurs ont observé une réduction des atteintes musculaires (évaluées par des tests sur tapis roulant et roue libre au 8e mois), une diminution significative de l'activité créatine kinase dans le sérum, du nombre de fibres nécrotiques et des infiltrats inflammatoires dans les muscles. De plus, le NCX 320 stimule la régénération musculaire, évaluée dans le diaphragme et dans le muscle tibial antérieur, avec une augmentation significative du nombre de cellules précurseurs myogéniques et de fibres régénérantes. L'ibuprofène est connu pour être bien toléré chez l'homme et pouvant être utilisé dans des traitements chroniques, comme dans les cas des dystrophies musculaires ; son dérivé, donneur de NO et possédant des propriétés anti-inflammatoires, représente un traitement potentiel des dystrophies musculaires.</description><pubDate>Fri, 09 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10240.php</guid></item><item><title>28/08/2011 - L'activité neuromusculaire, plus que l'innervation motrice, serait impliquée dans le développement d'un modèle de souris atteinte d'amyotrophie spinale proximale</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10239.php</link><description>Les amyotrophies spinales proximales (SMA) sont liées à une anomalie du gène SMN1 qui entraine un déficit en protéine SMN.Dans un article publié en mai 2011, une équipe américaine a étudié un modèle de souris atteintes de SMA. L'éude du nombre d'unité motrice du muscle soléaire et d'axones dans le nerf du muscle soléaire a mis en évidence l'absence de perte des motoneurones. De même, l'étude des jonctions neuromusculaires et de la mesure de la force n'a montré aucune atteinte au niveau de la transmission de signaux. En revanche, les muscles présentent une faiblesse musculaire liée à une réduction du nombre de fibres musculaires, qui serait due à une incapacité des fibres à croître au cours du développement postnatal précoce.</description><pubDate>Fri, 09 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10239.php</guid></item><item><title>28/08/2011 - Le traitement par pentoxifylline est peu toléré dans la dystrophie musculaire de Duchenne</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10238.php</link><description>L'effet bénéfique du pentoxifylline (PTX), un inhibiteur de phosphodiestérase non-spécifique, a été observé au cours d'études pré-cliniques réalisés chez des souris mdx, modèle de la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD).Une équipe américaine a publié en avril 2011 les résultats d'un essai pilote en ouvert du traitement oral de pentoxifylline, sous forme liquide, pendant 12 mois, dans la DMD. L'essai évaluant l'innocuité, la tolérance et l'efficacité d'un tel traitement, a été réalisé chez 17 garçons atteints de DMD, âgés de 4 à 8 ans. Neuf enfants seulement ont suivi le traitement pendant les 12 mois complets, les autres s'étant plaint d'effets indésirables non supportables. L'essai a montré une forte proportion d'effets indésirables (65% des participants ont souffert d'effets gastro-intestinaux provoquant l'intolérance du traitement) et une faible efficacité du traitement sur la force musculaire.</description><pubDate>Fri, 09 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10238.php</guid></item><item><title>28/08/2011 - Une forme de myopathie distale liée à des mutations dans le gène codant la lamine C</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10237.php</link><description>Les myopathies distales sont des maladies génétiques caractérisées par une faiblesse musculaire touchant principalement les muscles des extrémités des membres. En 2005, une collaboration internationale avait décrit une grande famille australienne, atteinte de myopathie distale, ne présentant aucun lien avec les locus de myopathie distale déjà décrits.Dans un article publié en mai 2011, cette même collaboration a réalisé une nouvelle étude de cette grande famille, par analyse de liaison du génome complet. Elle a mis en évidence une liaison significative de la maladie avec une région localisée sur le chromosome 7. Cette région comporte notamment le gène FNLC, codant la filamine C, une protéine spécifique du muscle et impliquée dans des myopathies myofibrillaires. Le séquençage de ce gène chez les personnes atteintes de cette famille, a permis aux auteurs d'identifier une mutation non-sens dans la partie N-terminale du domaine de liaison à l'actine de FLNC, mutation qui est absente des 200 échantillons contrôles. Les auteurs ont aussi isolé une deuxième famille, italienne, présentant le même phénotype clinique que la famille australienne. Ils ont également montré une liaison avec une région du chromosome 7 et ont plus précisément trouvé une nouvelle mutation non-sens dans la partie N-terminale du domaine de liaison à l'actine de FLNC. Les 2 mutations identifiées augmentent l'affinité pour l'actine. Les transfections des protéines mutées en culture cellulaire montrent une localisation nucléaire réduite de la lamine C et une agrégation augmentée, caractéristiques qui pourront servir pour identifier une telle myopathie distale.</description><pubDate>Fri, 09 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10237.php</guid></item><item><title>28/08/2011 - La dérégulation de l'épissage alternatif de BIN1 entraine une altération des tubules T et une faiblesse musculaire, caractéristiques prédominantes des dystrophies myotoniques</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10236.php</link><description>Les dystrophies myotoniques (de type 1 (DM1), de forme congénitale de type 1 (CDM1) ou de type 2 (DM2)) sont dues à des répétitions exagérées de triplets ou de quadriplets de nucléotides dans l'ARN. Cet ARN anormal entraine, entre autre, la séquestration de la protéine de liaison à l'ARN, MBNL1 (Muscleblind-like 1) dans les 3 types de dystrophies myotoniques. BIN1 est une protéine impliquée dans la formation des invaginations tubulaires (tubules T) de la membrane des muscles squelettiques, structures essentielles aux mécanismes d'excitation-contraction des muscles.Dans un article publié en mai 2011, une collaboration internationale a mis en évidence une dérégulation de l'épissage alternatif du pré-ARN de BIN1 dans les muscles squelettiques de personnes atteintes de DM1, de forme congénitale de type 1 ou de DM2. Plus précisément, cette altération s'expliquerait du fait d'une liaison de MBNL1 au pré-ARN de BIN1. Une forme inactive de BIN1 est alors exprimée, altérant les tubules T des muscles atteints de dystrophies myotoniques. Ces structures spécialisées sont restaurées lorsque les cellules musculaires expriment la forme normale (active) de BIN1. </description><pubDate>Fri, 09 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10236.php</guid></item><item><title>28/08/2011 - Bénéfice des tricycliques sur les muscles de souris mdx</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10235.php</link><description>Le prédnisone est couramment utilisé comme traitement standard de la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD) mais présente une efficacité modeste et génère de nombreux effets secondaires. Une équipe française a élaboré, il y a quelques années, une stratégie basée sur le criblage de molécules déjà existantes en vue de traiter la DMD. La première étape a consisté à tester 800 molécules approuvées, chez le modèle C. Elegans.Dans un article publié en mars 2011, cette même équipe a réalisé la deuxième étape de leur stratégie, consistant à tester 20 des 800 molécules chez un modèle mdx. Chaque molécule a été administrée dans le lait maternel au cours des 2 premières semaines de vie puis mixée à la nourriture à partir de la troisième semaine. De plus, chaque molécule a été testée à 2 doses différentes et les effets ont été évalués à 6 et 16 semaines. Le prédisone a été utilisé comme contrôle positif. Les résultats montrent que parmi les molécules testées, les tricycliques et en particulier l'Imipramine, sont bénéfiques sur les muscles de souris mdx.</description><pubDate>Fri, 09 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10235.php</guid></item><item><title>26/07/2011 - Une nouvelle mutation dans les myopathies des ceintures</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10234.php</link><description>Les dystroglycanes sont des protéines membranaires retrouvées notamment dans le muscle et le système nerveux central. Ils lient le cytosquelette aux protéines de la matrice extracellulaire, comme les laminines, et nécessitent, pour fonctionner, une O-glycosylation effectuée par la protéine LARGE.Dans un article publié en mars 2011, une collaboration internationale a identifié pour la première fois, une mutation qui touche directement le gène codant l'alpha-dystroglycane, chez une femme atteinte de myopathie des ceintures et de troubles cognitifs. Lorsque des souris modèles portent cette mutation, elles présentent les mêmes anomalies que celles observées chez la patiente. L'anomalie génétique interfère avec le site de fixation d'un résidu sucré à la surface de l'alphadystroglycane, empêchant l'interaction de la protéine avec la matrice extracellulaire.</description><pubDate>Fri, 09 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10234.php</guid></item><item><title>26/07/2011 - Des mutations dans la protéine LUMA entraine une dystrophie musculaire d'Emery Dreifuss</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10233.php</link><description>A l'heure actuelle, 5 gènes à l'origine de la dystrophie musculaire d'Emery-Dreifuss (DMED) ont été identifiés. A l'exception du gène FHL1, ils codent tous des protéines de l'enveloppe nucléaire qui participent au maintien de l'intégrité structurale du noyau, comme l'émerine.Dans un article publié en novembre 2010, une équipe asiatique a étudié le gène TMEM43 qui code une protéine de la membrane nucléaire nouvellement identifiée liée à l'émerine et aux lamines, la protéine LUMA. Afin de déterminer la contribution potentielle de LUMA au mécanisme pathogénique de la DMED, les auteurs ont réalisé des analyses génétiques chez 41 patients. Ils ont isolé des mutations non-sens, p.Glu85Lys et p.Ile91Val, dans le gène TMEM43 de 2 des patients. Celui qui porte la mutation p.Glu85Lys présentait une baisse de marquage nucléaire de LUMA dans le muscle. De plus, lorsque des mutants p.Glu85Lys de LUMA sont transfectés in vitro, la protéine n'est plus capable de s'oligomériser. D'autre part, les auteurs ont montré que pour la première fois, une interaction de LUMA avec une autre protéine que l'émerine, la protéine SUN2. Des expériences réalisées in vivo chez des souris exprimant des mutants de LUMA dans le muscle tibial antérieur confirment une baisse du marquage nucléaire de l'émerine et de SUN2.</description><pubDate>Fri, 09 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10233.php</guid></item><item><title>26/07/2011 - La dérégulation de l'épissage peut être une conséquence secondaire de la régénération du muscle squelettique</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10232.php</link><description>La dystrophie mytonique de type 1 (DM1) ou de Steinert est liée à une répétition exagérée de triplet CTG dans le gène DMPK. L'allèle DMPK est transcrit et l'ARN contenant des répétitions CUG est retenu dans le noyau. Devenue un marqueur moléculaire de la DM1, cette dérégulation de l'épissage entraine la séquestration de la protéine MBNL1 et l'augmentation de l'expression de CUGBP1 et CELF1.Dans un article publié en octobre 2010, une équipe américaine a étudié la prévalence de la dérégulation de l'épissage alternatif dans 6 modèles de souris : 4 modèles de dystrophie musculaire (DM1, myopathie des ceintures, dystrophie musculaire congénitale avec déficit en mérosine et dystrophie musculaire de Duchenne) et 2 modèles avec lésion musculaire (cardiotoxine et notexine). Les auteurs ont observé une dérégulation de l'épissage ainsi que des modifications de l'expression de MBNL1 et CELF1 dans les modèles murins non-DM1. Si la dérégulation de l'épissage est une conséquence primaire de l'expansion CUG dans l'ARN pour la DM1, elle peut également être une conséquence secondaire à la régénération du muscle squelettique.</description><pubDate>Fri, 09 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10232.php</guid></item><item><title>26/07/2011 - Un nouveau marqueur diagnostique de la dystrophie musculaire de Duchenne : le taux sérique de miARN</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10231.php</link><description>La dystrophie musculaire de Duchenne (DMD) est marquée par une absence de dystrophine, provoquant des lésions dans les fibres musculaire, une dégénérescence musculaire, une inflammation chronique et une augmentation de fibrose. Lorsqu'une DMD est soupçonnée chez un garçon, la première étape consiste, jusqu'à présent, à mesurer le taux sérique de créatine kinase. Toutefois, ce marqueur n'est pas toujours corrélé avec l'étendue des lésions révélées par imagerie par résonance magnétique (IRM) et peut être modifié avec l'âge de l'individu, son traitement et son activité physique.Dans un article publié en mars 2011, une équipe italienne a montré que des micro ARN (miARN), comme miR-1, miR-133 et miR-206, sont exprimés dans les muscles et relargués dans la circulation sanguine lors d'une dégénérescence musculaire. Le taux sérique de miARN est également augmenté dans le modèle de souris mdx alors qu'il reste faible chez des souris traités par saut d'exon. La comparaison des mesures du taux de créatine kinase à celui de miARN a montré que ce dernier est mieux corrélé à la sévérité de la maladie, suggérant son utilisation potentielle pour évaluer l'efficacité de stratégies thérapeutiques.</description><pubDate>Fri, 09 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10231.php</guid></item><item><title>26/07/2011 - Amélioration des symptômes par injection d'oligonucléotides antisens dans un modèle murin de SMA sévère</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10230.php</link><description>L'amyotrophie spinale proximale (SMA) est liée à une anomalie du gène SMN1, codant la protéine SMN. La séquence du gène SMN2 est quasi identique à celle de SMN1, à la différence que l'exon 7 n'est pas reconnu lors de l'épissage, provoquant, en grande majorité, la synthèse de protéines SMN instables et non fonctionnelles. Une piste thérapeutique consiste à augmenter la production de SMN à l'aide d'oligonucléotides antisens, comme ASO-10-27, qui favorisent l'inclusion de l'exon 7 au sein du gène SMN2 durant l'étape d'épissage.Dans un article publié en mars 2011, une équipe américaine a utilisé une forme chimiquement modifiée de l'oligonucléotide antisens ASO-10-27, plus stable et susceptible de générer moins de réponse inflammatoire : le MOE ASO-10-27. Les auteurs ont montré qu'une seule injection de MOE ASO-10-27 dans les ventricules cérébraux d'un modèle murin de SMA sévère est efficace, tant sur la production de SMN (4 à 5 fois plus élevée) que sur la taille et la force des fibres musculaires, le nombre de motoneurones dans la moelle épinière et la structure des jonctions neuromusculaires. D'autre part, l'oligonucléotide antisens est délivré dans toutes les régions de la moelle épinière après une infusion intrathécale chez le macaque.</description><pubDate>Fri, 09 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10230.php</guid></item><item><title>26/07/2011 - Du nouveau dans la LGMD1 D/E : le locus impliqué dans la maladie se rétrécit</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10229.php</link><description>A l'heure actuelle, il a été identifié 8 formes autosomiques dominantes de myopathie des ceintures (LGMD). Une équipe finlandaise a décrit le phénotype clinique et morphologique de la forme LGMD1 D/E au sein d'une grande famille du centre de la Finlande. Elle a par ailleurs montré que la forme LGMD1 D/E était liée au locus 7q36, avec une taille d'environ 6,3 Mb.Dans un article publié en mars 2011, cette même équipe a effectué le suivi à long terme de quatre autres familles finlandaises présentant un tableau clinique LGMD1 D/E similaire à la première famille finlandaise décrite. Tous les patients présentaient un début de faiblesse musculaire dans les muscles de la ceinture pelvienne vers l'âge de 40-60 ans, suivi d'une atteinte des muscles de la ceinture scapulaire et de difficultés à marcher vers l'âge de 80 ans. Les taux sériques de créatine kinase étaient légèrement augmentés et l'électromyographie, de type myopathique. L'étude génotypique de ces nouveaux patients, à l'aide de microsatellites supplémentaires et de marqueurs SNP, a permis de confirmer que la LGMD1 D/E est liée au locus 7q36 pour toutes les familles et d'affiner la région concernée, qui passe de 6,3 à 3,4 Mb.</description><pubDate>Fri, 09 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10229.php</guid></item><item><title>23/08/2011 - Saut d'exon : nouveaux résultats encourageants obtenus au Royaume-Uni pour la dystrophie musculaire de Duchenne</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10155.php</link><description>L'essai de phase Ib/II réalisé en ouvert au Royaume-Uni a consisté à évaluer la tolérance et l'efficacité de doses croissantes d'AVI 4658 (ou Eteplirsen), un oligonucléotide antisens visant au saut de l'exon 51 de la dystrophine, développé par AVI BioPharma. Dix-neuf garçons atteints de dystrophie musculaire de Duchenne (DMD), âgés de 5 à 15 ans, ont été traités en intraveineux une fois par semaine à 6 doses différentes (0,5 mg/kg, 1 mg/kg, 2 mg/kg, 4 mg/kg, 10 mg/kg et 20 mg/kg) pendant 12 semaines, suivi d'une phase d'observation pendant 14 semaines après la fin de leur traitement.Les résultats publiés en juillet 2011 dans le journal The Lancet sont très encourageants : le traitement est bien toléré et les analyses ont montré chez 7 participants, une nouvelle production de dystrophine, de manière significative et dépendante de la dose injectée. Les 3 personnes avec les meilleures réponses présentent jusqu'à 15%, 21% et 55% de fibres exprimant la dystrophine après traitement. Par ailleurs, les chercheurs ont montré que cette dystrophine ainsi produite fonctionne correctement dans le muscle et qu'elle n'entraine pas de réponse immunitaire.Forte de ces résultats, la société AVI BioPharma a démarré en juin dernier aux Etats-Unis un essai de phase II, avec pour investigateur principal J. Mendell (Columbia, Ohio). L'objectif de cet essai consiste à évaluer pendant 24 semaines la tolérance, l'innocuité, la pharmacocinétique (c'est-à-dire l'évolution du produit dans le sang au fil du temps) et l'efficacité de 30 et 50 mg/kg d'AVI 4658 chez 12 garçons atteints de DMD. La fin de l'essai est estimée dans le courant de l'année 2012.</description><pubDate>Wed, 24 Aug 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10155.php</guid></item><item><title>27/06/2011 - L'histoire naturelle des amyotrophies spinales infantiles vue par les nord-américains</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10148.php</link><description>Les amyotrophies spinales proximales (ou SMA) représentent la deuxième cause de maladie neuromusculaire génétiquement déterminée chez l'enfant. Selon l'âge d'apparition et la sévérité des symptômes, on distingue quatre types, de I à IV, tous les intermédiaires étant possibles. A un moment où commencent à émerger des thérapeutiques nouvelles issues de la connaissance des gènes (ici le gène SMN1), la connaissance préalable de l'histoire naturelle de la maladie devient un enjeu capital. C'est dans ce contexte qu'un consortium de cliniciens américains regroupés sur trois sites géographiques (Boston, Philadelphie et New York) a analysé les antécédents et le devenir de 65 patients atteints de SMA de type II et III. Ceux-ci ont été évalués pour plusieurs paramètres cliniques (force et fonction motrices, respiration) et biologiques (nombre de copies SMN2). L'étude de la fonction motrice reposait sur la Gross Motor Function et l'échelle de Hammersmith modifiée. L'étude s'est déroulée sur 12 mois et concernait des personnes âgées de 20 mois à 45 ans. Les auteurs confirment le caractère très lentement évolutif de ces deux affections, comme démontré dans d'autres études, et observent que 12 mois ne suffisent pas pour mettre en évidence une détérioration statistiquement significative parmi les paramètres étudiés. Seule la période qui suit la chirurgie de la scoliose voit un déclin substantiel de la fonction motrice. Le consortium préconise que les futurs essais prennent en compte cette faible évolutivité.</description><pubDate>Tue, 16 Aug 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10148.php</guid></item><item><title>27/06/2011 - L'évolution naturelle du poids dans la dystrophie musculaire de Duchenne : l'expérience lilloise</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10147.php</link><description>La myopathie de Duchenne (DMD) est la plus fréquente des maladies neuromusculaires de l'enfance. A l'époque où l'espérance de vie chez les malades concernés s'allonge sensiblement, les problèmes nutritionnels, reflétés par un amaigrissement ou, au contraire, par une surcharge pondérale aux différents âges de la vie du patient, commencent à être mieux analysés et mieux pris en charge. L'amaigrissement peut avoir des répercussions sur l'état cutané et sur la fonction respiratoire alors que l'obésité diminue les capacités locomotrices. Dans un article publié en janvier 2011, l'équipe du centre de référence de myologie de Lille a étudié de manière longitudinale le poids de 70 patients nés avant 1992. Un index âge-poids a été construit en référence aux courbes de poids précédemment établies par Edwards et Griffith dans la population DMD. A 13 ans, par exemple, 73% des jeunes sont obèses alors que seuls 4% d'entre présentent un état d'amaigrissement. A 18 ans en moyenne, la répartition tend à s'inverser avec 47% d'obèses et 34% de maigres. Les auteurs notent qu'une obésité à 13 ans est corrélée avec l'absence d'amaigrissement à un âge plus avancé. Ils concluent ainsi, un peu à l'encontre des dogmes établis, qu'une obésité modérée à l'âge de 13 ans peut être tolérée. On notera, comme les auteurs le signalent, que l'absence de taille limite l'analyse et que l'introduction récente de la corticothérapie en France risque de modifier ces paramètres.</description><pubDate>Tue, 16 Aug 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10147.php</guid></item><item><title>24/03/2011 - Une canalopathie musculaire responsable d'un stridor épisodique chez un nouveau-né : à propos d'une observation anglaise</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10146.php</link><description>La paramyotonie congénitale fait partie des syndromes myotoniques génétiquement déterminés et se caractérise habituellement par un défaut de relaxation après une contraction musculaire. Elle est exacerbée par le froid et peut s'accompagner d'un déficit musculaire vrai. Le caractère congénital de l'affection n'est pas toujours aussi tranché. La paramyotonie congénitale est transmise selon un mode autosomique dominante et est due à des anomalies du gène SCN4 codant un canal sodium musculaire. Dans un article publié en janvier 2011, des auteurs londoniens rapporte le cas original d'un enfant chez qui le diagnostic de paramyotonie congénitale musculaire a été porté dans le contexte d'une enquête génétique familiale. Sa mère présentait en effet une histoire typique et portait une mutation Thr1313Met du gène SCN4 de même que son propre père et un oncle. Cet enfant a été symptomatique dès la naissance avec un stridor laryngé impressionnant et persistant pendant les 6 premiers mois de vie. Ce n'est que secondairement qu'il a présenté des épisodes de raideur musculaire avec paralysie transitoire, les deux phénomènes étant majorés par le froid et l'exercice. La symptomatologie a été modérément améliorée par la mexilitine. Les auteurs considèrent que le stridor est en rapport direct avec son affection musculaire et qu'il faut donc évoquer une paramyotonie congénitale comme diagnostic différentiel de tout stridor.</description><pubDate>Tue, 16 Aug 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10146.php</guid></item><item><title>24/04/2011 - Effet bénéfique de la méthode Bobath dans les dystrophies musculaires : à propos d'une étude norvégienne</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10145.php</link><description>La kinésithérapie fait partie du quotidien de très nombreuses personnes souffrant de maladies neuromusculaires. Ses effets bénéfiques ont toujours été difficiles à démontrer de manière objective. Sans compter qu'il existe plusieurs approches ou écoles kinésithérapiques. La méthode Bobath en est une. Basée sur une vision globale de l'individu et l'optimisation des capacités restantes de mouvement, elle a fait ses preuves dans la rééducation des enfants infirmes moteurs cérébraux (IMC).Dans une étude publiée en avril 2010, une équipe de kinésithérapeutes norvégiens rapporte son expérience en la matière chez 4 patients adultes souffrant de dystrophie musculaire : trois avec une dystrophie des ceintures et un avec une myopathie facio-scapulo-humérale. Sur une période totale de 3 mois, ceux-ci ont bénéficié à intervalles réguliers de séances de kinésithérapie d'une heure et d'évaluations fonctionnelles (dont une analyse des paramètres de marche et un test de marche des 6 minutes). Les paramètres étudiés ont montré dans l'ensemble une amélioration de la marche, soit pour la distance parcourue, soit pour la qualité de celle-ci (mesurée par la vélocité, ou l'allongement du pas). Il est difficile de tirer un enseignement de cette étude tant l'échantillon est faiblement représentatif et non contrôlé. En revanche, elle est intéressante par la méthodologie employée pour analyser la marche.</description><pubDate>Tue, 16 Aug 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10145.php</guid></item><item><title>24/04/2011 - Efficacité du mycophénolate de mofétil dans la dermatomyosite : à propos d'une série française</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10144.php</link><description>La dermatomyosite fait partie des myopathies inflammatoires et touche un nombre non négligeable d'enfants ou d'adolescents. Elle est due à un dérèglement du système immunitaire et se traduit par la production d'auto-anticorps entrainant une atrophie des fibres musculaires dans la zone périfasciculaire. Cliniquement, le tableau associe un déficit musculaire d'intensité variable, des signes cutanés et une élévation franche des CPK (au moins au début). Le traitement de choix repose sur une corticothérapie à dose efficace pendant plusieurs semaines, associée ou non à des immunosuppresseurs, ce qui permet une restitution ad integrum dans la plupart des cas. Dans un article publié en décembre 2010, un consortium de cliniciens français rapporte une série de patients français réfractaires au traitement classique et pour lesquels l'adjonction de mycophénolate de mofétil a été nécessaire. Les critères principaux de jugement étaient, à 3 mois de traitement par mofétil, le gain de force musculaire et la capacité ou non à diminuer la dose de corticostéroïdes d'au moins 15%. 8 enfants ou adolescents ont ainsi été étudiés. Cette thérapie innovante a été jugée comme efficace et bien tolérée dans l'ensemble à l'exception d'une neutropénie transitoire en début de traitement. En moyenne, la dose de corticoïdes a par exemple pu être diminuée de 18%. Un tel résultat positif nécessitera toutefois d'être conforté par d'autres études, idéalement dans le cadre d'un essai randomisé.</description><pubDate>Tue, 16 Aug 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10144.php</guid></item><item><title>24/04/2011 - Une atteinte du système nerveux central dans la dystrophie des ceintures de type 2I : à propos d'une étude italienne</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10143.php</link><description>Les dystrophies musculaires des ceintures représentent un ensemble hétérogène de maladies neuromusculaires, tant sur le plan clinique que génétique. Parmi elles, la forme de type 2I (LGMD 2I) est une des plus prévalentes en Europe, avec un gradient Nord-Sud très marqué. Elle se traduit par un déficit d'intensité variable des muscles des ceintures pelvienne et scapulaire avec une formule dystrophique sur la biopsie musculaire. La LGMD 2I est due à des anomalies du gène FKRP codant la fukutin-related-protein. Ce même gène est impliqué dans une forme beaucoup plus sévère de dystrophie musculaire congénitale (de type 1C) associant une myopathie, des anomalies cérébrales visibles en imagerie et responsables d'une déficience mentale. Dans un article publié en février 2011, une équipe italienne rapporte les résultats d'une batterie de tests neuropsychologiques couplés à une imagerie cérébrale chez 10 patients adultes atteints de LGMD2 2I (confirmée en biologie moléculaire) comparés à une population contrôle. Les auteurs signalent la présence, relativement homogène, de perturbations cognitives assez fréquentes mais modérées en intensité. Celles-ci plaideraient plutôt en faveur de troubles dans les régions frontale et pariétale postérieure du cerveau. A l'inverse, les anomalies retrouvées sur l'IRM cérébrale ne semblent pas spécifiques (anomalies de la substance blanche, légère dilatation ventriculaire, atrophie cérébelleuse ou autre).</description><pubDate>Tue, 16 Aug 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10143.php</guid></item><item><title>24/04/2011 - Une nouvelle mutation du gène LARGE dans un cas de dystrophie musculaire congénitale</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10142.php</link><description>Les dystrophies musculaires congénitales (DMC) constituent un ensemble hétérogène de myopathies de l'enfant, tant sur le plan clinique que génétique. Transmises pour l'essentiel selon un mode autosomique récessif, ces affections débutent très précocement et sont caractérisées par une formule dystrophique sur la biopsie musculaire et par une élévation franche des CPK. Des anomalies cérébrales ou oculaires, des rétractions tendineuses, ou des difficultés d'apprentissage pouvant aller jusqu'à la déficience mentale sont observées selon le sous-type de DMC. Parmi ces sous-types, les alpha-dystroglycanopathies constituent un ensemble assez homogène et sont dues à un trouble de la glycosylation. Dans un article publié en janvier 2011, un groupe international de chercheurs rapporte une anomalie complexe du gène LARGE responsable d'un tableau de DMC chez deux sœurs issues d'un couple consanguin résidant au Liban. Les deux soeurs présentaient une déficience mentale significative, des mollets un peu hypertrophiques et assez peu de rétractions tendineuses dans l'ensemble. Le marquage de l'alpha-dystroglycane était sensiblement réduit sur les coupes musculaires. Il s'agit, dans cette observation, de la deuxième famille dans laquelle le gène LARGE est directement impliqué. La protéine qu'il code se situe dans l'appareil de Golgi mais son rôle exact est mal connu. On notera que le réarrangement situé dans l'intron 10 du gène a été long à être mis en évidence.</description><pubDate>Tue, 16 Aug 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10142.php</guid></item><item><title>24/04/2011 - Les myopathies à FHL1 : une nouvelle famille de maladies neuromusculaires</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10141.php</link><description>La première myopathie à FHL1 a été découverte en 2008 et le spectre clinique qui s'y rattache s'étend d'année en année. Pas moins de quatre tableaux cliniques distincts s'y rapportent désormais : la myopathie à corps/inclusions réducteurs (reducing body myopathy), la dystrophie musculaire d'Emery-Dreifuss, un syndrome scapulopéronier dominant lié à l'X et une forme d'atrophie musculaire posturale. Dans un article de synthèse publié en février 2011, des auteurs australiens passent en revue ces différentes entités cliniques et font le point sur les connaissances concernant cette nouvelle protéine. FHL1 signifie Four and a half domain lim de type 1 et appartient à la famille des FHL qui compte déjà cinq membres. Chaque domaine LIM est une structure en double doigt de zinc riche en cystéine. Le rôle de FHL1 et son implication en pathologie musculaire reste imparfaitement compris. Le gène FHL1 (également répertorié sous le nom de SLIM1 ou KyoT) est situé dans la région Xq26 ce qui confère à toutes ces myopathies une transmission liée à l'X, dominante ou récessive selon le cas. De taille modeste (8 exons dont 6 codant une protéine de 32 kD), le gène est relativement facile à étudier. Il est fortement exprimé dans le muscle squelettique et, dans une moindre mesure, dans le cœur. A ce jour, 25 mutations ont pu être identifiées. Les tableaux cliniques sont variés mais la découverte d'un déficit musculaire rétractile et axial associé à une atteinte cardiaque (rythmique ou non) doit faire évoquer le diagnostic de principe.</description><pubDate>Tue, 16 Aug 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10141.php</guid></item><item><title>24/04/2011 - Myopathie myofibrillaire à début précoce : implication du gène CRYAB</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10140.php</link><description>Les myopathies myofibrillaires constituent un groupe hétérogène de pathologies neuromusculaires rares définies par une surcharge protéique désorganisant le réseau myofibrillaire. De pronostic très variable, elles se transmettent le plus souvent selon une hérédité autosomique dominante et touchent une population majoritairement adulte. Le diagnostic repose sur l'association de lésions histologiques et d'une imagerie musculaire évocatrice. A ce jour, 5 gènes sont impliqués dans les myopathies myofibrillaires dont ceux codant la desmine, la myotiline, l'alpha-B cristalline, la protéine ZASP et la filamine C. Ces anomalies rendent compte seulement de 50% des cas de myopathie myofibrillaire. Dans un article publié en décembre 2010, un groupe de cliniciens anglais rapporte un cas très inhabituel de myopathie myofibrillaire survenant chez un enfant. Ce nourrisson présentait à 4 mois de vie un tableau sévère (difficultés respiratoires et troubles de déglutition) avec raideur musculaire très marquée, élévation des CPK (1.900 unités) et présence de décharges pseudomyotoniques. L'histologie qui a permis d'orienter le diagnostic vers une myopathie myofibrillaire et conduit à une étude génétique au cours de laquelle une mutation homozygote dans le gène CRYAB codant l'alpha-B cristalline a pu être mise en évidence. Cette observation est originale par le caractère atypique et la sévérité du tableau clinique (l'enfant est désormais dépendante d'une trachéotomie et d'une gastrostomie), le mode autosomique récessif de la transmission, et l'implication du gène CRYAB (seules quelques familles ont été décrites dans le monde).</description><pubDate>Tue, 16 Aug 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10140.php</guid></item><item><title>01/06/2011 - La PCR sur ADN fœtal libre circulant, une méthode non-invasive pour déterminer le sexe du fœtus dans la dystrophie musculaire de Duchenne</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10054.php</link><description>A l'heure actuelle, le prélèvement des villosités choriales constitue la première étape du diagnostic prénatal dans les maladies génétiques liée à l'X, comme la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD), pour déterminer le sexe du fœtus. Réalisé entre la 11ème et 13ème semaine de gestation, il indique dans le cas d'une fille, si son génotype est porteur ou non d'une mutation DMD hétérozygote, et dans le cas d'un garçon, si son génotype est atteint ou non de DMD. Cependant, on dénombre avec cette méthode, un taux de fausse couche entre 0,5 et 1%. La présence d'ADN fœtal libre circulant dans le plasma de la mère est détectable dès la 7ème semaine de gestation. La réalisation de PCR sur cet ADN constitue une nouvelle méthode non invasive permettant de déterminer le sexe du fœtus à la 9ème semaine de gestation.Dans un article publié en février 2011, une équipe japonaise a réalisé des PCR sur l'ADN fœtal libre circulant, chez 3 femmes enceintes, porteuses du gène de la DMD, entre la 9ème et la 12ème semaine de gestation. Dans les 3 cas, le sexe du fœtus a été correctement identifié, confirmé à la 16ème semaine de gestation par ultrasons et amniocentèse pour 2 d'entre elles et par prélèvement des villosités choriales à la 12ème semaine pour la 3ème femme.</description><pubDate>Mon, 04 Jul 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10054.php</guid></item><item><title>16/05/2011 - Myology 2011 - résumé des journées</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10056.php</link><description>L'AFM a organisé du 9 au 13 mai 2011 à Lille Myology 2011, le 4e Congrès international dédié à la myologie. Près de 1000 chercheurs et médecins spécialistes du muscle et de ses maladies s'y sont rendus pour faire le point sur les avancées scientifiques et médicales concernant le muscle et les maladies neuromusculaires.Myology 2011 a été l'occasion pour les experts internationaux de la discipline d'échanger et de confronter les pistes thérapeutiques émergentes, mais aussi de partager les premiers résultats cliniques. Trois ans après Myologie 2008 à Marseille, cette 4e édition a permis de mettre en lumière le dynamisme de cette discipline neuve, la myologie, puisqu'en une petite vingtaine d'années, les pistes thérapeutiques se sont multipliées et des essais cliniques chez l'homme sont désormais amorcés.Au programme de Myology 2011, les mardi et mercredi ont été consacrés à la recherche fondamentale et les deux jours suivants à la recherche clinique.> Voir le programme détaillé des journées sur le site du congrèsUn rapide compte rendu des journées est accessibles sur le site AFM-Téléthon :> Tout savoir sur le programme du congrès> Lundi 9 mai, ouverture du congrès> Mardi 10 mai, place à la recherche fondamentale> Mercredi 11 mai, les avancées de la thérapie cellulaire>  Jeudi 12 et vendredi 13 mai, des thérapeutiques en pleine expansion</description><pubDate>Wed, 06 Jul 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10056.php</guid></item><item><title>11/05/2011 - Amélioration à long terme de la rémission de la myasthénie auto-immune lors d'une thymectomie thoracoscopique effectuée par robot</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10053.php</link><description>Dans un article publié en mars 2011, une équipe allemande a réalisé une étude rétrospective de cohorte afin d'identifier les risques et les bénéfices de la thymectomie thoracoscopique effectuée par robot par rapport à la thymectomie thoracoscopique standard. Pour cela, ils ont comparé 74 thymectomies thoracoscopiques effectuées par robot à 79 thymectomies thoracoscopiques (données collectées entre 1994 et 2006). Les auteurs n'observent aucune différence significative quant à la distribution de l'âge et la sévérité de la myasthénie. En revanche, ils rapportent un pourcentage significativement plus élevé d'hyperplasie folliculaire du thymus lors de thymectomie thoracoscopique. Le taux de rémission complète de myasthénie après un suivi de 42 mois est de 39,25% pour les thymectomies thoracoscopiques effectuées par robot et de 20,3% pour les thymectomies thoracoscopiques.</description><pubDate>Mon, 04 Jul 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10053.php</guid></item><item><title>11/05/2011 - Une mutation dans la protéine &#945;-B-crystalline est à l'origine de dystrophie musculaire infantile chez des enfants autochtones canadiens</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10052.php</link><description>Dans les années 1990, plusieurs enfants autochtones du Canada ont développé une dystrophie musculaire infantile, à transmission autosomique récessive, provoquant un enraidissement progressif des muscles axiaux et des membres ainsi qu'une insuffisance respiratoire sévère. Le gène responsable de ces symptômes n'a toujours pas été déterminé mais les caractéristiques phénotypiques ressemblent fortement à celles des myopathies myofibrillaires. Les anomalies génétiques responsables des myopathies myofibrillaires décrites pour le moment concernent les gènes codant la desmine, la &#945;-B-crystalline, la myotiline, la ZASP et la filamine C. Toutefois, ces myopathies se transmettent sur un mode autosomique dominant.Dans un article publié en novembre 2010, une équipe nord-américaine a recherché les anomalies génétiques en cause de dystrophie musculaire infantile chez 12 enfants autochtones canadiens. L'analyse en histochimie et en microscopie électronique de la biopsie musculaire suggérait des lésions de myopathie myofibrillaire. L'absence d'expression de la protéine &#945;-B-crystalline dans toutes les fibres musculaires a poussé les auteurs à rechercher des mutations dans le gène codant l'&#945;-B-crystalline, CRYAB, chez 8 patients pour lesquels ils disposaient de l'ADN. Tous présentaient une délétion homozygote, c.60delC.</description><pubDate>Mon, 04 Jul 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10052.php</guid></item><item><title>11/05/2011 - Le profil protéomique dans la myopathie à corps d'inclusion héréditaire</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10051.php</link><description>La myopathie à corps d'inclusion héréditaire est liée à des anomalies dans le gène GNE. Ce gène code une enzyme qui intervient dans la synthèse de l'acide sialique, molécule impliquée dans l'adhésion cellulaire.Dans un article publié en janvier 2011, une équipe israélienne a cherché à déterminer les mécanismes biologiques affectés par la mutation GNE, conduisant à la myopathie à corps d'inclusion héréditaire. Les auteurs ont comparé l'expression de protéines dans le muscle atteint de myopathie à corps d'inclusion héréditaire et dans le muscle sains : par électrophorèse à 2 dimensions sur des cultures musculaires ou par iTRAQ et par électrophorèse à 2D sur des biopsies musculaires. L'analyse par électrophorèse à 2D met en évidence une différence d'expression pour 41 protéines sur culture musculaire et 26 sur biopsie. L'iTRAQ en isole 41 sur biopsie. Une grande partie des protéines identifiées par ces 3 techniques intervient dans des voies d'ubiquitination, de réponse aux stress ou des processus mitochondriaux mais la grande majorité d'entre elles participe à l'organisation du cytosquelette et du sarcomère. Ces 3 méthodes apportent des indications sur des gènes candidats qui pourraient être impliqués dans la myopathie à corps d'inclusion héréditaire.</description><pubDate>Mon, 04 Jul 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10051.php</guid></item><item><title>04/05/2011 - Les snARN U7 humains ciblent spécifiquement les ARN mutés dans la dystrophie myotonique de type 1</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10050.php</link><description>La dystrophie myotonique de type 1 (DM1) ou de Steinert est liée à une répétition exagérée de triplets CTG dans le gène DMPK, transcrite en répétition CUG au sein de l'ARN. Les ARN DMPK mutés s'accumulent dans le noyau ne permettant pas la synthèse de la protéine DMPK et perturbant l'expression d'autres gènes.Dans un article publié en janvier 2011, une équipe française, soutenue par l'AFM, a développé un snARN U7 humain optimisé contenant une séquence antisens constituée de poly CAG qui cible les répétitions CUG. Testée en culture dans des cellules musculaires de patients atteints de DM1, la transduction de snARN U7 modifiés entraine une dégradation spécifique et dose-dépendante des ARN DMPK mutés (réduction de 71 à 82%), sans toucher les ARN normaux. Un minimum de 15 répétitions CAG est nécessaire pour une destruction ciblée des ARN mutés dans les cellules DM1. Le mécanisme requit reste encore à déterminer mais semblerait impliquer une association de plusieurs molécules de snARN U7.</description><pubDate>Mon, 04 Jul 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10050.php</guid></item><item><title>24/04/2011 - Amyotrophie spinale proximale : un dépistage à grande échelle en Israël</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10049.php</link><description>L'amyotrophie spinale proximale (SMA) est liée à une anomalie du gène SMN1, codant la protéine SMN. L'incidence de la SMA dans le monde est estimée à 1/6000-1/10000 et la fréquence de personnes porteuses d'anomalie génétique dans le gène SMN1 à 1/38-1/50. Cette fréquence varie selon les pays et les populations.Dans un article publié en janvier 2011, une équipe israélienne a analysé la fréquence de personnes porteuses de délétions dans le gène SMN1 dans la population israélienne. Pour cela, les chercheurs ont analysé le gène SMN1 chez 6394 personnes sans antécédents familiaux de SMA, pour identifier le nombre de copies SMN1. Les auteurs ont trouvé 159 personnes porteuses d'une délétion au niveau de l'exon 7 de SMN1, représentant une fréquence de 1/40. Les auteurs estiment à 90% le taux de détection de personnes porteuses et suggèrent qu'un dépistage de toute la population israélienne serait tout à fait réalisable.</description><pubDate>Mon, 04 Jul 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10049.php</guid></item><item><title>24/04/2011 - Amélioration de la survie par l'association de biphosphonates aux corticoïdes dans la DMD</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10048.php</link><description>A ce jour, le seul traitement qui s'est montré efficace contre la dystrophie de Duchenne (DMD) est un traitement par corticoïdes. S'il augmente la survie des patients, ce traitement augmente également le risque de fractures vertébrales. Un traitement par biphosphonates lui est associé lorsqu'est apparent une ostéopénie évolutive à la densitométrie osseuse.Une analyse rétrospective publiée en janvier 2011 par une équipe canadienne, et portant sur la période 1997-2007, évalue les effets d'un traitement par biphosphonates sur la survie de 44 patients atteints de DMD (avec un âge moyen de 12,5 ans), sans ventilation sauf un, et traités par corticoïdes. L'analyse des courbes de survie montre une amélioration significative du taux de survie des patients prenant les 2 traitements par rapport à celle traitées par corticoïdes seul.</description><pubDate>Mon, 04 Jul 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10048.php</guid></item><item><title>24/04/2011 - La dystrophie musculaire oculopharyngée distale est une myopathie distincte sur le plan clinique et génétique</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10047.php</link><description>La dystrophie musculaire oculopharyngée distale est une maladie génétique rare, à transmission autosomique dominante ou récessive, qui débute à l'âge adulte. Les personnes atteintes présentent un ptosis symétrique, une ophtalmoparésie, développent des difficultés pour avaler et une faiblesse musculaire distale.Dans un article publié en janvier 2011, une équipe turque décrit les caractéristiques cliniques et génétiques de 47 patients provenant de 9 familles turques et présentant une dystrophie musculaire oculopharyngée distale. Aucune différence clinique notable n'a été rapportée concernant l'âge de commencement de la maladie, les manifestations cliniques et la sévérité de la maladie, entre les patients atteints de la forme dominante et ceux de la forme récessive de la maladie. Le ptosis est le symptôme initial le plus fréquent mais une atrophie faciale importante est également observée. Les patients développent (en moyenne au bout de 5 ans) également une dysphagie, des troubles de la déglutition et une faiblesse musculaire distale. Certains patients présentent une faiblesse à prédominance proximale, un ptosis asymétrique ou une absence de faiblesse musculaire des membres. Une forte proportion de patients a développé une atteinte des muscles respiratoires alors qu'ils étaient encore capables de marcher. Aucun des locus génétiques responsables de dystrophies musculaires connues n'a été identifié chez ces personnes de la dystrophie musculaire oculopharyngée distale suggérant que cette myopathie est une entité particulière.</description><pubDate>Mon, 04 Jul 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10047.php</guid></item><item><title>04/03/2011 - Pas de corrélation dans la dystrophie myotonique de type 1 entre la longueur des répétitions CTG dans le cerveau et l'atteinte neuropathologique</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10046.php</link><description>La dystrophie myotonique de type 1 (DM1) est due à la répétition exagérée d'un triplet CTG dans le gène DMPK. Il a été montré que la sévérité et l'âge de début de la maladie corrèlent avec la longueur des répétitions CTG. Au niveau du système nerveux central, les symptômes provoquent une atteinte cognitive et des modifications de la personnalité.Dans un article publié en janvier 2011, une équipe japonaise a analysé le lien possible entre la longueur de répétitions CTG et l'atteinte neuropathologique dans différentes régions du cerveau de patients atteints de DM1. Les auteurs rapportent un « état criblé » de la substance blanche profonde et des enchevêtrements neurofibrillaires marqués par la protéine tau phosphorylée dans l'hippocampe et le cortex entorhinal. En revanche, ils n'ont trouvé aucune corrélation entre la longueur de répétitions CTG et les modifications neuropathologiques.</description><pubDate>Mon, 04 Jul 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10046.php</guid></item><item><title>04/03/2011 - Le séquençage de l'exome entier : une méthode fiable de diagnostic génétique dans les maladies de Charcot-Marie-Tooth</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10045.php</link><description>Les maladies de Charcot-Marie-Tooth (CMT) sont des maladies génétiques autosomiques dominantes, autosomiques récessives ou dominantes liées à l'X. Plus de 35 gènes ont été identifiés comme responsables de ces formes, rendant le diagnostic génétique d'un patient difficile à établir. Une nouvelle méthode de séquençage de l'exome entier permet de reséquencer quasiment tous les exons de gènes codant des protéines (qui correspondent à ~1% du génome humain).Dans un article publié en janvier 2011, une équipe américaine a appliqué la méthode de séquençage de l'exome entier chez deux patients appartenant à une famille atteinte de CMT non diagnostiquée. Elle a identifié une mutation dans la connexine 32, protéine impliquée dans la CMT liée à l'X, chez ces deux patients qui présentaient une atteinte distale des membres supérieurs et une légère réduction de la vitesse de conduction nerveuse.</description><pubDate>Mon, 04 Jul 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10045.php</guid></item><item><title>04/03/2011 - Corrélation entre l'IRM et l'histologie musculaire dans la dystrophie musculaire de Duchenne</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10044.php</link><description>La dystrophie musculaire de Duchenne (DMD) est liée à des mutations dans le gène codant la dystrophine. Elle se manifeste par une perte progressive des fibres musculaires qui sont remplacées par du tissu graisseux. Plusieurs essais thérapeutiques ont été mis au point en vue de restaurer l'expression de la dystrophine. Les muscles doivent être suffisamment bien préservés pour pouvoir évaluer correctement la production de dystrophine.Dans un article publié en janvier 2011, une équipe anglaise a évalué par IRM le degré de l'atteinte musculaire au niveau de la jambe et du pied de 34 patients ayant une DMD depuis plus de 8 ans. Pour chaque patient, la loge postérieure est le plus sévèrement touchée que la loge antérieure. Les images d'IRM musculaire montrent que l'atteinte du muscle pédieux est corrélée à l'âge du patient. Les auteurs observent également une corrélation entre les images d'IRM et l'histopathologie du muscle pédieux et soulignent la fiabilité de l'IRM comme outil pour choisir les muscles des patients à étudier au cours d'un essai thérapeutique.</description><pubDate>Mon, 04 Jul 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10044.php</guid></item><item><title>04/03/2011 - Efficacité et bonne tolérance de peptides inhibant NF-&#954;B sur la contraction du diaphragme chez les souris mdx</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10043.php</link><description>La dystrophie musculaire de Duchenne (DMD) est une maladie génétique qui entraine une dégénérescence des muscles squelettiques, provoquant notamment une atteinte de la fonction musculaire des membres et du diaphragme. La voie de signalisation de NF-&#954;B favorise la progression de la DMD dans les souris mdx.Dans un article publié en janvier 2011, une équipe américaine a testé, chez des souris mdx, l'efficacité et le potentiel clinique de différentes formulations de peptides NBD, qui inhibe NF-&#954;B. Elle observe que l'administration de peptide NMD soluble dans le DMSO rétablit 78% du déficit contractile du diaphragme des souris mdx comparés aux souris sauvages. En modifiant le peptide, fonctionnellement efficace mais non utilisable en clinique, les auteurs ont mis au point une forme soluble dans l'eau, répondant aux normes des essais pré-cliniques. L'administration du peptide NBD soluble dans l'eau chez les souris mdx, améliore significativement les fonctions du diaphragme et des muscles des membres, augmente la régénération musculaire et réduit l'inflammation. </description><pubDate>Mon, 04 Jul 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10043.php</guid></item><item><title>04/03/2011 - Deux molécules anti-prion réduisent la toxicité des protéines mutées dans la dystrophie musculaire oculopharyngée chez la drosophile</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10042.php</link><description>La dystrophie musculaire oculopharyngée (DMOP) est une maladie neuromusculaire due à une expansion anormale de triplets de nucléotides GCG dans le gène codant la protéine PABPN1. Dans les muscles atteints de DMOP, les protéines PABPN1 mutées s'agrègent et forment des inclusions nucléaires.Dans un autre article publié en janvier 2011, une équipe franco-allemande, soutenue par l'AFM, a développé un modèle drosophile de DMOP, qui présente des inclusions nucléaires de PABPN1 et une dégénérescence progressive des muscles. Les auteurs observent que les traitements par 6-aminophenanthridine et acétate de guanabenz, deux molécules anti-prion, réduisent la taille des inclusions nucléaires et diminuent la dégénérescence musculaire. En agissant sur l'ARN ribosomal, les deux traitements empêchent l'agrégation de protéines PAPBN1 mutées et réduisent leur toxicité.</description><pubDate>Mon, 04 Jul 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10042.php</guid></item><item><title>04/03/2011 - Réduire l'apoptose améliore le phénotype de la dystrophie musculaire oculopharyngée chez la souris</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10041.php</link><description>La dystrophie musculaire oculopharyngée (DMOP) est une maladie neuromusculaire due à une expansion anormale de triplets de nucléotides GCG dans le gène codant la protéine PABPN1. Dans les muscles atteints de DMOP, les protéines PABPN1 mutées s'agrègent et forment des inclusions nucléaires.Dans un article publié en janvier 2011, une équipe anglaise a développé un modèle de souris DMOP, les souris A17, qui expriment un transgène mutant de PABPN1 avec 17 répétitions GCG. Les fibres musculaires de ce modèle murin présentent des agrégats de protéines PABPN1 mutées ainsi qu'un taux élevé d'apoptose. Pour mieux comprendre le rôle de l'apoptose dans la DMOP, les auteurs ont alors croisé des souris A17 avec des souris qui surexpriment BCL2, une protéine intervenant dans l'apoptose. La surexpression de BCL2 chez les souris réduit le taux d'apoptose et améliore considérablement la force musculaire.</description><pubDate>Mon, 04 Jul 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10041.php</guid></item><item><title>04/03/2011 - Pas d'effet bénéfique du dutastéride dans l'amyotrophie bulbo-spinale récessive liée à l'X</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10040.php</link><description>L'amyotrophie bulbo-spinale récessive liée à l'X (SBMA) ou syndrome de Kennedy est liée à une expansion de la répétition du triplet CAG dans le gène du récepteur des androgènes. Les inhibiteurs de la 5&#945;-réductase permettent de bloquer la conversion de la testostérone en dihydrotestostérone et réduisent les effets toxiques de la dihydrotestostérone tout en épargnant les effets anabolisants de la testostérone.Une équipe américaine a publié en janvier 2011 les résultats d'un essai clinique randomisé, en double aveugle, contrôlé par placebo, d'un inhibiteur de la 5&#945;-réductase, le dutastéride, chez 50 hommes atteints de SBMA (25 traités par dutastéride et 25 par placébo). Parmi eux, 44 ont été inclus dans une analyse d'efficacité du dutastéride (21 traités par dutastéride et 23 par placebo). A 24 mois, les auteurs n'observent aucune différence significative entre le groupe traité et le groupe placebo sur la force musculaire (critère principal de l'étude). Aucune différence significative n'est également rapportée sur les mesures de créatine kinase, la conduction nerveuse motrice, les activités de la vie quotidienne et la fonction érectile (critères secondaires de l'étude). Toutefois, les chutes étaient moins fréquentes dans le groupe traité que le groupe placebo. Un traitement sur plus de patients ou sur une durée plus longue pourrait affiner ces résultats.</description><pubDate>Mon, 04 Jul 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10040.php</guid></item><item><title>04/03/2011 - Forte prévalence de dysfonction systolique ventriculaire gauche et d'insuffisance cardiaque chez les personnes atteintes de dystrophie myotonique de type 1</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10039.php</link><description>La dystrophie myotonique de type 1 (DM1) ou de Steinert est liée à une répétition exagérée de triplets CTG dans le gène DMPK. L'atteinte cardiaque se manifeste par une dysfonction systolique ventriculaire gauche, une insuffisance cardiaque, une atteinte auriculo-ventriculaire et intraventriculaire.Dans un article publié en décembre 2011, une équipe américaine a évalué la prévalence des manifestations cardiaques chez 406 patients atteints de DM1, dont 180 par imagerie cardiaque. Les résultats montrent une dysfonction systolique ventriculaire gauche et une insuffisance cardiaque chez 18,9% (sur les 180 patients) et 5,7% (sur les 406 patients), correspondant à une prévalence globale de 10,1%. Ces atteintes sont corrélées à l'âge, au sexe, aux anomalies de conduction à l'électrocardiogramme et à la présence d'arythmies ventriculaires et auriculaires. Elles sont également significativement associées à une augmentation de la mortalité.</description><pubDate>Mon, 04 Jul 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10039.php</guid></item><item><title>04/03/2011 - Analyse histopathologique de patients atteints de maladies de Charcot-Marie-Tooth</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10038.php</link><description>Les maladies de Charcot-Marie-Tooth (CMT) sont des maladies génétiques hétérogènes sur le plan clinique et génétique. Il peut s'agir d'une atteinte axonale, démyélinisante ou encore intermédiaire. Au moins 27 gènes ont été identifiés comme responsable d'une CMT. Ils codent différentes protéines impliquées dans la régulation des fonctions axonales ou des cellules de Schwann.Une équipe italienne rapporte dans un article publié en décembre 2011 les résultats du dépistage moléculaire de 131 patients atteints de CMT, pour les mutations dans 12 gènes connus. Des mutations ont été identifiées chez 52 patients (équivalent à 40%), avec 7 qui présentent une nouvelle mutation. L'analyse histopathologique réalisée chez 3 patients a révélé des caractéristiques morphologiques qui corrèlent avec le diagnostic moléculaire et apportent des preuves des mécanismes impliqués dans les CMT.</description><pubDate>Mon, 04 Jul 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10038.php</guid></item><item><title>04/03/2011 - Des interactions essentielles entre la myotubularine et la desmine</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10037.php</link><description>L'organisation spatiale des cellules repose sur d'étroites interactions entre les organites et le cytosquelette qui la composent. Des mutations dans la desmine, constituant du cytosquelette, sont à l'origine de myopathies, les desminopathies. Des mutations dans la myotubularine sont responsables de la myopathie congénitale myotubulaire.Dans un article publié en décembre 2010, une équipe franco-américaine, soutenue par l'AFM, a mis en évidence une interaction essentielle dans des cellules musculaire humaines ou de souris entre la desmine et la myotubularine. Dans les cellules humaines ou murines, l'inhibition de l'expression de la myotubularine ou l'abolition des interactions desmine-myotubularine entraine une agrégation des desmines, comme dans les desminopathies, ainsi qu'une perturbation de la dynamique et de la morphologie des mitochondries. A l'inverse, la transfection de myotubularine dans des muscles KO pour cette protéine rétablit une expression et une localisation normale de la desmine.</description><pubDate>Mon, 04 Jul 2011 12:00:00 +0200</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_10037.php</guid></item><item><title>02/02/2011 - Dystrophie musculaire de Duchenne : l'inhibition de l'expression d'un microARN améliore le saut d'exon dans des myoblastes humains en culture</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_7661.php</link><description>La dystrophie musculaire de Duchenne (DMD) est liée à des mutations dans le gène codant la dystrophine. Dans la plupart des cas, les mutations entrainent un décalage de lecture mettant fin prématurément à la traduction de la dystrophine. Une des approches thérapeutiques consiste à utiliser des oligonucleotides anti-sens pour supprimer, par saut d'exons, la partie du gène portant la mutation et ainsi pour rétablir le cadre de lecture. Les microARN (miARN) jouent un rôle important dans le développement et la fonction des muscles. Le déficit en dystrophine module l'expression des miARN participant à la progression de la DMD.Dans un article publié en janvier 2011, une équipe italienne a identifié un miARN fortement exprimé dans la DMD, le miARN-31, qui réprime l'expression de la dystrophine en ciblant sa région 3' non traduite. L'inhibition de miARN-31 de myoblastes humains traités par saut d'exons permet de rétablir l'expression de la dystrophine.</description><pubDate>Wed, 02 Feb 2011 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_7661.php</guid></item><item><title>02/02/2011 - Corrélation entre les anomalies de la substance blanche et le déficit cognitif chez les jeunes personnes atteintes de dystrophie myotonique de type 1</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_7660.php</link><description>La dystrophie myotonique de type 1 (DM1) ou de Steinert est liée à une   répétition exagérée de triplets CTG dans le gène DMPK. La forme précoce de la   DM1 présente une atteinte cognitive plus sévère que la forme adulte. Mais les   manifestations les plus sévères concernent la forme congénitale. Les   observations par IRM ont montré que les modifications cérébrales consistent   principalement à un élargissement ventriculaire, une atrophie corticale et des   anomalies de la substance blanche. L'IRM de diffusion est une technique d'IRM   qui permet d'étudier les anomalies de la substance blanche qui ne sont pas   visibles en imagerie conventionnelle.Une équipe américaine a utilisé la   technique d'IRM de diffusion pour caractériser la substance blanche dans la DM1   précoce et les liens possibles entre d'éventuelles anomalies et les déficits   cognitifs. Pour cela, elle a étudié la substance blanche des régions frontales   inférieures et supérieures, supracallosale et occipitale chez 8 personnes   atteintes de DM1 et de 8 personnes contrôles. Les régions étudiées des personnes   atteintes de DM1 présentaient toutes un faible indice d'anisotropie. Les auteurs   ont noté de fortes corrélations entre ces anomalies de la substance blanche et   l'atteinte cognitive.</description><pubDate>Wed, 02 Feb 2011 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_7660.php</guid></item><item><title>02/02/2011 - Analyse rétrospective pour affiner la corrélation génotype-phénotype dans les amyotrophies spinales proximales</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_7659.php</link><description>Plus de 98% des personnes atteintes d'amyotrophie spinale proximale (SMA)   présentent des délétions dans le gène SMN1 codant la protéine SMN. Elles   possèdent en revanche au moins une copie du gène SMN2 qui diffère de SMN1 par   une mutation dans l'exon 7 provoquant, dans 90% des cas, la synthèse d'une   protéine SMN tronquée et non fonctionnelle. Il existe une corrélation   génotype-phénotype entre le nombre de copies du gène SMN2 et la sévérité de la   SMA.Pour affiner la corrélation génotype-phénotype dans la SMA, une équipe   française a étudié une cohorte de 103 patients atteints de SMA, ayant une   délétion homozygote de SMN1, en évaluant 3 critères additionnels : l'âge de la   mort (dans la SMA de type 1), l'atteinte du tronc cérébrale et la perte de la   marche (dans la SMA de type 3). Les résultats publiés en janvier 2010 indiquent   une forte corrélation entre le nombre de copies du gène SMN2 et la durée de   survie dans la SMA de type 1 d'une part, et la perte de la marche dans la SMA de   type 3 d'autre part. En revanche, il n'y a pas de différence significative sur   l'atteinte du tronc cérébrale. Si le nombre de copies de SMN2 peut fournir des   indications sur le pronostic, il subsiste toujours des différences cliniques   entre les patients, laissant suggérer l'existence de modificateurs génétiques   encore non identifiés.</description><pubDate>Wed, 02 Feb 2011 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_7659.php</guid></item><item><title>02/02/2011 - Amyotrophie spinale proximale : des résultats décevant du traitement par hydroxyurée</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_7658.php</link><description>Les amyotrophies spinales proximales (SMA) sont liées à une anomalie du gène   SMN1, codant la protéine SMN. Le gène SMN2, dont la séquence est quasi identique   à celle de SMN1, est capable de produire la protéine SMN, mais une différence   dans l'exon 7 provoque une réduction importante de la quantité de protéine SMN   entière et fonctionnelle qu'il produit. L'hydroxyurée est une molécule utilisée   dans le traitement de la drépanocytose. Elle est capable de traverser la   barrière hémato-encéphalique et son administration est bien tolérée. Une étude   pilote a montré que l'hydroxyurée améliore légèrement la production de protéine   SMN et la force de patients atteints de SMA.Dans un article publié en   décembre 2010, une équipe taïwanaise a évalué l'efficacité et la tolérance de   l'hydroxyurée au cours d'un essai clinique randomisé, en double aveugle et   contrôlé par placebo chez 28 patients atteints de SMA de type 2 et 29 de type 3.   Le traitement a duré 2 ans, avec une prise de 10mg/kg/jour pendant les 8   premières semaines, augmentée ensuite à 20 mg/kg/jour. Il n'y a eu aucune   amélioration apportée par le traitement par hydroxyurée tant sur les niveaux   d'ARNm de SMN que sur la fonction motrice, la force musculaire ou la fonction   pulmonaire. L'effet secondaire principal observé du traitement a été la   neutropénie.</description><pubDate>Wed, 02 Feb 2011 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_7658.php</guid></item><item><title>02/02/2011 - Le génotype ostéopontine est un modificateur génétique de la sévérité</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_7657.php</link><description>de la dystrophie musculaire de DuchenneLa dystrophie musculaire de Duchenne   (DMD) se manifeste par une faiblesse musculaire progressive qui conduit à la   perte de la marche et à une atteinte cardiaque et respiratoire. La progression   de la maladie est très variable selon les personnes, tant sur le plan de   l'atteinte motrice que sur celui de l'atteinte cardiaque ou respiratoire. Le   traitement palliatif couramment utilisé consiste en un traitement au long cours   par glucocorticoïdes. Des modificateurs génétiques ou des facteurs   environnementaux semblent influencer la variabilité de la progression de la   maladie et de la réponse au traitement.Une équipe italo-américaine a publié   en décembre 2010 les résultats d'une analyse de 2 cohortes de patients atteints   de DMD dont le but était de mieux définir les modificateurs génétiques impliqués   dans la DMD. La première cohorte, de l'université de Padoue, comprend 106   personnes atteintes de DMD et la seconde, du groupe de recherche neuromusculaire   international coopératif (CINRG), 156 personnes. Elle a mis en évidence un   modificateur génétique de la sévérité de la maladie et de la réponse aux   glucocorticoïdes, l'ostéopontine (SPP1). L'allèle G (modèle dominant, pour 35%   des sujets) est associé à une progression plus rapide et une force de préhension   moindre dans la DMD. La prise en compte de ces données génotypiques dans les   critères d'inclusion d'essais dans la DMD permettrait de diminuer la variance   inter-individus et d'augmenter la sensibilité des essais cliniques.</description><pubDate>Wed, 02 Feb 2011 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_7657.php</guid></item><item><title>02/02/2011 - Le traitement à long terme par morpholinos améliore les fonctions musculaires et cardiaques chez la souris mdx</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_7656.php</link><description>Les dystrophies musculaires de Duchenne (DMD) et de Becker (BMD) sont liées à   des mutations dans le gène codant la dystrophine, qui peuvent avoir comme   résultat un décalage du cadre de lecture du gène. Une des approches   thérapeutiques consiste à utiliser des oligonucléotides anti-sens pour   supprimer, par saut d'exons, la partie du gène portant la mutation afin de   rétablir le cadre de lecture. Les morpholinos (PMO) sont des oligonucléotides   anti-sens synthétisés en laboratoire, qui ont montré leur efficacité dans des   études de phase I et II.Dans un article publié en décembre 2010, une équipe   américaine a évalué, pendant un an, l'effet d'un traitement systémique par un   PMO, qui cible l'exon 23 de la dystrophine, chez des souris mdx. Le traitement   (1 injection 2 fois par semaine) s'est montré efficace, en induisant le saut de   l'exon ciblé et l'expression de dystrophine dans tous les muscles, de manière   dose-dépendante. Les niveaux sériques de créatine kinase ont été réduits, les   atteintes musculaires et cardiaques améliorées et aucun effet secondaire n'a été   détecté. </description><pubDate>Wed, 02 Feb 2011 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_7656.php</guid></item><item><title>02/02/2011 - Revue des options thérapeutiques dans la myopathie distale de type Nonaka et la myopathie à corps d'inclusion héréditaire</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_7655.php</link><description>La myopathie distale de type Nonaka (DMRV) et la myopathie à corps d'inclusion   héréditaire (IBMh) sont dues à des anomalies dans le gène GNE. Ce gène code une   enzyme impliquée dans la synthèse de l'acide sialique, molécule qui joue un rôle   important notamment dans les interactions entre cellules. Les personnes   atteintes de DMRV/IBMh présentent des niveaux réduits d'acide sialique dans les   muscles squelettiques et le sérum.Une revue publiée en mars 2010 par une   équipe japonaise fait le point sur les options thérapeutiques agissant sur la   production d'acide sialique dans les myopathies DMRV/IBMh. Elle décrit les   modèles animaux existants, les molécules thérapeutiques candidates pour la   thérapie, les voies d'administration de métabolites d'acide sialique, les effets   thérapeutiques chez la souris modèles DMRV/IBMh. </description><pubDate>Wed, 02 Feb 2011 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_7655.php</guid></item><item><title>02/02/2011 - Des méthodes d'imagerie permettent de quantifier l'infiltration graisseuse dans la dystrophie musculaire oculopharyngée</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_7654.php</link><description>La dystrophie musculaire oculopharyngée (DMOP) est une maladie neuromusculaire   liée à des mutations dans le gène codant la protéine PABPN1. Elle se caractérise   par un ptosis, une dysphagie et une faiblesse musculaire progressive due à la   nécrose des fibres musculaires et à l'infiltration graisseuse des tissus   musculaires. Plusieurs techniques d'imagerie permettent de mesurer l'atteinte   musculaire et l'infiltration graisseuse.Dans un article publié en janvier   2011, une équipe suisse a comparé 3 méthodes de quantification de l'infiltration   graisseuse dans la DMOP : la méthode Dixon en 2 points, l'analyse d'histogrammes   de signal d'induction libre et la mesure du T2. Leurs auteurs observent que la   méthode Dixon et la mesure du T2 sont des techniques fiables qui permettent de   différencier les muscles dystrophiques des muscles sains, et ce de façon plus   précise que par analyse d'histogrammes de signal d'induction libre. Le grand   adducteur et le soléaire sont les muscles ayant l'infiltration graisseuse la   plus élevée dans la DMOP.</description><pubDate>Wed, 02 Feb 2011 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_7654.php</guid></item><item><title>02/02/2011 - Le muscle peut être à l'origine de concentration sérique élevée en transaminases dans les dystrophinopathies</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_7653.php</link><description>Des concentrations sériques élevées en alanine transaminase (ALAT) et en   aspartate transaminase (ASAT) indiquent le plus souvent une atteinte   hépatocellulaire mais peuvent aussi révéler des anomalies musculaires. Lors   d'une atteinte musculaire, les taux sériques en créatine phosphokinase (CPK)   sont élevés. Ils peuvent être associés à des niveaux de transaminase   élevés.Dans un article publié en décembre 2010, une équipe américaine a   évalué les concentrations sériques en CPK, ALAT et ASAT chez 46 garçons atteints   de dystrophie musculaire de Duchenne (DMD) et 9 de Becker. Les résultats obtenus   montrent une relation linéaire entre les niveaux sériques en CPK et ceux en ALAT   et ASAT ainsi qu'entre les niveaux sériques en transaminases et l'âge des   garçons atteints de DMD. L'équipe a mis en place un outil mathématique destiné   aux cliniciens pour prédire les niveaux sériques en ALAT et ASAT en fonction de   l'âge et du niveau sérique en CPK sont connus.</description><pubDate>Wed, 02 Feb 2011 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_7653.php</guid></item><item><title> - </title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_7652.php</link><description></description><pubDate>Wed, 02 Feb 2011 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_7652.php</guid></item><item><title>02/02/2011 - Un inhibiteur du protéasome améliore la dystrophie musculaire congénitale de type 1A chez la souris</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_7651.php</link><description>  L'atrophie musculaire est une caractéristique importante de la dystrophie   musculaire congénitale de type 1A avec un déficit en laminine &#945;2 (MDC1A). Elle   consiste en une diminution de la masse musculaire, résultant du déséquilibre   entre la synthèse et la dégradation des protéines. Le système   protéasome-ubiquitine participe à la dégradation des protéines dans les muscles   squelettiques.Dans un article publié en novembre 2010, une équipe suédoise a   étudié la dégradation protéosomique chez des souris dy3K/dy3K, modèles de MDC1A.   Dans les muscles des membres de ces souris, l'expression des composants du   système protéasome-ubiquitine est augmentée ainsi que l'ubiquitination des   protéines. Le traitement des souris dy3K/dy3K par un inhibiteur du protéasome,   le MG-132, diminue l'apoptose et augmente le diamètre des fibres musculaires. Il   améliore l'activité locomotrice et allonge la durée de vie de ces souris   traitées.</description><pubDate>Wed, 02 Feb 2011 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_7651.php</guid></item><item><title>01/02/2011 - Une revue Cochrane fait le point sur les traitements pharmacologiques et nutritionnels dans la maladie de McArdle</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_7650.php</link><description>La maladie de McArdle est liée à l'absence d'une enzyme, la phosphorylase musculaire, et se traduit par une intolérance à l'effort, avec myoglobinurie, rhabdomyolyse et insuffisance rénale aigue.Dans une revue Cochrane publiée en décembre 2010, une équipe européenne a fait une analyse exhaustive de tous les essais cliniques dont les traitements pharmacologiques ou nutritionnels ont amélioré la performance physique et la qualité de vie dans la maladie de McArdle. Les auteurs ont retenu 13 essais remplissant les critères d'inclusion. Malgré une faible amélioration apportée par la créatine à petite dose, le ramipril, le sucrose oral ou un régime riche en carbohydrate, ils concluent qu'aucun traitement n'est significativement bénéfique cliniquement</description><pubDate>Tue, 01 Feb 2011 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_7650.php</guid></item><item><title>01/02/2011 - Dystrophie facio-scapulo-humérale : potentiel myopathique de DUX4</title><link>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_7649.php</link><description>La dystrophie facio-scapulo-humérale (FSH) est liée à une contraction du nombre de répétitions d'une séquence D4Z4, située dans le chromosome 4. Chaque unité D4Z4 contient un gène qui code un facteur de transcription DUX4.Dans un article publié en octobre 2010, une équipe américaine a testé in vivo le potentiel myopathique de DUX4. Le gène a été transféré chez le zébrafish à l'aide d'un transposon, et chez la souris à l'aide d'un vecteur viral adéno-associé. La surexpression de DUX4 dans ces 2 modèles entraine des anomalies histologiques et fonctionnelles caractéristiques de la FSH. La toxicité liée à DUX4 implique son domaine de liaison à l'ADN et met en jeu un mécanisme apoptotique dépendant de p53.</description><pubDate>Tue, 01 Feb 2011 11:00:00 +0100</pubDate><guid>http://www.institut-myologie.org/ewb_pages/n/news_7649.php</guid></item></channel></rss>
